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La joie de vivre
Egaña Miguel ; Ottinger Didier
CAHIER DESSINE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782283019887
Miguel Egaña est né à Paris en 1952. Artiste contemporain inspiré par le surréalisme et son usage poétique des objets, il s'oriente autant vers l'assemblage et l'installation que vers le land art. Les dessins ici réunis apparaissent comme un prolongement de son activité. Le même esprit y règne, la même insistance sur les dérèglements, souvent infimes, de nos certitudes visuelles. Couples, chiens, oiseaux, sirènes, licornes, îles désertes : les grands thèmes du dessin d'humour sont revisités. Ils forment un hommage à ces milliers de situations comiques ou absurdes que l'on découvrait au hasard d'une page d'un journal populaire. Miguel Egana a effacé le décor, la scène, l'arrière-fond, pour ne laisser que la ligne minimale, le blanc, la respiration, le silence. Ses dessins se " lisent " comme on lirait des haïkus ou des aphorismes.
Résumé : De l'eau a coulé sous les ponts depuis leur amitié d'adolescents, vingt ans auparavant : Howie, le garçon renferme?, a fait fortune, alors que son cousin Danny, à qui tout semblait sourire, accumule désormais les échecs. Pourquoi Howie associe-t-il subitement son cousin a? son projet de rénovation d'un château médiéval isole? au milieu de l'Europe de l'Est ? Howie ourdirait-il une vengeance pour lui faire payer une farce imbécile qui a failli lui faire perdre la raison ? Au même moment, depuis une cellule américaine, Ray, condamné pour un crime sans nom, raconte une histoire qui relie étrangement les délits du passé et du présent. Attention : la révélation finale vous fera froid dans le dos?
500 nouvelles concernant l'ensemble du Pays Basque. Des récits de voyages, procès, conquêtes, paris, offices religieux, événements culturels... Une manière de découvrir le Pays Basque sous un autre angle, de se projeter dans l'histoire et son lot de hasards, accidents, emprunts et similitudes avec d'autres civilisations.
Présenté sous la forme d'un abécédaire, cet essai offre un parcours traversé de héros et d'héroïnes littéraires (Hermaphrodite, Alice...), de personnages conceptuels (La Forme, la Matière...), d'archétypes légendaires (la Belle au bois dormant, La Princesse au petit pois...), de figures iconographiques appartenant au registre classique (Ariane, Vénus, Endymion...), moderne (Marthe l'indolente, Kiki de Montparnasse, Marie-Thérèse Walter...) et contemporain (Sophie Calle, Tracey Emin, Michael Jackson...).
Divisé en cinquante-deux courts chapitres, mimant les divisions hebdomadaires d'une révolution annuelle, ce texte, ni démonstratif ni polémique, mais résolument thématique, se propose comme un libre parcours autour du couple conceptuel centre/périphérie. Il y sera question aussi bien de Copernic que de circulation routière, de Jacques Lacan que d'Edith Piaf, sans oublier Emmanuel Levinas, Vincent Van Gogh, ou l'inévitable Marcel Duchamp. De nombreux intervenants issus de champs divers, sculpture et photographie contemporaine, danse classique, pensée phénoménologique, histoire de l'art, poésie romantique, etc., seront ainsi autoritairement convoqués, et forcés à se confronter et à dialoguer au-delà de leurs territoires respectifs. Toutes ses rencontres, aussi inévitables que fortuites, et qu'on espère productives de sens, se donnent pour but l'élaboration d'un nouveau concept, censé traduire l'irréversible dérive de la pensée et des pratiques contemporaines, leur inéluctable déterritorialisation. Cette notion nouvelle, construite grâce à l'intervention de ces multiples personnages conceptuels, nous l'appellerons le périphérisme.
Le Livre blanc est un livre rare. Publié en 1970 à Milan, il n'a jamais été réédité ni traduit. On y découvre un Copi qui se soucie moins de noircir du papier que de souligner le silence des pages blanches. Et dans ce silence, il se fabrique un monde pétaradant dont il a le secret, comme ça, l'air de rien, au fil de l'inspiration - et quelle inspiration ! Est-ce un livre de prières, une bande dessinée, un conte, le début d'un roman, ou serait-ce le dernier acte d'une comédie ? C'est surtout un ouvrage inimitable : personne, probablement, n'avait écrit et dessiné avec autant de spontanéité, voire de désinvolture. Ce n'est plus un livre, c'est une improvisation théâtrale sur une scène de papier.
Résumé : Raymond Queneau dessinateur et peintre ? Mais oui ! Simple violon d'Ingres ? Mais non ! Au lendemain de la guerre, en quête d'une possible reconversion, le père de Zazie laisse un temps la plume pour le pinceau. Il réalise entre 1946 et 1952 une centaine de dessins, près de six cents gouaches et aquarelles. Tels qu'il les pratique, le dessin et la couleur deviennent un exercice de liberté, allègre, dynamique, ludique, gourmand. Il mélange les styles sans préoccupation esthétique ou théorique, se promène dans une réalité insolite, souvent cocasse, parfois mélancolique. On dirait qu'il poursuit ses poèmes par le graphisme, qu'il jongle avec les mots par le vocabulaire des formes. Objet d'une seule exposition personnelle en 1949, cette vocation buissonnière forme une ?uvre à part entière. Un gisement poétique méconnu et surprenant, qui révèle un autre visage de l'écrivain. A travers un ensemble de plus cent cinquante reproductions, le voici donc, pour la toute première fois, en ses couleurs. Sur le fil de la biographie, à l'aide de nombreux documents inédits, le texte de Dominique Charnay évoque Queneau dans le monde de la peinture : ses rencontres, ses amitiés, ses goûts, ses opinions. Des origines du surréalisme aux années soixante-dix : Tanguy, Masson, Hélion, Torres-Garcia, Mirà, Léger, Picasso, Chaissac, Dubuffet et bien d'autres témoignent à leur manière de ses rapports passionnés avec l'art de son temps.
Dans les aventures d'Anna Sommer, il n'y a pas d'aventure. Tout peut donc arriver. Ainsi, elle nous entraîne dans sa vie la plus secrète, sans jamais recourir aux procédés habituels de la narration: l'intrigue, le suspense, le happy end... Elle va gratter là où il ne faudrait pas, dans le détail le plus infime, et relate une anecdote presque insignifiante, une phrase anodine, en visant toujours au juste milieu, là où l'innocence se partage avec l'effroi face à l'aventure - la vraie - d'exister, de grandir, de vieillir. Et c'est ici toute sa malice, son humour incomparable, son courage d'exprimer l'indicible. Les philosophes allemands diraient d'Anna qu'elle a une sacrée vision du monde (une Weltanschauung). Elle démontre aussi un talent exceptionnel à faire s'entrechoquer la bande dessinée la plus classique et l'art de l'immobilisme, de la suggestion. Provocation rare, par les temps qui courent.
Résumé : CE CAHIER, riche de 230 reproductions, s'adresse à ceux qui sont curieux du dessin, toujours prêts à se laisser surprendre par l'esquisse d'un peintre, la minutie d'un graveur ou l'esprit d'un humoriste. Dans cette première livraison, des artistes en apparence très différents, voire contraires, déploient leur jardin secret; et il se dessine entre eux comme un fil invisible. Quel est ce fil ? Voilà la question que posera Le Cahier dessiné deux fois par an.