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Ethno-anthropologie des punitions en Afrique
Edongo Ntede Pierre François ; Edjenguèlè Mbonji
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296128316
Voici une étude ethno-anthropologique de la dimension éducative de la punition : l'argument central est que l'éducation étant une activité culturelle, la sanction doit être comprise comme un aspect de la culture. L'acte de punir est un " fait social ", révélateur du système des valeurs des membres d'une société donnée. Autrement dit, les significations culturelles orientent la sanction, en accord avec les valeurs culturelles dominantes. A partir d'une méthode essentiellement ethnographique et d'un paradigme d'intelligibilité fonctionnaliste, l'auteur aboutit aux résultats qui dévoilent en filigrane que tout système éducatif renvoie souvent à la vision et à la conception de l'homme et des valeurs de sa communauté. Ainsi, les sanctions doivent refléter l'éthos culturel. Celles de l'école moderne apparaissent à l'auteur comme favorisant la remise en question de l'autorité des enseignants et en décalage avec le profil d'homme exigé par les socioculturel du pays. L'étude comparative des moyens d'éducation montre à quel point les systèmes sont tributaires des modalités de construction de la personnalité humaine, des structures sociales ou culturelles et des valeurs profondes qui l'animent. L'étude des sanctions apparaît comme un analyseur pertinent du système éducatif. Les recherches sont ainsi fondées sur la proposition que si la culture crée la pédagogie, les sanctions éducatives devraient refléter la dynamique culturelle, en prenant en compte les changements sociaux actuels, sans pour autant définitivement tourner le dos aux particularismes culturels qui sont notre spécificité.
Emongo Lomomba ; Gallibour Eric ; Chanson Philippe
Qu'est-ce qui fait la singularité de l'habitat Caraïbe ? Il s'agit d'une terre en partance vers son lieu d'ancrage et qui mélange des traits de cultures amérindiennes, européennes, africaines, indoues... qui composent son patrimoine créole. Les disparités sont multiples dans cette région, mais elles n'empêchent nullement aux millions de femmes et d'hommes, qui habitent les territoires caribéens de trouver leur espace/temps idéal. Ce numéro de la revue " Recherche Haïtiano-Antillaise " tente des approches à travers les divers articles qu'elle propose.
Propédeutique à l'anthropologie sociale et culturelle est un condensé de cours et de données essentielles, s'inspirant des enseignements des auteurs. Ce n'est pas un abécédaire aux répétitions incantatoires, mais un guide facilitateur du savoir anthropologique, rédigé dans une langue claire et concrète, accessible aux jeunes esprits. L'ouvrage n'a pas la prétention de remplacer l'assistance et la participation au cours, il les prépare. Sa seule prétention est celle d'introduire progressivement les jeunes aux lisières de l'univers anthropologique. Cet ouvrage réaffirme que la notion de culture constitue, sans aucun doute, le concept fondamental de l'anthropologie. Chaque culture est singulière et apprend à ses membres un ensemble de modèles et de pratiques originales propres à faciliter leur intégration dans la vie. Ils acquièrent ainsi, grâce à l'enculturation, la faculté de résoudre les problèmes quotidiens, car, à chaque société, son univers mental.
Le phénomène de la violence scolaire est devenu récurrent dans les établissements scolaires camerounais. Il est perçu socialement comme une menace à l'ordre scolaire et à l'ordre public. C'est une réaction significative des inégalités. L'ambition de cet ouvrage est d'élucider la violence scolaire. Le champ éducatif à lui seul ne permettant pas d'apporter les réponses souhaitées face à cette forme de violence, une approche anthropologique est apparue nécessaire.
Diplômé en économie de l'Université de Kinshasa, macro-économiste formé à l'Institut du Fonds monétaire international et pour des Programmes d'ajustement de la Banque mondiale à l'Université de Clermont-Ferrand, Jean Elongo Ongona a oeuvré près de trente ans à la Banque centrale du Congo (BCC, RD Congo). Après des années passées comme enseignant à la faculté des Sciences économiques de l'Université de Kinshasa, Jean Elongo Ongona sera recruté comme professeur titulaire du cours de "Monnaie et Crédit" à l'Ecole nationale des finances de Kinshasa. Il y enseigne depuis plus de trente ans. Après une brillante carrière à la BCC, où il a gravi tous les échelons avant d'en sortir comme auditeur général et spécialiste des politiques économiques, l'auteur assuma les responsabilités suivantes : gestion de la Banque congolaise du commerce extérieur (ECCE), banque privée alors en détresse ; supervision de l'ordonnancement des recettes et des dépenses de la République, en qualité de directeur de cabinet au ministère des Finances. Dans cette dernière position, il a conduit l'équipe des experts du gouvernement qui a réussi a casser l'hyperinflation en 1995. Jean Elongo Ongona a également supervisé les travaux ayant conduit a la création d'une nouvelle régie financière, la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD). Depuis 2012, il est administrateur de sociétés et de bureaux d'études. Dans cet ouvrage, qui constitue ses Mémoires, l'auteur décline, pour la postérité, le récit vivant des crises vécues au coeur même du système de gouvernance de l'économie congolaise. En pédagogue, Jean Elongo Ongona tente d'expliquer les événements, de justifier et d'évaluer les politiques menées afin de formuler un plaidoyer qualitatif et léguer aux générations futures les meilleures pratiques pour une bonne gouvernance.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.