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Histoire de Zahra
El-Cheikh Hanan ; Gonzalez-Quijano Yves
ACTES SUD
9,20 €
Épuisé
EAN :9782742756261
Zahra — le mot signifie "fleur" en arabe — est une fille chiite du Sud Liban. Tout dans sa vie concourt à son écrasement : une mère à qui elle sert d'alibi pour ses rencontres avec son amant, un père brutal et autoritaire, une société aux lois implacables. Jusqu'à ce que, à la faveur de la guerre civile libanaise, elle réussisse à se libérer de son passé et à découvrir l'amour... Quand elle finit d'écrire cette Histoire de Zahra, Hanan el-Cheikh est déjà l'auteur de deux romans. Elle publie celui-ci à compte d'auteur : aucun éditeur n'a voulu prendre le risque de cautionner un sujet aussi scandaleux. Dès sa sortie à Beyrouth en 1980, le roman connaît un important succès dans le monde arabe. Car, à travers cette histoire de femme, proie et victime d'un univers masculin, on peut lire l'histoire de tout Libanais, citoyen impuissant, spectateur et victime de son propre drame.
Dans un Liban lacéré par les suites d'un conflit interminable, une jeune femme entame une correspondance fictive avec des destinataires réels ou imaginaires... A travers ses lettres à son amie Hayat, expatriée et nostalgique, à sa grand-mère restée dans son village, aux hommes qu'elle a aimés - le combattant palestinien, l'écrivain exilé -, à son pays ou à la guerre et ses victimes, l'héroïne compose peu à peu, à la manière de Billie Holiday - l'une de ses "correspondantes" -, un blues doux-amer où la nostalgie d'un Sud Liban désormais gangrené par la drogue et la guerre entrelace son motif à celui d'une célébration passionnée de Beyrouth, naguère capitale de tous les possibles. Douloureux, violent, sensuel, ce roman d'Hanan el-Cheikh confirme la place qu'occupe dans la littérature arabe contemporaine cette voix féminine du Liban.
Résumé : Elles habitent à Beyrouth ou à Fès, dans un village retiré de la montagne yéménite ou au c?ur de Londres mais, où qu'elles se trouvent, toutes les femmes arabes qui peuplent ces nouvelles ont en commun de se voir confrontées au changement, qu'elles aient choisi de suivre la tradition ou d'embrasser la modernité. Toutes vont de l'avant, affirmant leur indépendance sans ménager parfois leurs partenaires masculins. Au fil des jours ordinaires et par-delà les questions de survie immédiate, chacune est en lutte, clandestine ou violemment déclarée, pour son droit à disposer d'elle-même. Sur le ton doux amer qu'on lui connaît, Hanan El-Cheikh, plus connue comme romancière, traduit subtilement la vérité des êtres et des lieux et fait ici la preuve de son talent dans cet exercice difficile qui consiste à créer, en quelques pages, tout un univers dont le lecteur ne discerne véritablement les contours qu'à l'ultime fin du récit.
Résumé : Yasmine a quitté Beyrouth pour le Sud de la France il y a des années. De nature optimiste, elle est capable d'enchanter ses jours dans une cité-dortoir du Var, mais s'inquiète du désoeuvrement et des addictions de Naji, son seul enfant. Le jeune homme se rêve rappeur et nourrit sa créativité à grand renfort de drogues. Mère et fils ne savent plus comment vivre ensemble. Ils reçoivent un jour des nouvelles inattendues de Rica, le cousin de Naji, qui a été ballotté entre le Liban, pays de son père, et le Sénégal, pays de sa mère, avant d'échouer dans un centre pour réfugiés en Allemagne. Lorsqu'il vient s'installer chez eux, c'est comme la promesse d'un nouveau départ : le partage de souvenirs communs, la possibilité d'un autre équilibre familial, la solidarité pour affronter les aléas du quotidien dans un pays d'accueil guère accueillant. Désabusé, fantasque, cet improbable trio va tenter de resserrer ses liens et de trouver du sens à l'existence - par la musique, l'amour, la beauté. Ce roman enlevé, vibrant des maux de l'exil et d'une passion irrépressible pour la vie, à réinventer sans cesse, livre en filigrane une description sans concession du racisme qui ronge notre monde.
Un avion en provenance de Dubaï, dans les Emirats arabes unis, s'approche de l'aéroport de Heathrow. A son bord se trouvent Lamis, une jeune et belle Irakienne qui vient de divorcer, Amira, une prostituée marocaine qui se fait passer pour une princesse du Golfe, Samir, un travesti libanais qui cache un petit singe dans son bagage à main, et Nicholas, un expert en antiquités orientales qui travaille pour Sotheby's. Dans un roman à la fois drôle, tendre et sensuel, Hanan El-Cheikh nous conte les aventures parallèles ou croisées de ces quatre personnages, avec pour toile de fond le paysage cosmopolite de Londres où se côtoient réfugiés politiques et hommes d'affaires, intellectuels désabusés et travailleurs mal intégrés, idéalistes et imposteurs. Qu'arrive-t-il lorsqu'une fausse princesse rencontre un vrai prince ? Lorsqu'un homosexuel qui rêve de beaux garçons blonds se voit harcelé par sa femme et ses enfants ? Qu'arrive-t-il, surtout, lorsqu'une Orientale obnubilée par l'Occident tombe amoureuse d'un Occidental que fascine l'Orient ?
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.