Qu'on le déplore, le redoute, ou qu'on s'en réjouisse, on ne peut qu'en faire le constat : le partage de la réflexion commune sur les fondements de la vie en société semble s'être figé ou s'être retiré dans des enclos sociaux atypiques. Plus les véhicules du sens sont aisés à emprunter, plus on s'y engouffre sans préjudice des moyens dont on doit disposer pour y bien figurer : ces éléments de définition en soi qui font viatique, qui"arment", pour le parcours de l'échange vertigineux. Le chemin vers le port est sans doute trop court, qui conduit au large... Le café du commerce a supplanté la retraite studieuse ou plutôt, il n'en est plus guère le lieu de dévoilement des travaux. La peur, la colère, l'allégresse, l'adulation, ont très largement offusqué l'échange des sens conçus et équilibrés en soi depuis une patiente retraite intérieure où la certitude va sereinement à la rencontre de son accident. A quoi bon penser à la pensée préalablement si la "pensée pensée" contraint l'échange ou si son absence ne l'interdit pas ? A quoi bon introduire déséquilibres, ruptures et catastrophes dans la certitude du monde, quand cette certitude inviolée y "fait son effet" ? A quoi bon justifier des contours des hochets agités sur le forum quand ils opèrent au champ civique ? Sait-on au juste de quoi l'on parle lorsqu'on parle ? Lorsqu'on évoque la question du "travail" au champ politique, sait-on au juste de quoi l'on parle ? Ce petit numéro quatre ne cherche qu'à rendre compte de l'effort produit par des pensées qui s'affrontent à la nécessité de se "reprendre" pour aller à la rencontre du sens construit en commun "en tant que telles".
Eeeoys Collectif ; Lalucq Virginie ; Soulier Patri
Qu'on le déplore, le redoute, ou qu'on s'en réjouisse, on ne peut qu'en faire le constat : le partage de la réflexion commune sur les fondements de la vie en société semble s'être figé ou s'être retiré dans des enclos sociaux atypiques. Plus les véhicules du sens sont aisés à emprunter, plus on s'y engouffre sans préjudice des moyens dont on doit disposer pour y bien figurer : ces éléments de définition en soi qui font viatique, qui"arment", pour le parcours de l'échange vertigineux. Le chemin vers le port est sans doute trop court, qui conduit au large... Le café du commerce a supplanté la retraite studieuse ou plutôt, il n'en est plus guère le lieu de dévoilement des travaux. La peur, la colère, l'allégresse, l'adulation, ont très largement offusqué l'échange des sens conçus et équilibrés en soi depuis une patiente retraite intérieure où la certitude va sereinement à la rencontre de son accident. A quoi bon penser à la pensée préalablement si la "pensée pensée" contraint l'échange ou si son absence ne l'interdit pas ? A quoi bon introduire déséquilibres, ruptures et catastrophes dans la certitude du monde, quand cette certitude inviolée y "fait son effet"? A quoi bon justifier des contours des hochets agités sur le forum quand ils opèrent au champ civique ? Sait-on au juste de quoi l'on parle lorsqu'on parle ? Lorsqu'on évoque la question du "travail" au champ politique, sait-on au juste de quoi l'on parle ? Ce petit numéro quatre ne cherche qu'à rendre compte de l'effort produit par des pensées qui s'affrontent à la nécessité de se "reprendre" pour aller à la rencontre du sens construit en commun "en tant que telles".
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...