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Paroles de vérité
Elahi Ostad ; Elahi Bahram ; Anvar Leili
ALBIN MICHEL
11,80 €
Épuisé
EAN :9782226253910
Né en 1895 au sein d'une famille entièrement vouée aux pratiques spirituelles, Ostad Elahi montre dès sa plus tendre enfance des dispositions exceptionnelles sur le plan spirituel. Après s'être consacré intégralement à la vie de l'esprit et à l'ascèse, il décide à vingt-deux ans de mettre à l'épreuve du monde son expérience et ses connaissances, de se confronter au "désert rude et caillouteux" du monde, au mal, à l'injustice, notamment en devenant magistrat. C'est au nom de la Vérité qu'il entreprend ce chemin: la lumière ne devient palpable que sur un fond de ténèbres, le bien n'a de sens que face au mal et le perfectionnement de l'âme ne peut se faire que dans le corps et dans le monde. Partant du cadre de la tradition Ahl-e Haqq, du chiisme duodécimain et de l'ensemble des religions "révélées" (judaïsme, christianisme, islam mais aussi bouddhisme et zoroastrisme), il parvient à faire la synthèse des traditions qui l'ont précédé pour en dégager les invariants universels. Il affirme avec vigueur qu'un même Dieu unique s'est de tout temps révélé aux hommes sous des noms et des formes diverses. Le message fondamental reste le même et il a pour vocation de mener les êtres humains vers leur perfection et ultimement de leur permettre de retourner à la Source. Le présent volume est la traduction d'une sélection de paroles effectuée par son fils Bahram Elahi en 2009 sous le titre Bargozideh ("Extraits choisis"). Pour ce recueil, il a effectué une sélection des paroles qui reflétaient le mieux la pensée de son père et qui avaient une portée universelle. La traduction est due à Leili Anvar, spécialiste mondialement reconnue de la langue et de la littérature persane (INALCO).
Une École plus éthique ? Qui s'en plaindrait ? Mais c'est ici que les problèmes commencent. L'accord sur le mot ne reflète aucun consensus concernant les moyens et la finalité de l'apprentissage de l'éthique. L'éthique à l'École, c'est un problème avant d'être une solution. Certains y voient un mécanisme de régulation sociale, un recours efficace dans la gestion quotidienne des manquements aux règles de la communauté scolaire. Pour d'autres, c'est un enjeu de développement individuel, participant aux vocations premières de l'École : instruire et éduquer. Mais s'agit-il de former d'abord des citoyens ou des hommes ? D'inculquer des conduites - celles que réclame le bon fonctionnement de l'institution -, ou de transmettre des valeurs et de donner l'exemple, si une telle chose a encore un sens ? Si la gestion des incivilités ne peut servir de substitut à l'apprentissage de la morale, il reste à définir les modalités d'une éducation éthique, et pourquoi pas la forme et les contenus d'un véritable enseignement de l'éthique. À qui revient cette tâche ? Les acteurs de l'institution scolaire sauront-ils redéfinir en commun des modèles efficaces d'action et de comportement éthiques ? Cet ouvrage relève le défi et ouvre le débat. Il brosse un tableau de la situation, met à plat les enjeux de principe, afin de formuler des propositions concrètes. Les auteurs sont tous proches d'une expérience de terrain, dans divers secteurs institutionnels. Ils ou elles sont, inspecteurs généraux de l'éducation nationale, professeurs des collèges et des lycées, personnels d'encadrement, chefs d'établissement ou conseillers d'éducation, formateurs, directeurs d'établissement sous tutelle, membres de commissions européennes ou présidents de collectivités territoriales, mais aussi philosophes, juristes, psychosociologues, spécialistes des sciences de l'éducation.
Parce qu'ils ont laissé peu d'écrits, les Phéniciens, à la fois explorateurs et commerçants, ont une histoire guère connue : quel paradoxe pour ce peuple qui a inventé l'alphabet ! Et pourtant cette civilisation, dont les navires sillonnèrent la Méditerranée chargés d'or, d'argent, de vin, de blé, a fait rêver ses contemporains, les a parfois effrayés, à l'instar des Romains et des Grecs qui en firent des êtres cruels pratiquant le sacrifice humain. Après plusieurs siècles de rayonnement, son âge d'or s'achève. La Phénicie passera tour à tour sous la domination assyrienne, babylonienne et perse, jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand en 332, dernier chapitre de cette histoire singulière.
Résumé : " L'être humain est comme une terre fertile qui recèle dans ses profondeurs une eau bienfaisante. Si on creuse un puits, on arrive à l'eau et on peut en profiter. Sinon, elle reste cachée. " Ostad Elahi (1895-1974) a grandi dans le Kurdistan iranien avant d'embrasser une carrière de magistrat. Héritier d'une longue tradition mystique, c'est en approfondissant le sens concret des principes fondamentaux communs aux grandes religions et en s'appuyant sur l'expérimentation de toute une vie qu'il a posé les bases d'une " nouvelle médecine de l'âme " : un enseignement spirituel universel, centré sur l'éthique et le divin et adapté aux conditions de la vie moderne. De ses écrits et paroles, son fils Bahram Elahi a extrait et traduit les maximes de guidance réunies dans ce livre : autant de fragments de vérité à méditer et à pratiquer pour qui veut réaliser son humanité. INÉDIT
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin