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Prier 15 jours avec Silouane. n°65
Egger Michel Maxime
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375826157
Révélés par son disciple Sophrony, la vie et les écrits de Silouane (1866-1938), moine russe du mont Athos, ont touché le coeur et changé l'existence d'innombrables personnes, bien au-delà des frontières de l'Eglise orthodoxe et même du christianisme. C'est que le starets, canonisé en 1987 par le patriarcat oecuménique de Constantinople, qui a affronté l'athéisme militant et traversé le désespoir, est un témoin lumineux de la miséricorde de Dieu et de sa solidarité avec les souffrances des êtres humains, un apôtre de la compassion pour toute la création et de la communion. A sa suite, sur la voie qu'il nous propose dans l'Esprit Saint - chemin d'humilité, de kénose et de repentir orienté vers l'amour des ennemis -, nous sommes amenés à dépasser les divisions de tous ordres : confessionnelles, culturelles, individuelles. Un dépassement intérieur, par la transformation du coeur. Michel Maxime Egger est sociologue et écothéologien d'enracinement orthodoxe, auteur de plusieurs essais sur l'écospiritualité et l'écopsychologie. Il anime le site trilogies. org, au carrefour de la spiritualité et des enjeux contemporains.
Luyckx Charlotte ; Egger Michel Maxime ; Gebara Iv
Dépasser l'oppression conjointe des femmes et de la nature en inscrivant cette lutte dans la foi chrétienne n'est pas impossible. Gaïa et Dieu-e explore cette rencontre entre l'écoféminisme et le christianisme à travers les réflexions visionnaires de grandes théologiennes d'horizons variés, comme Rosemary Radford Ruether, Sallie McFague et Ivone Gebara. Les textes de cette anthologie inédite ouvrent de nouvelles voies critiques et créatives pour penser le divin et la nature à partir de l'expérience des femmes. Une manière de nourrir des engagements pour la libération et la justice, étendues à l'ensemble du vivant. Un ouvrage essentiel pour réinventer la tradition chrétienne à l'ère de l'urgence écologique et des combats féministes.
Falcombello Jean-Marc ; Egger Michel Maxime ; Bour
Le bouddhisme est-il une religion "verte" ou cette image est-elle un produit de l'imagination occidentale ? L'écobouddhisme, qui a fleuri depuis une trentaine d'années en Occident, laisse plus ou moins entendre que le bouddhisme - du fait notamment de sa vision de l'interdépendance de toutes choses - serait "écologique" par essence. Cependant, l'étude rigoureuse de la tradition originelle du Bouddha et de ses sources textuelles les plus anciennes ne permet pas d'accréditer une telle interprétation. En même temps, le bouddhisme dispose de ressources pour répondre au défi crucial de la crise écologique. Mais cela doit encore être pensé et articulé.
De confession chrétienne orthodoxe, Michel Maxime Egger développe dans ce livre les fondements d?une écospiritualité capable d?inverser la dérive actuelle vers les destructions de la planète. Contre la modernité qui a installé un dualisme dangereux à l?origine de l?irrespect mortel de l?humain à l?égard de la nature, l?auteur propose une resacralisation de notre rapport à la création. En relisant les grands axes de la tradition orthodoxe, il souligne l?unité fondamentale existant entre l?humain, le cosmique et le divin qui conduit non seulement à préserver la nature, mais aussi à la célébrer et à favoriser son accomplissement. Concrètement, il s?agit d?acquérir une autre forme de connaissance, d?opérer une transformation intérieure, de réhabiliter les valeurs féminines, d?expérimenter de nouvelles ascèses et de s?engager concrètement dans le monde.
Chaque tradition de sagesse a ses textes phares sur la connaissance des mystères divins. Dans l'Orient chrétien, c'est la Philocalie des Pères neptiques, une anthologie monumentale d'écrits mystiques du IVe au XIVe siècle. Elle est la source notamment de la prière du coeur ou de Jésus, popularisée par les Récits d'un pèlerin russe. Une trentaine d'auteurs, parmi lesquels des figures majeures comme Maxime le Confesseur et Grégoire Palamas, y tracent la voie de l'hésychasme (du grec hésychia, " paix " , " repos ") et de ses étapes vers l'expérience de la Lumière incréée : la purification du coeur par l'ascèse, la contemplation de Dieu dans la création et les Ecritures saintes, la déification ou l'union à Dieu. L'être caché du coeur rassemble des extraits de la Philocalie, traduits par Jacque Touraille. Introduits et choisis par Michel Maxime Egger, ils proposent par leur agencement un véritable voyage spirituel centré l'ouverture au souffle de l'Esprit, l'unification intérieure et l'amour de la beauté.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.