Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA DOCTRINE DE LA JUSTIFICATION. Déclaration commune
EGLISE CATHO ROMAINE
CERF
11,00 €
Épuisé
EAN :9782204064071
Le 31 octobre 1999, le cardinal Edward Cassidy et l'évêque Christian Krause, président de la Fédération luthérienne mondiale, signeront solennellement à Augsbourg, au nom de leurs Eglises respectives, la Déclaration commune sur la Doctrine de la justification. Le présent volume offre à la fois le texte de cette Déclaration et un commentaire en quatre chapitres destiné à en faciliter l'étude dans des groupes de réflexion. Cette Déclaration commune constitue une étape décisive dans le rapprochement entre Eglise catholique romaine et Eglises luthériennes. " Du fait de son adoption par les Eglises, la Déclaration ne permet pas seulement de surmonter les condamnations prononcées dans le passé au sujet de la doctrine centrale de la justification ; elle n'établit pas seulement un consensus déjà réalisé dans le présent. Elle dégage aussi des impulsions nouvelles pour que, dans l'avenir, nous essayions de surmonter ce qui, dans l'ecclésiologie notamment, continue de nous séparer. Travailler à la Déclaration commune sur la Doctrine de la justification dans les cercles catholiques-protestants divers et multiples sera forcément stimulant et enrichissant. Nous encourageons vivement nos communautés à poursuivre - ou à entreprendre - un tel travail. " Marc LIENHARD, Joseph DORÉ.
Au milieu des bouleversements de notre société, le pape ne cesse de nous rappeler l'actualité du message du Christ, ses exigences et ses implications dans notre vie. Dans cette nouvelle collection qui s'adresse à tous ceux qui veulent mieux connaître la pensée de l'Eglise, et en particulier aux jeunes, les moines de Solesmes offrent, à partir de thèmes, un choix d'extraits concis et synthétiques des discours de Jean Paul II et de ses prédécesseurs. Ces textes apportent un éclairage vivant et contemporain sur les clés de la pensée et de la foi chrétiennes. Comment peut-on dire que Marie est Mère de tous les hommes ? Sait-on que la question des droits de l'homme a été longuement développée par l'Eglise, dans tous ses aspects ? Que veut dire le terme vocation , qui concerne-t-il, est-ce seulement vivre selon une certaine vision du monde ? Etc. Voici, au seuil de ce troisième millénaire, les données essentielles pour approfondir la conscience du chrétien, l'enraciner dans des certitudes qui l'aideront pour une meilleure réalisation de sa vie.
Paru en anglais en 1996, ce livre a profondément marqué les recherches en sciences humaines, révélant les impacts que les traumatismes peuvent avoir sur la culture. "Caruth est l'un des chercheurs les plus novateurs sur ce que nous appelons le traumatisme, et sur nos façons de percevoir et de conceptualiser ce phénomène encore mystérieux". - Robert Jay Lifton Ce livre emblématique est "le premier à réaliser l'importance de la théorie du traumatisme pour les sciences humaines. Explorant le traumatisme comme un modèle pour penser les relations entre l'histoire et l'expérience, ses livres ont fait d'elle un leader dans ce domaine qu'elle a en partie créé". - Jonathan Culler
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...