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Ferdaous, une voix en enfer. 1 CD audio MP3
El Saadawi Nawal ; Al Joundi Darina
DES FEMMES
18,00 €
Épuisé
EAN :3328140025279
Dans une prison du Caire, une femme attend d'être pendue. La veille de son exécution, elle reçoit enfin dans sa cellule la psychiatre qui souhaite recueillir sa parole, et comprendre son crime. La détenue parle vite, sachant son heure venue et n'ayant plus rien à perdre. Elle s'appelle Ferdaous, "Paradis" en arabe, et sa vie n'a été qu'un enfer. D'inceste en violences conjugales, programmée pour devenir prostituée, elle fait payer les hommes pour le mal qu'ils lui infligent. Jusqu'au jour où l'un d'eux y laissera la vie. Ce roman iconique de la grande voix du féminisme du Moyen-Orient est inspiré de faits réels : Nawal El Saadawi a recueilli en tant que psychiatre le récit de vie d'une détenue de la prison de Kanater et l'a restitué à l'écrit en une semaine, après sa pendaison. Paru en arabe en 1975, "Ferdaous" est pour la première fois publié en France en 1981 aux éditions des femmes. L'autrice se trouve alors elle-même en prison, victime d'une vague d'arrestations arbitraires. La mobilisation internationale du Mouvement de libération des femmes (MLF) oeuvre à sa délivrance. Suivront chez les mêmes éditrices : "La face cachée d'Eve" (1982), Douze femmes dans "Kanater" (1984), "Femmes égyptiennes, tradition et modernité" (1991).
Haworth, 1836. Dans les landes du Yorkshire, Charlotte (20 ans), Emily (18 ans) et Anne (16 ans) écrivent à la lumière de la bougie. Comment ces jeunes femmes de condition modeste, sans relations ni entregent, vont-elles devenir des auteurs qui comptent ? Quel rôle tient leur frère Branwell, artiste raté, dans cette fratrie à la fois soudée et rongée par les non-dits ? Partie sur les traces des soeurs Brontë, Laura El Makki nous plonge dans leur intimité, leurs alliances, leurs déchirements, et nous raconte le destin de trois femmes aux prises avec l'adversité, qui ont su trouver en elles la force d'exister.
El Turk Ahmed ; Constantini Delphine ; Dupuis-Gaul
Le chef du Madito, le restaurant libanais de Paris le mieux noté sur TripAdvisor, vous ouvre ses cuisine pour vous faire découvrir les secrets de sa cuisine libanaise savoureuse et parfumée.Stylées, twistées, revisitées et toujours inspirées, simples ou plus sophistiquées, les recettes du chef Ahmed el Turk nous invitent à la découverte du liban.A travers plus de 30 recettes, toutes illustrées : houmous, taboulé, shawarma, fattouche, chorba addas, chich taouk... mais aussi d'incontournables desserts tels que le mouhalabieh ou le sfouf, partez à la découverte de cette cusine fraîche et saine (et sans friture !).Autant d'idées pour des mets savoureux et modernes, dans le respect de la tradition libanaise.
Nawal El Saadawi est une égyptienne engagée. Elle est à la fois médecin psychiatre, sociologue et romancière. Son ouvrage La femme et le sexe porte sur la défense des droits de la femme. Il expose le système patriarcal et ses retombées désastreuses sur la vie dramatique que mène la gent féminine, victime des sévices imposés par une société arabo-musulmane qui la réduit à un simple objet de jouissance et la confine dans son rôle d'esclave assouvissant les désirs sexuels de l'homme et ne s'occupant que des travaux ménagers et de l'éducation des enfants. Plus grave encore, la femme, au cas où il lui serait permis d'exercer un métier, assumerait une double tâche, celle de son foyer et celle que lui impose sa profession. A travers ses expériences en tant que médecin dans les années cinquante et soixante, l'auteur retransmet ses altercations avec des parents et des jeunes filles ayant une mauvaise connaissance des organes sexuels féminins. Nawal El Saadawi dénonce avec véhémence, et un courage digne des grandes féministes, cette situation déplorable où la femme n'a encore recouvré que partiellement certains de ses droits.
L'histoire follement rocambolesque de la dernière des licornes. Résumé : L'histoire follement rocambolesque de la dernière des licornes. Capturée par une chasseuse en Sibérie, elle est échangée à des marins qui s'en servent pour harponner les baleines. Puis un aristocrate féru de duels à l'ancienne l'adopte pour en faire sa lance, avant de l'offrir à un athlète avec laquelle il bat tous les records de saut à la perche... Passant ainsi de main en main, elle fait office de passe-partout à un cambrioleur, fait la gloire d'un cirque avec le numéro du lancer de licorne, sert de porte-manteau, de paratonnerre ou de marteaupiqueur. Heureusement, elle finit par croiser la route d'une personne bienveillante qui la ramène aux portes de la taïga, où elle disparaît à jamais, libre et heureuse. Dès 4 ans.
Voici, enfin disponible en édition de poche l'essai majeur d'Angela Davis, figure emblématique des luttes pour les droits civiques aux Etats-Unis depuis les années 1960. Dans "Femmes, race et classe", Angela Davis, historienne et militante, retrace avec brio les liens entre féminisme, antiracisme et lutte des classes, à travers l'histoire des femmes, des noir-e-s et de leurs luttes aux Etats-Unis du XIXe siècle aux années 1970. Elle analyse aussi bien les écueils provoqués par le racisme dans le mouvement féministe américain blanc que la misogynie au sein des mouvements révolutionnaires noirs et montre comment des premiers liens se sont établis entre le féminisme naissant et la lutte pour l'abolition de l'esclavage, avant de se distendre face à la pression d'adversaires politiques qui cherchent à diviser les luttes. Redonnant vie à des figures politiques majeures méconnues en France, comme Sojourner Truth et son célèbre " Ne suis-je pas une femme ? " qui interroge la place des femmes noires dans la société, "Femmes, race et classe" est un essai dense et fondateur. Soulevant la question des contradictions à dépasser entre les oppressions spécifiques, il trouve aujourd'hui une actualité centrale avec les débats contemporains sur le féminisme dit " intersectionnel ".
Dans cet ouvrage pionnier, fondateur des recherches matriarcales modernes, Heide Goettner-Abendroth définit pour la première fois clairement et scientifiquement le concept de matriarcat, jusque-là décrié et opaque, qui lui permet de revisiter l'histoire culturelle de l'humanité. Dans un aller-retour permanent entre le terrain et la théorie, elle offre une vue d'ensemble des sociétés matriarcales dans le monde à travers l'étude de chacune d'entre elles, faisant apparaître que celles-ci ont non seulement précédé le système patriarcal apparu seulement vers 4000-3000 ans avant notre ère, mais qu'elles lui ont survécu jusqu'à ce jour sur tous les continents. Elle met en lumière que les sociétés matriarcales, loin d'être une image inversée du patriarcat, comme le prétend l'idéologie dominante dont l'autrice fait une critique radicale, sont des sociétés d'égalité et de partage entre les sexes. D'où l'utilité de leur étude pour aider les femmes et les peuples autochtones en particulier à penser une alternative au système de domination patriarcal et colonisateur. Tout d'abord publiés en allemand dans une version longue, ces travaux qui ont inspiré plusieurs générations de chercheuses et chercheurs en histoire et en anthropologie, ont été édités en anglais et en espagnol dans une version internationale aujourd'hui enfin disponible en français.
Quella-Villéger Alain ; Chombart de Lauwe Marie-Jo
Le rôle des femmes dans la Résistance, qui plus est juives et/ou communistes, est longtemps resté un point aveugle de l'historiographie des années 1940-1945. Cette biographie vient ainsi réparer un oubli en faisant renaître, à partir d'un travail d'archives rigoureux, la figure emblématique et méconnue de France Bloch-Sérazin, "morte pour la France", chimiste de premier plan et militante communiste engagée tôt dans la Résistance. Elle a été arrêtée à Paris par la police de Vichy et guillotinée par les nazis à Hambourg en février 1943, alors qu'elle n'avait pas trente ans. Voici le portrait d'une femme de combat, retrouvée ici grâce aux témoignages, aux lettres inédites, aux rapports de filature, aux interrogatoires. Une femme passionnée, symbole de courage, de générosité, de haute valeur humaine. Autour d'elle : son mari Frédo Sérazin, résistant mort pour la France à Saint-Etienne ; son père, l'écrivain Jean-Richard Bloch, tenant d'un milieu intellectuel foisonnant et engagé. Toute une famille dispersée par la guerre, de l'Amérique du Sud à l'URSS, des prisons françaises aux camps d'extermination. En toile de fond, c'est aussi un pan central de la Résistance communiste parisienne, organisée autour du 14e arrondissement et de Raymond Losserand, qui nous est révélé. Un récit poignant.
L'histoire des ateliers d'écriture en France a commencé en 1969 avec l'expérience initiale relatée dans ce livre. De formation littéraire et journalistique, Elisabeth Bing raconte ici l'aventure de cette naissance auprès d'enfants classés comme caractériels. On y lit l'invention d'un métier, au jour le jour, dans l'urgence et la passion. Loin de l'école et de la parole apprise, elle rend leurs propres mots à ces exclus de l'écriture, prenant en compte leurs textes comme des actes réels d'inscription dans le monde. Jusqu'à ce qu'un jour un enfant lui dise: "Mais tu nous fais travailler comme des écrivains!". Toutes les intuitions fondatrices d'une démarche qu'elle a poursuivie et élaborée depuis plus de vingt ans auprès d'adultes se trouvent réunies dans ce livre. La postface de cette troisième édition fait part de la suite du parcours. "Cette invention a décidé de ma vie, et un peu plus tard de celle de quelques personnes que d'abord ce livre a rassemblées autour de moi et que j'ai entraînées dans l'aventure, nous retrouvant à l'avant-garde d'un mouvement de fond qui connaît actuellement un très grand développement."