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ARNOUL DE LISIEUX. SOUVENIRS D'UN EVEQUE DE COUR MALCHANCEUX
EGBERT TURK
BREPOLS PUBLISH
66,04 €
Épuisé
EAN :9782503563800
Si la cour d'Henri II d'Angleterre (1154-1189) a connu des évêques partisans du roi ou, comme le montre le cas de Thomas Becket, des adversaires farouches, Arnoul de Lisieux a été un homme de compromis, convaincu de la nécessaire collaboration du regnum et du sacerdotium. Voué aux gémonies par le parti de Becket, Arnoul n'a pas su gagner pour autant la sympathie indéfectible d'Henri II. Sa carrière d'évêque de cour fut pour lui jusqu'à la fin une source d'inquiétude et d'insatisfaction, comme le montrent ses lettres. Harmonieux au début du règne, les rapports avec le roi se sont rapidement refroidis, et si Arnoul comptait, entre 1164 et 1172, parmi les curiales influents, à la suite de la révolte des princes royaux (1173-1175) contre leur père, il a perdu la confiance du monarque. Sachant que le roi ne pardonnerait pas s'il avait conçu de la haine pour quelqu'un, l'évêque dut assister, impuissant et endetté, à la perte de ses revenus. Poussé vers la sortie par Henri II, il se retira, en 1181, à Saint-Victor, où il mourut (1182). Sous Henri II, vouloir être à la fois l'ami du pape et du roi, fut une erreur lourde de conséquences, pour qui avait des ambitions politiques.
La vie incroyable des grands écrivains racontés aux enfants.Si l'on connaît bien Quasimodo, Cosette ou Jean Valjean, connaît-on vraiment la vie foisonnante de l'homme qui façonna ces personnages à l'encre de sa plume ?Victor Hugo, dont la vie et les écrits eurent un rayonnement culturel et politique, a vécu une vie pleine de rebondissements, entre la France et les îles anglo-saxonnes.
L'essor des villes au XIIe siècle s'accompagne de l'apparition d'un nouveau groupe social, les intellectuels. Ces magistri qui écrivent, enseignent et se déplacent à travers l'Europe naissante commencent de peupler, à partir du règne d'Henri II Plantagenêt, les cours des puissants à la recherche d'un personnel qualifié pour structurer une administration en gestation, ce qui offre aux ambitieux l'occasion de faire carrière, même s'ils sont d'origine modeste. Pierre de Blois, issu de la petite noblesse bretonne, appartient à ce groupe émergeant. Maître ès arts et poète célèbre, il se laisse emporter par la perspective d'un rôle de premier plan et se retrouve d'abord à la cour royale de Palerme, précepteur du jeune Guillaume II et garde des sceaux. Revenu en France après l'échec politique de l'équipe qu'il avait suivie en Sicile, il est appelé par Henri II en Angleterre. Cependant, au sortir d'une grave maladie, rongé de remords, il quitte ses fonctions auprès du roi pour offrir ses services aux deux successeurs de Thomas Becket à Cantorbéry. Véritable cas d'espèce, Pierre de Blois n'a pas voulu profiter des avantages que lui réservait sa position privilégiée pour rejoindre le cercle dirigeant de son temps. Pris dans un conflit devenu pour lui presqu'existentiel au fil des ans, il condamne finalement, au nom de sa déontologie, son ambition de vouloir jouer un rôle prééminent: diacre, il ne doit pas s'engager dans les affaires du monde. La peur des compromis, voire des compromissions, l'a donc fait renoncer au but ultime de nombreux magistri, l'épiscopat, et à l'exercice d'un pouvoir spirituel et temporel. S'il s'est contenté du rang d'archidiacre, il ne s'est pas lassé d'encourager les décideurs de l'époque à résoudre son propre problème: accorder action publique et préceptes chrétiens.
Résumé : Des activités créatives qui apportent calme, concentration et apaisement. Une pause inattendue et bénéfique pour les petits comme pour les grands ! Voici 68 points à relier, très différents les uns des autres, classés par ordre croissant de difficulté dans le livre. Cette activité est idéale pour les enfants : elle requiert concentration et application, tout en restant très ludique ! Et pour les enfants qui aiment les défis, ils peuvent essayer de battre le temps indiqué en haut de page par la petite horloge !
Si la cour d'Henri II d'Angleterre (1154-1189) a connu des évêques partisans du roi ou, comme le montre le cas de Thomas Becket, des adversaires farouches, Arnoul de Lisieux a été un homme de compromis, convaincu de la nécessaire collaboration du regnum et du sacerdotium. Voué aux gémonies par le parti de Becket, Arnoul n'a pas su gagner pour autant la sympathie indéfectible d'Henri II. Sa carrière d'évêque de cour fut pour lui jusqu'à la fin une source d'inquiétude et d'insatisfaction, comme le montrent ses lettres. Harmonieux au début du règne, les rapports avec le roi se sont rapidement refroidis, et si Arnoul comptait, entre 1164 et 1172, parmi les curiales influents, à la suite de la révolte des princes royaux (1173-1175) contre leur père, il a perdu la confiance du monarque. Sachant que le roi ne pardonnerait pas s'il avait conçu de la haine pour quelqu'un, l'évêque dut assister, impuissant et endetté, à la perte de ses revenus. Poussé vers la sortie par Henri II, il se retira, en 1181, à Saint-Victor, où il mourut (1184). Sous Henri II, vouloir être à la fois l'ami du pape et du roi fut une erreur lourde de conséquences pour qui avait des ambitions politiques.
Dès sa parution en 1960, le Dictionnaire encyclopédique de la Bible (DEB) s'est révélé un outil indispensable au bibliste francophone. L'édition de 1987 qui a rencontré d'emblée un vif succès a été vendue à plus de 15.000 exemplaires et a été traduite en plusieurs langues. Profondément remanié en 1987 sous la direction du Centre Informatique et Bible (Maredsous, Belgique), le Dictionnaire encyclopédique de la Bible méritait une nouvelle mise à jour pour son 15e anniversaire. La recherche a en effet beaucoup progressé: approches nouvelles, reconsidération d'anciennes théories (notamment sur le Pentateuque), accroissement de la bibliographie. La présente édition révisée et augmentée, réalisée avec l'aide des spécialistes du domaine, ajoute plusieurs articles nouveaux (analyse narrative; rhétorique; approches canonique, féministe, libérationiste, psychanalytique, statistique, symbolique, théologique...) et apporte plus de 3.500 titres bibliographiques nouveaux se rapportant à plus de 500 articles différents, classés dans un ordre chronologique. Cet outil doit aider efficacement la communauté biblique et scientifique francophone comme il l'a fait durant ces 15 dernières années.
A la fin du dix-huitième siècle, l'énigmatique Ba'al-Shem-Tov, mystique et thaumaturge, illumina de son charisme les communautés juives de Pologne et suscita le mouvement des Hassidim (les "pieux"). Malgré l'opposition de certains rabbins, le hassidisme gagna les coeurs des foules ashkénazes par sa piété chaleureuse et le rayonnement de ses maîtres spirituels, les rebbés, qui ont parfois formé de véritables dynasties. Décimés par le génocide hitlérien, les Hassidim perpétuent aujourd'hui à Jérusalem, New-York ou Anvers leur amour inconditionnel du judaïsme et bien des traditions des Juifs d'Europe centrale. Formé à Louvain-la-Neuve et Jérusalem, Edouard Robberechts s'est pris de passion pour cette branche souvent mal connue du judaïsme. Son livre aborde de manière nuancée toutes les facettes de l'univers hassidique, son histoire tragique, ses accents doctrinaux et la valeur mystique qu'il confère aux moindres instants et détails de l'existence de ses adeptes. Une anthologie de quelque cinquante textes permet d'entendre la voix de tous les grands rebbés hassidiques, qui furent de merveilleux exégètes, conteurs et poètes.