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L'adieu de Damas
Elbaz Arnaud
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782343257082
Samad, ex-officier de l'armée française, franchit la dernière porte qui lui ouvre la voie de son destin. Une dernière fois, Damas est la clé. Damas et Samad sont une seule et même image inversée. Remplacez le "D" par le "S" , remplacez le "s" par le "d" , vous les trouverez semblables. Pour cette raison, tout vient de Damas pour Samad. Agent du 2e bureau, il prend conscience de ses devoirs à l'égard du peuple algérien (Le Libraire de Damas). Le gouvernement français l'exile à Damas en 1924, d'où il rejoint le combat contre le nazisme en 1941 (Les Choix de Damas). A Londres, le MI6, le SOE, le BCRA se le disputent. Il se forme à la clandestinité, accompagne Brossolette et Cavaillès en France, connait la torture et la déshumanisation des camps pour découvrir Sétif une fois sauvé. Damas, la clé qui lui montre la voie à emprunter pour aider son peuple.
Résumé : Rebelle juif et marocain, Abraham Serfaty a connu la prison et l'exil durant vingt-six ans jusqu'à ce que le roi Mohammed VI le rétablisse dans ses droits de citoyen et d'homme libre dans son pays. Mais plus encore, la saga d'Abraham Serfaty se confond avec celle du Maroc contemporain. Patriote et communiste, il a rêvé de justice et de fraternité. Brillant ingénieur, il ne peut détourner ses yeux de la misère et de l'injustice. Il milite pour les droits des sans-droits : Palestiniens, Berbères et Sahraouis. Il paiera le prix de son insoumission et en gardera les cicatrices des suppliciés. Dans ce livre, il dialogue avec l'anthropologue Mikhaël Elbaz. Leur complicité traverse ce récit où sont abordées des questions fondamentales pour notre temps : la nation et les droits des minorités, le corps souffrant et la jouissance du pouvoir, la tragédie en Israël-Palestine, la démocratie au Maroc, la crise des religions de salut terrestre. On y retrouve les personnalités qui ont marqué son pays, pour le meilleur et pour le pire : le roi Hassan II, Mehdi Ben Barka, Driss Basri... Plus largement, Mikhaël Elbaz propose une histoire sociale de la diaspora judéo-marocaine. Serfaty est à ses yeux un paria-rebelle, un témoin de ce judaïsme bimillénaire englouti sous le feu croisé des nationalismes. Il persiste et signe. Il a foi dans l'avenir de son peuple et appelle de ses v?ux la réconciliation en Terre Sainte. Ce récit émouvant est celui d'un hérétique de la raison qui force le respect par son courage et sa culture de l'insoumission.
Cet ouvrage décrit le difficile parcours des minorités sexuelles pour l'affirmation de leurs identités dans des contextes sociaux différents. Comme l'écrivait Michel Foucault, la sexualité ne peut être comprise que dans un système de pouvoir particulier : le biopouvoir. Ainsi, la colonisation imposera-t-elle ses critères prohibitifs sur des cultures pourtant caractérisées par une riche diversité sexuelle. Faisant écho à ces analyses, les diverses contributions de cet ouvrage convergent vers la conclusion selon laquelle le discours dominant sur la sexualité produit tout un ensemble de violences.
En 1988, Claude Liéod, jeune diplomate, est nommé à l'ambassade de France à Nicosie. Spécialiste du Moyen-Orient, il fait la rencontre lors d'un passage à Chypre-Nord d'un Syrien, antiquaire, avec lequel une relation amicale se crée. Claude découvre peu à peu que son nouvel ami est un ancien homme politique écarté du pouvoir après le coup d'Etat de Hafez el-Assad en 1970, raison pour laquelle il s'est lancé dans le commerce d'antiquités. L'expérience de cet homme permet à Claude de mieux cerner l'évolution politique régionale jusqu'au jour où son ami disparaît. Malgré une enquête menée par deux services français, rien ne permet d'expliquer cette disparition. Très affecté, il décide de quitter la carrière diplomatique et devient grand reporter. Trente ans plus tard, à Chypre où il est installé après une longue et heureuse carrière de journaliste, le fils de son ami le retrouve et parvient à le convaincre de reprendre l'enquête sur la disparition de son père sans savoir qu'à Damas, les services spéciaux syriens s'intéressent à la même affaire. Il ne faut pas aller au-devant des Syriens si on est incapable d'assumer ses intentions.
2010 à Tunis, une K7 enregistrée à Bagdad en 1990 par un service de renseignement iraquien devient un enjeu politique majeur entre factions palestiniennes. Cette K7 est récupérée par Claude Liéod, grand reporter français, qui mène une étude de fond sur la situation de la Tunisie. Il est rejoint par son épouse, Athiná, archéologue chypriote. Plusieurs acteurs palestiniens et israéliens se livrent à une course poursuite autour du couple afin de récupérer cet objet. Les services de police tunisiens enquêtent parallèlement sur un crime provoqué par cette lutte politique entre Gaza, Ramallah et Jérusalem. Un roman qui fait se rejoindre, à vingt ans de distance, services secrets, journalistes internationaux et archéologues. Un roman dont seul l'épilogue mettra fin à votre curiosité... Et encore... !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.