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Marguerite Duras ou L'écriture du devenir
El Maizi Myriem
PETER LANG LTD
60,65 €
Épuisé
EAN :9783039115617
Cet ouvrage présente une étude de la problématique du temps dans les écrits de Marguerite Duras. Souvent définie par la critique comme une écriture de l'instant, l'écriture durassienne a jusqu'ici été interprétée comme l'expression d'un désillusionnement politique et existentiel de l'écrivain. Ce travail s'inscrit contre cette interprétation qui passe sous silence le drame qui anime l'oeuvre, un drame où se négocie le message de Duras face au tragique de l'existence et de l'Histoire. A travers l'analyse détaillée de textes publiés et de manuscrits de l'écrivain, cette étude fait interagir plusieurs approches critiques afin de rendre compte des contradictions qui déchirent l'oeuvre et de démontrer comment la pensée durassienne du temps se caractérise, en définitive, comme une pensée du devenir. Articulant diverses conjugaisons de la dialectique stase/mouvement, la métaphysique du devenir à l'oeuvre dans les écrits de Duras se révèle alors inséparable d'une poétique du devenir qui fonde aussi bien le lyrisme que l'acte d'écriture durassiens.
En plein coeur du Caire, l'immeuble Yacoubian, véritable personnage principal du roman, est prétexte à raconter tout un pan de l'histoire égyptienne, des années 1930 à nos jours. Porté à l'écran par Marwan Hamed en 2006, ce livre est devenu un phénomène éditorial dans le monde entier.Notes Biographiques : Né en 1957, Alaa El Aswany est l'un des écrivains les plus célèbres du monde arabe. Son premier roman L'Immeuble Yacoubian, publié en 2006, est devenu un véritable phénomène éditorial international. Romancier, nouvelliste, essayiste, il est traduit en une trentaine de langues et a reçu une quinzaine de prix littéraires.Chroniqueur engagé, il défend ardemment les valeurs de la démocratie dans de nombreux articles parus dans la presse égyptienne et internationale. Il est l'un des membres fondateurs du mouvement d'opposition "Kifaya" (Ça suffit).En 2011, il a pris une part active au Printemps arabe et participé au mouvement de la place Tahrir. Cette expérience lui a inspiré son roman J'ai couru vers le Nil, publié en français l'an dernier et vendu à près de 30.000 exemplaires mais interdit, selon l'écrivain, dans tous les pays arabes sauf la Tunisie, le Maroc et le Liban.Alaa El Aswany vit aujourd'hui aux États-Unis où il enseigne la littérature.
L'histoire follement rocambolesque de la dernière des licornes. Résumé : L'histoire follement rocambolesque de la dernière des licornes. Capturée par une chasseuse en Sibérie, elle est échangée à des marins qui s'en servent pour harponner les baleines. Puis un aristocrate féru de duels à l'ancienne l'adopte pour en faire sa lance, avant de l'offrir à un athlète avec laquelle il bat tous les records de saut à la perche... Passant ainsi de main en main, elle fait office de passe-partout à un cambrioleur, fait la gloire d'un cirque avec le numéro du lancer de licorne, sert de porte-manteau, de paratonnerre ou de marteaupiqueur. Heureusement, elle finit par croiser la route d'une personne bienveillante qui la ramène aux portes de la taïga, où elle disparaît à jamais, libre et heureuse. Dès 4 ans.
El Albani Abderrazak ; Macchiarelli Roberto ; Meun
Les dernières découvertes scientifiques sur les origines de la vie sur Terre ont bouleversé ce que nous pensions savoir. Après une longue phase dominée par le monde bactérien, tout a commencé il y a 2,1 milliards d'années, bien plus longtemps qu'on ne l'avait jamais imaginé, grâce à l'arrivée massive de l'oxygène sur notre planète. Ce livre nous amène dans un voyage à travers le temps, en compagnie des trois scientifiques passionnés qui ont réalisé deux découvertes majeures. D'abord en mettant à jour les plus vieux fossiles d'organismes multicellulaires et complexes, nos très lointains ancêtres ; puis en mettant en évidence les plus anciennes traces du mouvement d'organismes vivants sur notre planète. Un périple scientifique, du Gabon à l'Ukraine, superbement illustré par une étoile montante du dessin, Adelina Kulmakhanova.
Je suis Mohamed El Bachiri, belgo-marocain, musulman et molenbeekois. Avec ce prénom, ces convictions religieuses et la triste réputation de la commune dans laquelle je vis, je suis considéré par une partie de la population et du monde comme un terroriste potentiel et cela m'affecte beaucoup. Je suis également l'époux de Loubna Lafquiri, l'amour de ma vie, la mère de mes trois enfants, décédée lors des attentats de Bruxelles le 22 mars 2016. " M. El Bachiri Avec son magnifique témoignage diffusé en décembre 2016 sur une chaîne flamande, Mohamed El Bachiri a touché des milliers de téléspectateurs. Il lance un appel pour un " jihad d'amour " , où le mot jihad reprend son sens premier, " une lutte " , et où l'Islam retrouve ses origines premières, de paix, de fraternité, de culture... Mohamed El Bachiri transforme son chagrin en un appel à la paix entre Chrétiens, Juifs, Musulmans et Athées. On peut tous se comprendre si on communique, explique-t-il. " Je peux facilement imaginer ce que cela doit être pour un Palestinien ou un Israélien. " Mohamed a quitté l'école sans diplôme mais a étudié l'histoire et les religions. Il est musulman mais considère qu'on ne devrait pas suivre littéralement les textes du viie siècle. Dans une société moderne, les femmes ne devraient pas être obligées de porter un foulard, les hommes ne devraient avoir qu'une seule femme. On lui crie de temps à autre " sale musulman " , mais lui préfère répondre " ne me demandez pas de haïr, je préférerais mourir ! " Traduit du néerlandais par Philippe Noble
Voici enfin les oeuvres poétiques de 1989 à 2015 de Giovanna. Poète et peintre flamboyante, admirée de quelques-uns des plus grands poètes et peintres du siècle, de Henri Michaux à François Rouan et Pierre Alechinsky, aux côtés d'Hervé Télémaque, de Gherasim Luca et du dernier groupe surréaliste, elle peut enfin être lue et relue, et nous aider à porter le regard le plus juste, le plus fabuleux et le plus caustique sur le monde. L'esprit d'invention extraordinaire de Giovanna n'aurait sans doute pas été à ce point libéré si elle n'avait pas goûté au fruit du surréalisme. Aujourd'hui nous pouvons, à notre tour, goûter ses textes sans nous reporter à quelque histoire que ce soit. Car cette oeuvre existe, comme existe l'oeuvre des plus grands humoristes noirs, de Jonathan Swift à Leonora Carrington. Pour Giovanna, " la poésie c'est changer la couleur de la matière grise ". Giovanna présente ici ses oeuvres dans un poème-manifeste inédit, et elles sont préfacées par Jacqueline Chénieux de sa voix à la fois critique et personnelle.
A la recherche du temps perdu s'enracine dans le XIXe siècle et son ombre touffue tend à éclipser les premiers textes plus ou moins achevés qui ont nourri le roman de la maturité. Quel est le statut de ces oeuvres de jeunesse, Les Plaisirs et les jours et Jean Santeuil ? Le choix d'un genre littéraire est crucial ainsi que l'hésitation entre prose et poésie. Proust explore déjà les ressorts de la comédie mondaine, l'oscillation entre enfer et paradis dans une perspective initialement réaliste. Le poids de l'intertextualité est indéniable mais l'héritage du XIXe siècle n'entrave pas l'amorce de renouvellement et d'innovation. Un premier recueil composite (Les Plaisirs et les jours) et un roman inachevé (Jean Santeuil) nous permettront d'entrevoir les promesses et les prémices de l'oeuvre à venir, dans ce premier mouvement inspiré reposant sur l'imitation avec ses maladresses, mais aussi ses intuitions et son originalité.
Que se joue-t-il entre le voyage et la littérature au début du XXe siècle ? Cet ouvrage se penche sur les oeuvres de Blaise Cendrars, de Victor Segalen et d'Albert Londres pour comprendre comment s'articulent le voyage et son écriture autour du motif de l'éclat. Dans ces trois oeuvres, le lien entre soi, le monde et l'autre est profondément remis en question dès qu'il est question de voyage. L'écriture elle-même a tendance à sortir des sentiers battus et menace d'éclatement certaines classifications narratives, linguistiques, génériques et poétiques. Plus encore, les textes étudiés obligent le critique qui veut les suivre à tracer une trajectoire qui lui est propre afin d'étudier de près les directions prises par ces textes en perpétuelle partance. Ce livre propose de s'engager dans cette trajectoire critique et, tout en cheminant, montre la nécessité de penser conjointement voyage et éclatement, voyage et littérature, et suggère une nouvelle lecture des textes considérés.
A travers la biographie de John Patrick Leonard transparaît une histoire des relations franco-irlandaises au XIXe siècle. Professeur d'anglais dans un collège parisien, il mène une vie honorable et conforme aux normes de la société française. Il utilise habilement les réseaux qu'il s'est constitué dans différents milieux, au sein de l'aristocratie et de la bourgeoisie françaises, du clergé catholique, et des cercles politiques et économiques, pour construire des projets tels que la colonie irlandaise d'Algérie (1869), l'ambulance irlandaise durant le conflit franco-prussien (1870–1871), et la promotion des industries irlandaises dans les Expositions universelles. Parallèlement et dans le plus grand secret, Leonard se lie à de nombreux nationalistes irlandais comme William Smith O'Brien, James Stephens et John O'Leary. Basé sur de nombreuses sources inédites, cet ouvrage offre une nouvelle perspective sur l'histoire irlandaise. Il souligne l'internationalisation de la question irlandaise durant la seconde moitié du XIXe siècle. Ce livre révèle également les liens tissés entre les élites françaises et irlandaises, les activités et les projets de Leonard reposant sur les réseaux sociaux qu'il construit sa vie durant dans différents milieux, en France et en Irlande.