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Le survivant
Elayi Josette
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296101326
Francis reste le seul survivant au milieu des ruines de son village. Il fixe pourtant les ruines antiques du temple d'Echmoun sur l'autre versant de la vallée car elles ont en commun un lourd secret de sang et de larmes. Que s'est-il passé lors de cette terrible nuit de janvier 1976, dans ce village chrétien du Liban où toutes les communautés vivaient en harmonie ? Ce paisible professeur d'histoire entame une inexorable descente au fond du désespoir, qui va l'entraîner dans une mystérieuse expérience initiatique, à contre-courant du temps. Sa raison va-t-elle sombrer dans une confusion du passé et du présent, où la guerre est un éternel recommencement? A travers une quête mystérieuse et d'étranges rencontres, Francis réussira-t-il à modifier le cours de l'histoire grâce à sa connaissance de l'avenir ? Acceptera-t-il son destin dans cette vallée hors du temps, où les échos lointains du monde viennent s'échouer et se dissoudre ?
Résumé : L'histoire des Phéniciens, à la fois explorateurs et commerçants, est peu connue : quel paradoxe pour ce peuple, ingénieux inventeur de l'alphabet, d'avoir transmis aussi peu de traces écrites ! Leur littérature notée sur des papyrus a disparu. Et pourtant cette civilisation a fait rêver ses contemporains, juifs notamment, les a effrayés parfois à l'instar des Romains et des Grecs qui en firent des êtres cruels pratiquant le sacrifice humain. Leurs clients sont pharaons, assyriens, et leurs navires sillonnent la Méditerranée chargés de produits de luxe et courants comme du vin, de l'huile, du blé, des minerais?.Josette Elayi ressuscite la Phénicie antique, ensevelie sous les villes modernes du Liban et quelques-unes de Syrie et d'Israël. Elle fait revivre cette zone privilégiée de contacts entre l'Orient et l'Occident, ses célèbres comptoirs comme Carthage ou Bizerte et ses cités phares (Byblos, Tyr, Sidon, Arwad et les autres). Écrit par la plus grande spécialiste française de l'histoire de la Phénicie, au fait des derniers développements de la recherche, ce livre se lit comme un roman. Pour comprendre la genèse de ce pays, l'auteur commence son récit avant sa fondation, en 1200, pour montrer ce qui s'est joué dans cette région lorsqu'elle était peuplée par les proto-Phéniciens. Le temps de sa splendeur s'écoule sur plusieurs siècles jusqu'en 883 durant lesquels la Phénicie s'épanouit lors d'une exceptionnelle période d'indépendance. Puis la Phénicie passera tour à tour sous la domination de l'Empire assyrien de 883 à 610, puis sous la coupe de l'Empire babylonien de 610 à 539 et enfin sous la domination perse de 539 à 332. C'est la date à laquelle on arrête traditionnellement son histoire car elle est conquise par Alexandre de Grand et intégrée dans le monde grec hellénistique.
En 1980, Farès l'instituteur alaouite, rentre sur son île, Arwad, et découvre l'effroyable massacre de sa famille. Sa raison aurait sombré sans le soutien de ses deux amis, Elias, le pêcheur chrétien et Adnan, le cafetier sunnite. Jusqu'à la nuit terrible où Farès recueille un enfant muet qui fait basculer sa vie. Face à la Syrie à feu et à sang, Arwad est en 2017 une île à la dérive où chacun s'efforce de survivre. De 1980 à 2000, la Syrie est gouvernée d'une main de fer par Hafez el-Assad. Il doit faire face à l'annexion du Golan par Israël et à la guerre civile au Liban. Son fils Bachar lui succède en 2000. Il crée le " printemps de Damas ", qui déçoit les espoirs du peuple syrien, et le pays s'enfonce dans une atroce guerre civile : conflits intercommunautaires, vagues d'émigrants, crise humanitaire, opérations russes depuis la base voisine de Tartous... Josette Elayi est romancière et chercheur au CNRS. Elle a vécu plusieurs années au Proche-Orient et connaît bien la Syrie.
L'eau de l'Euphrate continuait à se déverser dans les anciennes rues et places de la ville, mais peu à peu, les canaux s'envasaient, leur débit diminuait et l'eau devenait stagnante... Nul n'aurait songé à s'aventurer sur le site, et encore moins à s'y installer. D'ailleurs, les devins avaient prédit au moins 70 ans d'abandon total de ce lieu maudit." Entre histoire et fiction, Le roi qui noya Babylone est un fabuleux voyage dans le temps, qui nous transporte 700 ans avant notre ère, en Mésopotamie, jardin d'Eden entre le Tigre et l'Euphrate, au coeur de l'Empire assyrien. Ce roman retrace la vie du roi Sennachérib, grand conquérant malgré lui, érudit, inventeur de génie, réformateur, mais aussi simple humain avec ses joies, ses souffrances, ses victoires, ses échecs et ses doutes. Comment en est-il venu à commettre cet acte inimaginable : noyer la fabuleuse Babylone ?
Dans un petit village de Corse, en 1993, Ange Garelli apprend de sa mère mourante un lourd secret qui le lie à Napoléon Bonaparte et bouleverse sa vie. A la recherche de son identité en Corse, puis en Suisse, il va être emporté dans l'engrenage infernal d'événements tragiques, entre guerre des clans, bonapartistes, indépendantistes et mafia. Accablé parle suicide de sa fiancée et la mort de son ami qui a été abattu dans une fusillade, il entame une terrible descente aux enfers qui le conduit au bord du suicide. Vingt-cinq ans plus tard, en 2018, Ange réussit enfin à se libérer de tous ses vieux démons et il redevient un citoyen libre. Il se sent prêt à résoudre ses problèmes familiaux et il veut contribuer à forger, avec tous les hommes de bonne volonté, le meilleur avenir pour la Corse.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.