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Ange Garelli, descendant de Napoléon
Elayi Josette
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343179230
Dans un petit village de Corse, en 1993, Ange Garelli apprend de sa mère mourante un lourd secret qui le lie à Napoléon Bonaparte et bouleverse sa vie. A la recherche de son identité en Corse, puis en Suisse, il va être emporté dans l'engrenage infernal d'événements tragiques, entre guerre des clans, bonapartistes, indépendantistes et mafia. Accablé parle suicide de sa fiancée et la mort de son ami qui a été abattu dans une fusillade, il entame une terrible descente aux enfers qui le conduit au bord du suicide. Vingt-cinq ans plus tard, en 2018, Ange réussit enfin à se libérer de tous ses vieux démons et il redevient un citoyen libre. Il se sent prêt à résoudre ses problèmes familiaux et il veut contribuer à forger, avec tous les hommes de bonne volonté, le meilleur avenir pour la Corse.
Résumé : L'histoire des Phéniciens, à la fois explorateurs et commerçants, est peu connue : quel paradoxe pour ce peuple, ingénieux inventeur de l'alphabet, d'avoir transmis aussi peu de traces écrites ! Leur littérature notée sur des papyrus a disparu. Et pourtant cette civilisation a fait rêver ses contemporains, juifs notamment, les a effrayés parfois à l'instar des Romains et des Grecs qui en firent des êtres cruels pratiquant le sacrifice humain. Leurs clients sont pharaons, assyriens, et leurs navires sillonnent la Méditerranée chargés de produits de luxe et courants comme du vin, de l'huile, du blé, des minerais?.Josette Elayi ressuscite la Phénicie antique, ensevelie sous les villes modernes du Liban et quelques-unes de Syrie et d'Israël. Elle fait revivre cette zone privilégiée de contacts entre l'Orient et l'Occident, ses célèbres comptoirs comme Carthage ou Bizerte et ses cités phares (Byblos, Tyr, Sidon, Arwad et les autres). Écrit par la plus grande spécialiste française de l'histoire de la Phénicie, au fait des derniers développements de la recherche, ce livre se lit comme un roman. Pour comprendre la genèse de ce pays, l'auteur commence son récit avant sa fondation, en 1200, pour montrer ce qui s'est joué dans cette région lorsqu'elle était peuplée par les proto-Phéniciens. Le temps de sa splendeur s'écoule sur plusieurs siècles jusqu'en 883 durant lesquels la Phénicie s'épanouit lors d'une exceptionnelle période d'indépendance. Puis la Phénicie passera tour à tour sous la domination de l'Empire assyrien de 883 à 610, puis sous la coupe de l'Empire babylonien de 610 à 539 et enfin sous la domination perse de 539 à 332. C'est la date à laquelle on arrête traditionnellement son histoire car elle est conquise par Alexandre de Grand et intégrée dans le monde grec hellénistique.
En 1980, Farès l'instituteur alaouite, rentre sur son île, Arwad, et découvre l'effroyable massacre de sa famille. Sa raison aurait sombré sans le soutien de ses deux amis, Elias, le pêcheur chrétien et Adnan, le cafetier sunnite. Jusqu'à la nuit terrible où Farès recueille un enfant muet qui fait basculer sa vie. Face à la Syrie à feu et à sang, Arwad est en 2017 une île à la dérive où chacun s'efforce de survivre. De 1980 à 2000, la Syrie est gouvernée d'une main de fer par Hafez el-Assad. Il doit faire face à l'annexion du Golan par Israël et à la guerre civile au Liban. Son fils Bachar lui succède en 2000. Il crée le " printemps de Damas ", qui déçoit les espoirs du peuple syrien, et le pays s'enfonce dans une atroce guerre civile : conflits intercommunautaires, vagues d'émigrants, crise humanitaire, opérations russes depuis la base voisine de Tartous... Josette Elayi est romancière et chercheur au CNRS. Elle a vécu plusieurs années au Proche-Orient et connaît bien la Syrie.
Mais où est-elle passée ? Jordi était monté dans sa chambre de l'hôtel Hyatt chercher la crème à bronzer de sa femme Maya. Soudain, il entendit des mouvements frénétiques, des cris, puis des hurlements : c'était la vague, 26 décembre 2004 à Phuket, elle avait tout dévasté sur son passage, la plage, les gens, sa femme, sa vie, sa raison. Et ce n'était que le début pour ce jeune Catalan résilient, qui traversera les pires catastrophes de notre temps, du tsunami à la pandémie mondiale du Covid.
L'eau de l'Euphrate continuait à se déverser dans les anciennes rues et places de la ville, mais peu à peu, les canaux s'envasaient, leur débit diminuait et l'eau devenait stagnante... Nul n'aurait songé à s'aventurer sur le site, et encore moins à s'y installer. D'ailleurs, les devins avaient prédit au moins 70 ans d'abandon total de ce lieu maudit." Entre histoire et fiction, Le roi qui noya Babylone est un fabuleux voyage dans le temps, qui nous transporte 700 ans avant notre ère, en Mésopotamie, jardin d'Eden entre le Tigre et l'Euphrate, au coeur de l'Empire assyrien. Ce roman retrace la vie du roi Sennachérib, grand conquérant malgré lui, érudit, inventeur de génie, réformateur, mais aussi simple humain avec ses joies, ses souffrances, ses victoires, ses échecs et ses doutes. Comment en est-il venu à commettre cet acte inimaginable : noyer la fabuleuse Babylone ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.