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NOUVELLES DU DESERT
EBERHARDT I
GRAND CARACTERE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782744406515
Poésie, rudesse et intensité émanent de ces nouvelles où Isabelle Eberhardt (1877-1904) dépeint l'Algérie colonisée du début du XXe siècle. Un monde qu'elle connaît bien pour l'avoir exploré avec passion pendant sept ans, habillée en cavalier arabe et sous le nom de Mahmoud Saâdi, au mépris du scandale (parfois violent), de la pauvreté (permanente) et du danger (on tenta de l'assassiner et elle mourut sous les décombres de sa maison, emportée par un oued en cru). A travers ces récits souvent bouleversants, elle nous livre des portraits subtils d'hommes et de femmes de toutes conditions - bédouins, agriculteurs, prostituées, spahis, médecin militaire... -, aux prises avec les réalités de la colonisation, tout en exaltant l'intime beauté du désert, des chevauchées nocturnes et de la vie nomade... " Je ne suis qu'une originale, une rêveuse qui veut vivre loin du monde, vivre de la vie libre et nomade, pour essayer ensuite de dire ce qu'elle a vu et peut-être communiquer à quelques-uns le frisson mélancolique et charmé qu'elle ressent en face des splendeurs tristes du Sahara. " (Isabelle Eberhardt) Ouvrage publié en lettres agrandies (corpsl6) pour offrir un meilleur confort de lecture.
Yasmina" et les autres nouvelles d'Isabelle Eberhardt ont été écrites entre 1900 et 1904. Une grande partie d'entre elles parurent dans la presse algérienne du début du siècle et constituent une véritable initiation passionnée et romantique au monde arabe et au désert. "Je ne suis qu'une originale, une rêveuse qui veut vivre loin du monde, vivre de la vie libre et nomade, pour essayer ensuite, de dire ce qu'elle a vu et peut-être communiquer à quelques uns le frisson mélancolique et charmé qu'elle ressent en face des splendeurs tristes du Sahara", disait d'elle-même Isabelle Eberhardt.
Ecrites au début du vingtième siècle au c?ur du Maghreb et nourries de l'intimité qu'Isabelle Eberhardt partage avec les gens du désert, ces vingt nouvelles décrivent le désespoir de la passion amoureuse devant les interdits du clan et la fragilité humaine.À travers ces amours mixtes "orient-occident" réprouvées par les deux cultures, précurseurs, fragiles et vouées au drame, quand elles ne sont pas transcendées par la foi, l'auteur, comme dans un miroir, est au plus près de lui-même.Ce récit est le fruit de sept années d'errance dans le désert, d'une jeune femme qui usa d'une double identité. Ainsi, quand elle meurt en 1904, à l'âge de vingt-sept ans, noyée dans la crue d'un oued, est inscrit sur sa tombe Isabelle Eberhardt, écrivain, Mahmoud Saadi, baroudeur mystique du Sahara.En proposant une nouvelle lecture de son ?uvre les "Editions du Centenaire" veulent perpétuer son souvenir...
Un mur nu se profilait sur l'opale rose du couchant. Accroupis à terre, des Arabes nomades rêvaient. Dans l'air chaud, des senteurs connues traînaient les senteurs du pays bédouin, aux soirs d'été: fumée de thuya ou de genévrier, odeurs de peaux de bouc, de goudron, de chairs bronzées en moiteur. Et moi, je goûtais la volupté profonde de la vie errante, la joie d'être seule, inconnue sous le burnous et le turban musulmans, et de regarder en paix le jour finir en des lueurs rouges sur la simplicité des choses, dans ce village où rien ne me retenait, et que j'allais quitter à la tombée de la nuit". Ces notes de route noircies au soleil du Sahara révèlent une styliste hors pair, une âme ardente et l'un de ces rares écrivains ayant apprivoisé l'altérité radicale du monde arabe en le faisant sien par la marche, la langue, la religion et le partage patient du quotidien. Ecrites au coeur du campement, de l'intérieur de la vie bédouine et musulmane, elles sont un appel à la liberté, à la désertion, au don de soi, à l'esprit mystique et à la quête religieuse. Isabelle Eberhardt (1877-1904) s'y impose comme l'une des nomades les plus attachantes de la prose française.
Résumé : Paru pour la première fois en 1932 aux éditions Fasquelle, Pages d'islam réunit vingt nouvelles d'Isabelle Eberhardt. Inspirées de ses séjours au Maroc, en Tunisie et en Algérie, elles forment le portrait d'un Maghreb méconnu et d'une population arabe dont la culture est la dernière arme pour résister à l'oppression coloniale. Loin des stéréotypes français, l'écrivain crée des personnages marginaux et mystérieux : sorciers guérisseurs, sorcières voleuses de cadavre, mages aux pouvoirs surnaturels, fellahs mafieux... Au-delà de son charme puissant, ce livre est l'éloge d'un peuple qu'Isabelle Eberhardt tenait pour son égal. La religion musulmane, dont elle s'était faite la défenderesse, est décrite à travers des rites familiaux et inoffensifs, loin de sa réputation de violence. Au-delà de l'aspect documentaire et politique, Pages d'islam est une oeuvre littéraire où la féérie le dispute au fantastique. Et le lecteur de retrouver la femme dont Edmonde Charles-Roux, sa biographe, disait qu'elle était " l'incarnation de la grâce et de la volonté " .
Quand le gardien de la Cassette privée de la Reine est assassiné en pleine nuit, dans un cimetière londonien, c'est toute la monarchie qui vacille. Quel secret terrible a-t-il découvert, pour qu'on veuille l'éliminer ? A moins qu'une secte satanique soit responsable de ce meurtre ? Pour l'inspecteur Buckingham, l'heure est grave. Les mœurs dépravées de la famille royale ont fini par en exaspérer plus d'un, et c'est une découverte aussi inattendue qu'incroyable qui risque d'abattre les Windsor. Margaret Ring, non contente de connaître sur le bout des doigts les péripéties de la vie de l'actuelle famille royale, sait également faire remonter à la surface les secrets historiques les mieux gardés.
D'après la tradition chinoise, la vie d'un être humain se divise en trois phases : un temps pour grandir, un temps pour faire l'expérience du monde et de ses séductions éphémères, et un temps pour rentrer en soi-même et parvenir à l'essence profonde des choses. Issu d'une famille sans amour, le jeune Walter fera successivement l'expérience de ces trois phases au terme desquelles une rencontre imprévue apportera la paix et la sérénité à ce héros solitaire et inquiet de notre temps. Nouveau roman de l'auteur de Va où ton cœur te porte, qui fut un immense succès mondial et qui vient d'être porté à l'écran.
Un ancien professeur d'université erre en compagnie de ses petits-enfants, revêtus de peaux de bêtes, dans un paysage désolé. Celui de la baie de San Francisco, ravagée soixante ans auparavant par un terrible fléau. Nous sommes en 2013. Quelques hordes subsistent, et de rares survivants tentent de raconter le monde d'avant. Peine perdue: les avancées technologiques restent lettre morte pour des enfants qui ne savent même pas compter. La seule issue est de reprendre depuis les commencements la marche vers la civilisation perdue. Jack London met toute sa puissance d'évocation au service de ce récit d'apocalypse, offrant de ces grandes peurs qui ravagent le monde une vision terrible - et quasi prophétique - et inscrivant de fait sa peste écarlate, comme le note ici même Michel Tournier, dans la lignée des fléaux bibliques, des terreurs millénaristes. Un texte qui prend dès lors une étonnante et inquiétante modernité.