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Les ministres de la Guerre, 1792-1870. Histoire et dictionnaire
Ebel Edouard
PU RENNES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782753574588
Ma seule politique, la voici : c'est d'être toujours prêt... Quant à me mêler de la paix ou de la guerre, cela ne me regarde pas. Si la guerre arrive, je dois être prêt ; tel est mon devoir et je le remplirai ", claironnait Edmond Le Boeuf, ministre de la Guerre au printemps 1870 ! Personnages clés des gouvernements, les ministres avaient pour fonction de veiller au bien-être des armées, d'organiser le recrutement, d'adopter des mesures pour armer les hommes, les nourrir, les loger, leur verser une solde et, le cas échéant, participer aux combats. Présenté dans l'ordre chronologique, cet ouvrage retrace la biographie des cinquante ministres qui se succédèrent entre le 10 août 1792 – date du renversement de la monarchie – et le 4 septembre 1870, qui vit la proclamation de la République. Dépassant le seul cadre biographique, ce dictionnaire embrasse les problématiques de la gestion de la guerre, de la protection du pays, de la préparation de la nation à l'engagement. Il révèle la complexité des enjeux, la variété des situations, le rôle des hommes, la nature des décisions, heureuses ou funestes, qui présidèrent à la construction d'un outil militaire en France.
En nous accompagnant chaque jour de l'année avec le rappel d'un exploit féminin ou d'un acquis important pour l'égalité entre les genres, cet ouvrage éveille les consciences et stimule la confiance. Souhaitons qu'il donne envie d'effectuer des recherches plus approfondies sur l'une ou l'autre de ces femmes exemplaires, et de relayer les revendications qu'il reste à défendre.Si, de nos jours, il est enfin devenu plus courant de voir à l'?uvre de brillantes femmes pilotes, chirurgiennes, députées, ambassadrices, ingénieures ou encore sportives d'élite (y compris dans des disciplines anciennement peu mixtes), la lutte a été longue et elle n'est pas terminée, car certains principes d'égalité sont encore loin d'être acquis ou concrétisés. D'où l'importance de sensibiliser les jeunes générations et éliminer les barrages, préjugés ou plafonds de verre qui obscurcissent le ciel des aspirations féminines.Cet ouvrage entend participer au devoir de mémoire, honorer les avant-gardistes et poursuivre le combat. Pour ce faire, il compile, sur 365 dates, les faits marquants de l'émancipation et de la réussite des femmes. En Europe essentiellement, mais aussi dans le monde entier. On y retrouve les icônes les plus connues ?; Marie Curie, Frida Kahlo, Simone Veil ?;, lesquelles côtoient des femmes moins illustres qui ont été les pionnières dans leur domaine ?; Jeanne Chevallier, première femme cheffe d'orchestre professionnelle, ou encore Janine Levannier, qui a accroché une ceinture noire de judo autour de son kimono avant toutes ses adversaires. Y sont consignées également les dates historiques des droits des femmes ?; IVG, droit de vote, autorisation de pouvoir passer tel concours administratif, de s'inscrire dans une grande école ou encore d'officier dans des corps de métiers jusqu'alors réservés aux hommes.
Un livre pratique illustré pour faire de ChatGPT et des autres outils d'IA vos précieux alliés au quotidien ! Par Pauline Ebel du compte @les_prompts_de_pauline Tout le monde parle de l'IA et de ChatGPT, mais rares sont ceux qui savent réellement en tirer parti au quotidien. Ces outils peuvent pourtant faire gagner énormément de temps, que ce soit au travail ou dans la vie personnelle. Pauline Ebel vous donne les clés pour pleinement exploiter ChatGPT avec des prompts ciblés et efficaces. Grâce à ses tutos illustrés, utilisez ChatGPT pour organiser un voyage ou les activités périscolaires de vos enfants, rédiger vos courriers administratifs, constituer votre dossier de prêt immobilier ou cuisiner en fonction de ce qu'il y a dans votre frigo. Vous voulez gagner en efficacité au travail ? L'autrice vous apprend à prompter ChatGPT pour améliorer vos publications sur LinkedIn, créer un logo, préparer un rendez-vous client ou une interview pour un podcast, obtenir un SWOT, résumer un document ou encore prendre une décision. Prêts à gagner en efficacité grâce à ChatGPT ? Les 6 étapes pour formuler un bon prompt 40 cas concrets pas-à-pas 25 astuces pour booster votre productivité avec ChatGPT
Résumé : Plongez au coeur de l'histoire méconnue de la gendarmerie mobile, premier corps spécialisé du maintien de l'ordre en France. Entre crises majeures, évolutions stratégiques et mutations des formes de contestation, cet ouvrage croise histoire, droit et science politique pour éclairer la construction d'un modèle français entre force, régulation et adaptation. Depuis longtemps, le maintien de l'ordre se retrouve régulièrement à la Une de l'actualité, en raison notamment du débat récurrent sur sa professionnalisation et sur la " violence policière ". Cet ouvrage revisite l'exercice de cette prérogative de l'Etat en métropole et en Outre-mer, depuis le xixe siècle, à travers l'intervention d'un acteur-témoin original, la gendarmerie mobile, créée en 1921 et dont l'histoire est mal connue. Pour la première fois, la France se dote d'un corps spécialisé permanent dans le maintien de l'ordre, avant l'organisation des CRS à partir de 1944. Et ce nouveau corps, bien que militaire, contribue, par étapes, à l'avènement du " maintien de l'ordre à la française" , soucieux de réguler l'emploi de la force et de réduire surtout ses retombées létales. Cette histoire inédite est complétée ici par les regards de spécialistes d'autres disciplines (droit, sociologie, science politique) et de responsables du maintien de l'ordre. Ainsi l'ouvrage peut-il associer des introductions panoramiques, garantes de la continuité du récit, des coups de projecteurs sur l'action policière et combattante des gendarmes mobiles pendant des périodes clés (guerre de 1939-1945, Occupation, Libération, guerre d'Indochine, guerre d'Algérie), des études de cas sur des événements emblématiques (6 février 1934, Mai 68, indépendance du Maroc, émeutes de Pointe-à-Pitre en 1967, attaque des nationalistes corses à Aléria) et des analyses du passé proche (OPEX, mutation de la protestation collective, durcissement du maintien de l'ordre, schéma national du maintien de l'ordre).
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.