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Ego Renaud
CASTOR ASTRAL
14,00 €
Épuisé
EAN :9791027802913
Ce qu'on imagine, on peut le devenir. " Renaud Ego retranscrit ici une sorte de vertige, un vertige du vivant et de la pensée qui sait brasser tout ce qu'il peut de la réalité, de l'intime et de l'imaginaire. Ce nouveau livre, d'une grande cohérence dans la forme, à la fois lucide et abandonné, parle d'un embrasement du monde , de notre époque troublée et de ses remous . Le poète s'engage avec une voix consciente, vive, critique, mais calme et bienveillante : " Ce qu'on imagine, on peut le devenir. " Renaud Ego retranscrit ici une sorte de vertige, un vertige du vivant et de la pensée qui sait brasser tout ce qu'il peut de la réalité, de l'intime et de l'imaginaire. Une conscience universelle à travers l'économique, le social, les situations politiques, l'histoire, en un mot, la géopoétique.
Résumé : Pourquoi nos très lointains ancêtres ont-ils déposé leurs pensées dans des grottes et, afin de mieux les voir, ont-ils inventé le dessin ? Et pourquoi les animaux les fascinaient-ils autant ? Serait-ce qu'ils étaient des dieux, ou des hommes plus puissants de posséder de tels corps, capables de courir si vite et même de voler ? Lorsque l'on parle de l'art de la préhistoire, on pense aussitôt aux grottes de Lascaux ou de Chauvet. Il en est d'autres, merveilleuses, en Afrique australe, en Namibie et au Zimbabwe, en Afrique du Sud et au Botswana. Leurs auteurs en étaient les San, premiers habitants de cette vaste région du monde, chasseurs-cueilleurs nomades qui ont peint ou gravé sur la roche de leurs abris la faune qui partageait leur vie. Venez les rencontrer en images.
Aimer David, ce titre n'est pas pour Alain Jouffroy l'aveu d'une tocade mais l'énoncé d'un programme. Cet essai paru en 1989, pour les 200 ans de la Révolution et parallèlement à la grande rétrospective consacrée à David au Louvre, s'inscrit dans un plus vaste engagement de l'auteur pour, à l'encontre de la proclamation de la mort du sens sous la "? tyrannie esthético-morale du nihilisme ? ", renouer le fil d'une "? nouvelle peinture d'histoire ? " signifiante dont il voit les continuateurs en certains peintres de la figuration narrative et, en David, le grand initiateur. Il s'agit donc de revenir à ce que fut ce dernier avant de devenir dans notre esprit le peintre des images glacées de nos livres d'histoire ? : l'homme d'une révolution politique et esthétique. Cette défense et illustration de David est le fruit d'une subjectivité bien informée qui tour à tour célèbre des aspects méconnus du peintre et affronte sans ciller les reproches historiques qui lui sont adressés, en particulier son engagement passionné aux côtés de Robespierre en tant que député de la Convention et ses concessions à Bonaparte. Chapitre après chapitre, elle se présente sous la forme d'une lutte de points de vue (documents à l'appui en annexes) entre d'une part les adversaires de David, dans les tourments de son temps et par la suite, et d'autre part ses défenseurs ? : Baudelaire, Delacroix, Apollinaire pour les plus éminents - ainsi, bien sûr, que Jouffroy lui-même. De tout cela se dégage l'image d'un peintre impulsif et bouillant, "? double ? " de Sade, présent à son époque comme peu d'autres, peignant sur le champ de bataille de l'histoire à ses risques et périls, et à mille lieues de l'image courante d'un néo-classicisme froid. Alain Jouffroy admet sans ambages le caractère partisan de son entreprise. Mais ce faisant, il agit justement en puissant révélateur de ce que la réputation du peintre dissimule d'idéologie sous couvert de jugement esthétique, toute lecture de la Révolution française ayant par force des implications politiques, même deux siècles après. "? Aragon, oui ? ! Char, oui ? ! Breton, oui ? ! Claudel, non ? ! ? "? : telle est, à l'extrême, la façon dont l'approche de David et de son temps donne matière à l'auteur pour affirmer une vision autre de notre histoire dans ses aspects politiques et artistiques et, du même coup, le recoupement impératif de ces deux champs.
C'est au milieu des années 1980, à Boston, que les Pixies (Charles Thompson -alias Black Francis puis Frank Black-, Kim Deal, Joey Santiago et David Lovering) se rencontrent, par le biais dune simple petit annonce. En une poignée d'albums truffés de guitares cinglantes, de textes surréalistes et d'un humour plein de cynisme, ils s'imposent comme les chefs de file d'un scène rock alternative en pleine ébullition. De The Jesus ans Mary Chain à Dinosaur Jr en passant par Nirvan, toute une génération de groupes, jusqu'à Radiohead ou Palcebo, les cite en référence. En quelques années, les Pixies marquent l'histoire du rock de leur empreinte, dessinant les contours d'une musique aux racines inextricables (surf music, garage punk, hardcore, punk, etc.) Bienvenue sur la planète Pixies!
On dit de ce groupe qu?il a inventé le rock lourd, jeté les bases de la Brit pop (Blur, Oasis, Supergrass, Pulp?) et chanté l?Angleterre comme personne. On dit aussi qu?il avait le sens mélodique des Beatles, l?intelligence des Stones et la méchanceté des Who. Le riff de leur super hit " You Really Got Me " est considéré comme un des hauts faits de toute l?histoire du rock et comme le morceau prototype du hard rock. Quatuor majeur de la British Invasion, les Kinks, aujourd?hui, sont une référence pour un nombre grandissant de jeunes groupes séduits par l?écriture inimitable de Ray Davies (toujours actif à ce jour) et la gouaille de Dave, son frère ennemi. Mais les Kinks, c?est aussi une alarmante propension au chaos, aux conflits internes et aux calculs à l?emporte-pièce. Salués comme inspirateurs de la vague punk, les Kinks ne se limitent cependant pas aux années 1960. C?est une carrière de plus de 30 ans qui les a vus triompher aussi bien en Europe qu?au Japon ou en Australie, sans oublier les États-Unis où ils furent des champions du stadium rock. Cette " histoire anglaise ", première véritable bio critique en langue française, ne raconte rien d?autre. Et c?est déjà beaucoup !
Artiste surdoué, imprévisible et insaisissable, Prince fascine autant qu'il déroute depuis l'explosion du phénomène Purple Rain en 1984. Ce dictionnaire décrypte la carrière et la discographie du musiciensongwriter-producteur à l'aide de plus de 200 entrées, d'" Alphabet Street " à Wendy & Lisa, en passant par " Kiss ", Madhouse et Sign'O'the Times. Albums, chansons, concerts, films, textes, collaborations, styles musicaux, éléments biographiques et projets variés sont évoqués à l'aide d'approches critiques, de souvenirs personnels et d'entretiens. De For You à 20ten, cet ouvrage fait également figure de guide de référence discographique en analysant la totalité des albums officiels de Prince, sans oublier les singles, faces B et productions parallèles d'un multi-instrumentiste virtuose. Prince, le dictionnaire évoque les facettes multiples d'un artiste unique dans l'histoire de la pop music.
Résumé : Né en 1957 en Australie, Nick Cave est à la fois musicien, poète et scénariste accompli. Ses influences sont multiples, allant de Johnny Cash (qui reprendra une de ses chansons) à PJ Harvey. Son premier groupe, The Birthday Party, donne de nombreux concerts sur la scène rock australienne des années 1970 avant de partir pour Londres et Berlin-Ouest. Son groupe, Nick Cave and the Bad Seeds, connaît un succès international avec " Where the Wild Roses Grow " en 1996 et compte plus de 20 albums à son actif. Le dernier album Skeleton Trees, hanté par la mort du fils de Cave, a été acclamé par la critique. A côté de sa carrière de chanteur, Nick Cave collabore très régulièrement pour le cinéma. Il est ainsi le créateur de B.O. de films de Wim Wenders (Les Ailes du désir, Si loin si proche) ou de séries comme Peaky Blinders de Steven Knight. Il est également l'auteur de neuf livres dont Et l'âne vit l'ange (Le Serpent à plumes) et La Mort de Bunny Munro (Flammarion).