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Le diable dans ses oeuvres. Comprendre l'action invisible du mal et s'en libérer
Edart Jean-Baptiste ; Vallin Philippe
ARTEGE
24,10 €
Épuisé
EAN :9791033616801
Toute l'oeuvre du Diable consiste à tromper, tenter, blesser l'homme pour qu'il se perde. Si l'enjeu final est manifeste, il est cependant complexe de déterminer et classifier la nature de son pouvoir, surtout lorsqu'on cherche à rendre compte de la frontière entre la tentation, action ordinaire du Démon, et son action extraordinaire - dont la possession est la plus connue. A cette frontière se trouve ce qui est souvent dénommé un "lien" . Quelle réalité ce terme recouvre-t-il ? Comment rendre compte théologiquement de cette métaphore ? A cette fin, en s'appuyant sur saint Thomas d'Aquin et la psychologie cognitive contemporaine, cette étude expose comment le Démon exploite les émotions et les vulnérabilités mentales (biais cognitifs, schémas dysfonctionnels, etc.) pour influencer la cognition. Ainsi, à la notion de "lien" on substituera volontiers, pour plus de clarté, celle d'emprise cognitive. Ce concept d'emprise permet de définir la nature de cette action démoniaque intermédiaire entre la tentation et la possession, qui agit sur les facultés cognitives via nos blessures psychiques. Par cette emprise, le Diviseur vise à maintenir l'homme dans le péché et l'empêche d'accéder à la vérité et à la conversion. En explicitant cette forme de l'action démoniaque, l'ouvrage confirme la pertinence et la nécessité d'intégrer la prière de libération comme outil ordinaire du combat spirituel dans une société marquée par l'évolution des troubles psychologiques, comme par le paganisme et l'occultisme. Le père Jean-Baptiste Edart est doyen de la faculté de théologie de l'Université catholique de l'Ouest. Il est également enseignant-chercheur, et spécialiste de démonologie.
Résumé : Un peu d'eau, quelques pigments de couleurs, et voilà que se dessine sur la feuille une oeuvre d'art. Paysages, portraits, natures mortes, abstraction : l'aquarelle permet tout. Par cette versatilité, mais aussi par sa spontanéité et la maitrise qu'elle demande, elle a inspiré durant des décennies les artistes les plus talentueux. Cet ouvrage permet d'en découvrir un large panorama, depuis l'incroyable réalisme de Dürer, au XVe siècle, jusqu'aux oeuvres sensibles de Modigliani, en passant par Turner, Hugo. Delacroix ou encore Cézanne. Réunies dans un ouvrage qui saura séduire amateurs d'art comme peintres en herbe, ces 150 oeuvres donnent à voir la subtilité, la diversité et la complexité de cette discipline. Sous le regard d'Edwart Vignot, historien de l'art et spécialiste du dessin, elles dialoguent entre elles d'une manière neuve, offrant un éclairage singulier sur des décennies d'aquarelle.
Résumé : Les oeuvres des peintres impressionnistes que nous admirons si facilement aujourd'hui furent en leur temps de véritables objets de scandale. Monet, Degas, Renoir, Manet, Pissarro, Sisley, Mary Cassatt ou encore Berthe Morisot sont les principaux représentants de ce mouvement destiné à s'imposer dans la seconde moitié du XIXe siècle en Europe et aux Etats-Unis. Tous entendent donner à l'art une dimension moderne, libre des conventions dictées par une tradition académique. Ainsi voit-on se développer la peinture en plein air dont les coups de pinceau expriment une réalité vibrante et changeante, inspirée par les effets de la lumière. Les paysages redeviennent des sujets à part entière et la ville fait enfin son apparition. Paris, ses cafés, ses places animées, ses opéras deviennent le théâtre où se jouent les situations d'un quotidien bourgeois autant que prolétaire. L'impressionnisme ne dure que peu de temps. Très tôt, des divergences apparaissent entre le développement inéluctable de nouvelles tendances, au premier rang des quelles émergent le pointillisme de Seurat et le post-impressionnisme, vaste regroupement de courants qui comprend des artistes tels que Van Gogh, Gauguin, Toulouse-Lautrec ou Cézanne. L'art peut dès lors entrer dans le XXe siècle, non sans garder un peu de ses couleurs, fruit de la lumière impressionniste, cette autre révolution !
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort mourait à Saint-Laurent-sur-Sèvre le 28 avril 1716 après une vie missionnaire très dense et riche d'un déploiement théologique et pastoral total. Il laissera de profondes marques dans l'histoire de la spiritualité qui trouveront un écho bien au-delà des frontières européennes. Nombreux sont les mouvements spirituels (Focolari, Foyers de Charité, Communauté de l'Emmanuel, etc.) et les grandes figures de l'Eglise (saint Jean-Paul II, Chiara Lubich, etc.) qui se réfèrent à !'oeuvre de ce saint dont le Traité de la vraie dévotion à la Vierge Marie demeure un classique. Les contributions contenues dans ce livre reprennent les grandes intuitions théologiques et pastorales du Père de Montfort. Le baptême, la participation des laïcs à la mission de l'Eglise, mais aussi la vocation à la vie éternelle, le rôle central de Marie dans la vie de l'Eglise, sont autant de sujets abordés ici qui peuvent renouveler la réflexion théologique sur la mission. Ce collectif constitue un apport majeur dans l'histoire de l'étude de saint Louis-Marie Grignion de Montfort qui nourrira l'intelligence de la foi, la vie pastorale et spirituelle des missionnaires que le XXIème siècle appelle.
Cet ouvrage présente des homélies nouvelles. Il aidera ceux qui ont pour mission d'annoncer la Parole dans ces occasions favorables à l'évangélisation.
Première lectureIsaïe 2, 1-51 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem:2 II arrivera dans l'avenir que la montagne du temple du SEIGNEURsera placée à la tête des montagneset dominera les collines.Toutes les nations afflueront vers elle,3 des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront:«Venez, montons à la montagne du SEIGNEUR,au temple du Dieu de Jacob.Il nous enseignera ses cheminset nous suivrons ses sentiers.Car c'est de Sion que vient la Loi,de Jérusalem la parole du Seigneur.»4 II sera le juge des nations,l'arbitre de la multitude des peuples.De leurs épées ils forgeront des socs de charrue,et de leurs lances, des faucilles.On ne lèvera plus l'épée nation contre nation,on ne s'entraînera plus pour la guerre.5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du SEIGNEUROn sait que les auteurs bibliques aiment les images! En voici deux, superbes, dans cette prédication d'Isaïe: d'abord celle d'une foule immense en marche; ensuite celle de toutes les armées du monde qui décident de transformer tous leurs engins de mort en outils agricoles. Je reprends ces deux images l'une après l'autre.La foule en marche gravit une montagne: au bout du chemin, il y a Jérusalem et le Temple. Le prophète Isaïe, lui, est déjà dans Jérusalem et il voit cette foule, cette véritable marée humaine arriver. C'est une image, bien sûr, une anticipation. On peut penser qu'elle lui a été suggérée par l'affluence des grands jours de pèlerinage des Israélites à Jérusalem.Car, chaque année, il était témoin de cette extraordinaire semaine d'automne, qu'on appelle la fête des Tentes. On vit sous des cabanes, même en ville, pendant huit jours, en souvenir des cabanes du séjour dans le désert du Sinaï pendant l'Exode; à cette occasion, Jérusalem grouille de monde, on vient de partout, il y a même des étrangers; le livre du Deutéronome, parlant de cette fête, disait «Tu seras dans la joie de ta fête avec ton fils, ta fille, ton serviteur, ta servante, le lévite, l'émigré, l'orphelin et la veuve qui sont dans tes villes. Sept jours durant, tu feras un pèlerinage pour le Seigneur ton Dieu... et tu ne seras que joie» (Dt 16, 14-15).