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Histoire de la voyance et du paranormal. Du XVIIIe siècle à nos jours
Edelman Nicole
SEUIL
23,00 €
Épuisé
EAN :9782020558532
Voyance, astrologie, numérologie, parapsychologie, spiritisme, le paranormal englobe de nos jours toutes ces croyances etd'autres encore: la théosophie, le new age, le "psy". Le plus souvent confondus, amalgamés, ces termes font régulièrement la une de nos journaux et de nos revues. Ils traversent nos vies, se glissent dans les scénarios de film, de série, de documentaire ou de reportage, et toujours se pose la question: "Y croyez-vous?" Ce livre pourtant ne la posera pas. Son but est autre: il vise à analyser et à replacer dans un temps long ces domaines du paranormal. Voir, prédire, traverser les miroirs du temps, voyager dans des univers parallèles, ces phénomènes réels ou irréels, vrais ou rêvés, s'ils sont universels, n'en ont pas moins une histoire complexe et tortueuse, chacun possédant une signification particulière qui évolue au fil du temps. C'est cet envers de la raison, cette emprise progressive du paranormal sur nos sociétés que l'ouvrage donne à comprendre, en montrant comment les frontières entre science et religion, savoir et croyance, normal et anormal s'en trouvent radicalement bouleversées.
Résumé : DEPUIS LE XIXe SIÈCLE, l'hystérie est un défi pour la pensée médicale. Protéiforme, indéfinissable, elle oscille entre vapeurs et possession, entre mal de mère et mal du diable, entre simple " bovarysme " et folie, entre maladie nerveuse et maladie psychique. Objet d'études et de polémiques privilégié pour les neurologues et les psychiatres, l'hystérique est aussi une figure exposée, notamment lors des grandes séances publiques organisées par Charcot à la Salpêtrière. Ce théâtre de femmes gesticulantes, interminablement exhibées et photographiées, inspire et fascine alors le siècle tout entier. Au carrefour de l'histoire médicale, sociale, politique, littéraire, et même religieuse, Nicole Edelman retrace dans ce livre les métamorphoses incessantes de cette maladie, qui se transforme au gré des découvertes médicales mais aussi des évolutions sociales, culturelles, voire politiques du siècle. Elle montre en particulier comment la figure de l'hystérique participe à la construction du modèle féminin dominant, épouse et mère de famille. À l'inverse, si l'hystérique masculin est médicalement concevable, il est socialement impensable, tant il met en danger la représentation de l'homme fort, équilibré, dominant ses passions. De même, dans le domaine des lettres, de Flaubert aux Goncourt, de Baudelaire à Maupassant et Zola, l'hystérique demeure immergée dans la trilogie du sexe, du sang et de la chair, alors même que la médecine écarte l'origine sexuelle de la maladie. Nicole Edelman raconte ainsi l'histoire complexe de cette figure insaisissable et paradoxale qui sans cesse questionne l'unité du sujet hérité des Lumières et les frontières instables du normal et du pathologique.
Le XIXe siècle n'est pas seulement "le temps des prophètes" , comme l'a écrit Paul Bénichon, il est également celui des somnambules et des médiums. Jamais auparavant, le spiritisme n'avait connu un tel succès, aussi bien auprès des hommes que des femmes. Pourtant, seuls ses adeptes masculins et, en particulier le groupe réuni autour d'Allan Kardec avaient retenu l'attention des historiens. Des femmes ne subsistaient dans la mémoire que les quelques héroïnes des romans de Balzac ou de Dumas, et la très célèbre Mlle Le normand. C'est à mieux connaître celles qui, nombreuses, notamment à Paris et à Lyon, se réclamaient de la mouvance spirite que Nicole Edelman, historienne du XIXe siècle, consacre son livre, fruit d'un rigoureux dépouillement d'archives inexplorées et d'un regard neuf porté sur ces femmes. Animatrices de cercles, fondatrices de revues, elles se sont voulues visionnaires et militantes d'un monde renouvelé : une nouvelle morale, une nouvelle société, une nouvelle Eglise. Repoussées et marginalisées par le clergé, les médecins et les politiques, elles ont trouvé des accents utopiques en plein siècle des révolutions, avant de s'effacer en 1914 et de n'être aujourd'hui remplacées que par de simples servantes des illusions de chacun.
Atteinte de multiples maux d'une extrême violence, rattachés à l'époque au domaine de l'hystérie, lady Susan Lincoln, une jeune et belle aristocrate anglaise, est conduite le 18 mars 1837 par sa famille à Paris et confiée aux soins du Dr Koreff, médecin de renom qui pratique le très contesté « magnétisme animal », et de son collègue le Dr Wolowski. Tous deux la soignent sans discontinuer et, jour après jour, notent les crises et évolutions de l'état de santé de la patiente, les réactions de sa famille et les moments au cours desquels dans un état de « somnambulisme magnétique » (qu'on appellera bientôt hypnose), presciences, prédictions et révélations se succèdent. Après quatre mois de traitement, malgré une nette amélioration et contre la volonté de Koreff et de Wolowski, lady Lincoln est soustraite au traitement par ses parents, et sur-tout son mari, qui voient en effet d'un très mauvais oeil cette « cure somnambulique » révélatrice de bien trop de secrets. Nicole Edelman, Jean-Pierre Peter et Luis Montiel présentent ce manuscrit, quasi inconnu et jamais publié, qui entraîne le lecteur dans un conflit médical, familial et intime, un drame digne des plus grandes oeuvres de fiction.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".