Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Res civica. IV bis - Travailler c'est trop dur?
Eeeoys Collectif ; Lalucq Virginie ; Soulier Patri
BOOKS ON DEMAND
12,90 €
Épuisé
EAN :9782958015688
Qu'on le déplore, le redoute, ou qu'on s'en réjouisse, on ne peut qu'en faire le constat : le partage de la réflexion commune sur les fondements de la vie en société semble s'être figé ou s'être retiré dans des enclos sociaux atypiques. Plus les véhicules du sens sont aisés à emprunter, plus on s'y engouffre sans préjudice des moyens dont on doit disposer pour y bien figurer : ces éléments de définition en soi qui font viatique, qui"arment", pour le parcours de l'échange vertigineux. Le chemin vers le port est sans doute trop court, qui conduit au large... Le café du commerce a supplanté la retraite studieuse ou plutôt, il n'en est plus guère le lieu de dévoilement des travaux. La peur, la colère, l'allégresse, l'adulation, ont très largement offusqué l'échange des sens conçus et équilibrés en soi depuis une patiente retraite intérieure où la certitude va sereinement à la rencontre de son accident. A quoi bon penser à la pensée préalablement si la "pensée pensée" contraint l'échange ou si son absence ne l'interdit pas ? A quoi bon introduire déséquilibres, ruptures et catastrophes dans la certitude du monde, quand cette certitude inviolée y "fait son effet"? A quoi bon justifier des contours des hochets agités sur le forum quand ils opèrent au champ civique ? Sait-on au juste de quoi l'on parle lorsqu'on parle ? Lorsqu'on évoque la question du "travail" au champ politique, sait-on au juste de quoi l'on parle ? Ce petit numéro quatre ne cherche qu'à rendre compte de l'effort produit par des pensées qui s'affrontent à la nécessité de se "reprendre" pour aller à la rencontre du sens construit en commun "en tant que telles".
Qu'on le déplore, le redoute, ou qu'on s'en réjouisse, on ne peut qu'en faire le constat : le partage de la réflexion commune sur les fondements de la vie en société semble s'être figé ou s'être retiré dans des enclos sociaux atypiques. Plus les véhicules du sens sont aisés à emprunter, plus on s'y engouffre sans préjudice des moyens dont on doit disposer pour y bien figurer : ces éléments de définition en soi qui font viatique, qui"arment", pour le parcours de l'échange vertigineux. Le chemin vers le port est sans doute trop court, qui conduit au large... Le café du commerce a supplanté la retraite studieuse ou plutôt, il n'en est plus guère le lieu de dévoilement des travaux. La peur, la colère, l'allégresse, l'adulation, ont très largement offusqué l'échange des sens conçus et équilibrés en soi depuis une patiente retraite intérieure où la certitude va sereinement à la rencontre de son accident. A quoi bon penser à la pensée préalablement si la "pensée pensée" contraint l'échange ou si son absence ne l'interdit pas ? A quoi bon introduire déséquilibres, ruptures et catastrophes dans la certitude du monde, quand cette certitude inviolée y "fait son effet" ? A quoi bon justifier des contours des hochets agités sur le forum quand ils opèrent au champ civique ? Sait-on au juste de quoi l'on parle lorsqu'on parle ? Lorsqu'on évoque la question du "travail" au champ politique, sait-on au juste de quoi l'on parle ? Ce petit numéro quatre ne cherche qu'à rendre compte de l'effort produit par des pensées qui s'affrontent à la nécessité de se "reprendre" pour aller à la rencontre du sens construit en commun "en tant que telles".
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...