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Le chien sans nom
Egloff Joël ; Dorémus Gaëtan
ALBIN MICHEL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782226449146
Monsieur Baratin est un homme solitaire. Il est propriétaire d'une animalerie dont il s'occupe avec soin, mais il semble avoir pour ligne de conduite de ne s'attacher à rien ni personne. Ce qui explique pourquoi le Chien, personnage principal de cette histoire, n'a pas de nom. Alors qu'au fil du temps tous les autres animaux trouvent un maître, le Chien ne plaît à personne. Par conscience professionnelle, Monsieur Baratin va souvent le promener, il l'invite même à partager un réveillon de Noël mais n'en reste pas moins fidèle à sa conduite : pas question d'adopter officiellement le Chien.Pourtant, pas à pas, le Chien et Monsieur Baratin deviennent indispensables l'un à l'autre, et un jour, enfin, les dernières résistances de l'homme s'effondrent...À partir de 6 ansNotes Biographiques : Joël Egloff est né à Créhange, en Moselle, et vit à Metz. Après des études d'histoire à Strasbourg, il s'inscrit à l'École supérieure libre d'études cinématographiques à Paris et travaille par la suite en tant qu'assistant-réalisateur et scénariste. Il se consacre aujourd'hui à l'écriture. Ses cinq romans et deux recueils de nouvelles, publiés aux éditions du Rocher et Buchet-Chastel, ont reçu de nombreux prix - Prix Alain-Fournier pour Edmond Ganglion & fils, Prix du Livre Inter pour L'Étourdissement... Le Chien sans nom est son premier livre jeunesse. Gaëtan Dorémus est né à Lille. Diplômé de l'école supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg en 1999, il est aussitôt remarqué et commence à travailler pour la publicité et la presse. Des revues comme Astrapi, Télérama ou Libération font ainsi régulièrement appel à lui.Ses livres sont édités aux éditions du Rouergue, Didier Jeunesse, Nathan, Autrement et le Seuil Jeunesse. Chez Albin Michel Jeunesse, il a déjà publiéMon bébé croco et illustré le Witty Les zombies du CM2.Il vit à Die.
Résumé : Une nuit d'hiver, enneigée et glaciale. Un village endormi. Un détective privé - le narrateur - arrive sur les lieux pour mener une bien étrange enquête. Ce détective est un timide qui n'aime pas déranger son prochain. Il n'a plus d'argent et n'a pas vraiment l'habitude de ce métier. Il ressemble plutôt à un homme qui serait aux abois... J'enquête est le nouveau roman de Joël Egloff. Le lecteur retrouvera avec bonheur ses personnages décalés, sa poésie et son sens de l'absurde.
Résumé : "Il y a deux personnes absolument indispensables, en ce bas monde, disait-il. La sage-femme et le fossoyeur. L'une accueille, l'autre raccompagne. Entre les deux, les gens se débrouillent". Un petit village à la dérive, quelque part... Là-bas, rue Principale, les pompes funèbres "Edmond Ganglion & fils", en plein marasme, ne comptent plus que deux employés : Georges, un vieux de la vieille, un fossoyeur de la première heure, et Molo, un jeune homme sans expérience. Ganglion s'angoisse, se ronge, et prie pour que les affaires reprennent. Georges patiente, et Molo rêvasse. Un jour, un mort, enfin. Et l'espoir renaît...
Quatrième de couverture «On a beau avoir deux yeux, ils regardent souvent dans la même direction, si bien qu’au lieu de se compléter, ils travaillent en doublon, ce qui est regrettable. Toute considération esthétique mise à part, s’ils pouvaient, chacun d’eux, faire preuve d’un peu plus d'autonomie, si l’un s’occupait de regarder à droite pendant que l’autre regarde à gauche, on aurait sûrement une vision du monde moins parcellaire. On toucherait d’un peu plus près à la vérité des choses.» Il y a, dans Libellules, un enfant qui grandit et sans cesse s’interroge, un père qui aimerait pouvoir lui répondre, il y a cette femme qui, du matin au soir, secoue son linge à sa fenêtre, il y a Kate, là-bas, en Antarctique, et la tragique histoire d’un chapeau à la mer… Avec tendresse et bienveillance, un homme, écrivain, porte un regard sensible et drôle sur le monde qui l’entoure.
Entre 12 h 17 et 12 h 32, une journée d'août 1999 : une seule éclipse, plusieurs histoires, plus ou moins lumineuses, solaires, plus ou moins sombres, toujours drôles et désopilantes. Tel est le pari de Joël Egloff, qui réussit la mise en scène savamment orchestrée d'une vingtaine de nouvelles sur le thème peu ordinaire de la rencontre du soleil et de la lune. Un velléitaire, formidable paresseux, maître de la procrastination ; une vieille dame courbée sous le poids d'un fagot d'années mortes, bravant les interdits pour gagner le square du coin ; une famille engluée dans la médiocrité de ses vacances estivales et sa banalité quotidienne ; un obsessionnel de la précaution ; un pilier de bistrot, passionné par le chiffre, taquineur de vin blanc ; un couple qui se fait et se défait ; un allergique à tout et surtout à lui-même, ratatiné par les symptômes... Tout y passe et tout le monde y passe dans un texte à l'humour noir, à l'humour chagrin et grinçant, servi par une plume alerte, sensible et délicate, caracolante, au rythme d'une chanson de Charles Trenet. Ces Ensoleillés sont aussi pour Joël Egloff, qui signe là son deuxième roman après Edmond Ganglion & fils, un formidable prétexte à révéler les petits travers de chacun, avec ses manies, ses obsessions et ses rituels. --Céline Darner
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".