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Le reste est silence
Editions Sinope
SINOPE
8,99 €
Épuisé
EAN :9782494195103
Un jour viendra, je le sais, tout proche, hélas ! un jour où la terre, épuisant sa chaleur, éteignant son foyer central, accueillera dans son sein les glaces définitives. L'humanité, pétrifiée par le froid, harcelée par le vent, ira chercher son calorique et sa force dans les entrailles du globe et, au fond de la nuit, oublier la nuit même. Alors la lumière diminuera comme une lampe qui manque d'huile, et ces êtres orgueilleux, qui ont cru progresser sans fin sous le ciel sans limites, remonteront à pas lents le chemin déjà parcouru". Ce jour n'est pas encore venu, avant ça, le mensonge pour continuer de... la vie, la vie, toujours ! Et ces pauvres corps qui se perdent et tentent de toucher du bout des doigts la passion Jeanne se sert du mensonge pour s'extirper d'un statut qu'elle n'a pas véritablement choisi. Le narrateur, un enfant, nous raconte comment l'hypocrisie peut subsister au sein d'un couple qui ne s'entend pas.
Résumé : Qu'est-ce que le génie ? Comment distinguer le génie du talent ? Dans son essai, Madeleine Pelletier s'interroge sur ce qui fait réellement le génie, qu'il soit artistique ou scientifique. Tout au long de sa réflexion, la première psychiatre de France explique pourquoi les femmes de génie ont été déconsidérées. Les génie n'a pas de sexe, et pourtant la société a tout fait pour nous le faire croire. Madeleine Pelletier déconstruit les systèmes de pensée de son époque, femme engagée politiquement, elle a inspiré le féminisme du début du XXe siècle. Les écrits de Simone de Beauvoir reprennent certaines idées de Madeleine Pelletier.
Découvrez une multitude d'auteurs talentueux grâce aux chroniques de Gilles Vidal. Grâce à lui nous pouvons voir oh combien la littérature reste riche et diversifiée !
Guerres aux hommes est "La Guerre aux hommes", l'absence du déterminant prend toute son importance dans ce titre quelque peu provocateur. La guerre devient neutre, sans féminin, sans masculin, c'est une guerre qui concerne les deux sexes sans distinction. Et pourtant, Guerre aux hommes, fut très mal accueilli par le public en 1866, considéré comme dégradant, il fit scandale. Le texte, pourtant rempli d'humour et d'ironie, dénonce les inégalités entre les deux sexes. La vivacité du texte, ainsi que ses références historiques permettent d'en apprendre plus sur le féminisme du milieu du XIXe siècle. Ce pamphlet, encore si moderne, se termine par une série de portraits au ton acerbe et comique.
Un meutre a été commis rue Grenat. En tant que journaliste, Kasimir Alou doit se rendre sur les lieux du crime. Mais chose surprenante c'est une immortelle qui a été tuée ? Comment une telle horreur a-t-elle pu se produire ? Le journaliste va devoir enquêter. Pris au piège d'une spirale infernale, Kasimir Alou fera des découvertes sur la société et sur lui-même. Le personnage principal de ce récit de science-fiction vit dans un monde décharné, mais à mesure qu'il avance dans son enquête, il finira par comprendre pourquoi. Inconsciemment, à chaque étape surmontée c'est une part d'humanité qu'il reconquiert. Saura-t-il aller jusqu'au bout et regagner son humanité tout entière ?
Résumé : Le Cercle continue et ça tourne sans arrêt. C'est un monde où le personnage fait son temps, il le fabrique jusqu'à disparaître ou apparaître au bord des frontières ou au-delà des spirales qui nous lient. Sommes-nous des fantômes ? Les mots comme manifestation de l'absurde, au-delà du récit burlesque, s'emparent de la langue en quête de l'être.
Résumé : Yves Ferry raconte son amitié avec Bernard avant qu'il ne devienne Bernard-Marie Koltès, ce grand nom du théâtre dont les textes sont aujourd'hui traduits dans une trentaine de langues. Bien avant l'écriture de "Retour au désert", "Quai Ouest", "Roberto Zucco", il y a eu la nuit, "La Nuit juste avant les forêts", pièce écrite pour Yves Ferry. C'est l'histoire d'une fraternité, d'un amour, celui du théâtre, de l'écriture, d'une époque, d'une jeunesse partagée. Yves Ferry évoque ses souvenirs : "Et je ne sais toujours pas comment je pourrais le dire, quel fouillis, quel bordel, camarade, et puis toujours la pluie, la pluie, la pluie, pluie". C'est le récit d'une quête, d'une nuit continuée habitée par de vibrants soleils.
Résumé : Il y a les mots et à côté les silences ou les silences entre les mots ou encore les paroles tues, le corps écrivant, écrivain, la main qui ne peut pas ne pas aller jusqu'à la page. Moni Grégo ne raconte pas seulement une enfance, elle traverse les années avec, comme un rasoir ouvert, sa lucidité, cette blessure qui rapproche des réalités parfois douloureuses, parfois extatiques, toujours authentiques. Femme de théâtre, la dramaturge se métamorphose pour un temps en romancière. A elle l'écriture comme une pulsation cardiaque pour se faire à jamais un sang d'encre. Traversée, par un flux sauvagement érotique, tendrement hypnotique, la phrase pourrait ne jamais se terminer.
Guerres aux hommes est "La Guerre aux hommes", l'absence du déterminant prend toute son importance dans ce titre quelque peu provocateur. La guerre devient neutre, sans féminin, sans masculin, c'est une guerre qui concerne les deux sexes sans distinction. Et pourtant, Guerre aux hommes, fut très mal accueilli par le public en 1866, considéré comme dégradant, il fit scandale. Le texte, pourtant rempli d'humour et d'ironie, dénonce les inégalités entre les deux sexes. La vivacité du texte, ainsi que ses références historiques permettent d'en apprendre plus sur le féminisme du milieu du XIXe siècle. Ce pamphlet, encore si moderne, se termine par une série de portraits au ton acerbe et comique.