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L'HOMME QUI S'EST RETROUVE
DUVERNOIS HENRI
ARBRE VENGEUR
7,50 €
Épuisé
EAN :9782379410123
Le lent naufrage de la vieillesse n'est pas avare de tortures. Parmi les plus vives, celle de la mémoire qui vous impose le souvenir de vos erreurs, de vos fautes et de vos renoncements : si le sage que l'on est devenu pouvait conseiller l'orgueilleux qu'on a été... Face aux limites de la science, la littérature peut tout se permettre. Grâce aux ressources du roman d'anticipation, Henri Duvernois, célèbre auteur d'avant-guerre, a imaginé la plus improbable et la plus incroyable des rencontres. Son héros, bourgeois argenté et désabusé que son âge encourage à tous les risques embarque dans un voyage interstellaire qui va le conduire... quarante ans plus tôt. Lui est ainsi offert le miracle de découvrir le jeune homme qu'il fut et de l'aider de ses conseils. Mais la jeunesse se moque bien des leçons de sagesse, d'où qu'elles viennent.
Henri Duvernois est un écrivain, scénariste et dramaturge français. Grand Prix de Littérature décerné par l'Académie Française en 1933, Henri Duvernois publia ses contes, romans, nouvelles et pièces de théâtre chez de grands éditeurs. Le 22 février 1920, Colette, directrice de la rubrique de contes quotidiens "Les mille et un matins" publie un nouveau contributeur régulier : Henri Duvernois, désormais conteur hebdomadaire, occupant la case du dimanche. Depuis une dizaine d'années, Henri Duvernois est devenu un des maîtres du conte de la presse quotidienne, pilier de la rubrique des contes du Journal avant 1914. Cette intégrale reprend les 196 contes publiés dans le Matin pendant la période de 1908 à 1932. Elle est préfacé par Laurent François, président des Amis de Henri Duvernois, et se termine par une postface et une bibliographie établie par Jean-Luc Buard (Le Rocambole)
C'est à ce moment, grâce à un simple coup de fil, que j'ai compris que ma vie changerait à tout jamais. Nous n'avions pas encore vendu une seule bouteille de vodka et elle venait d'être nommée meilleure vodka du monde ! Qu'est-ce que j'ai fait pour célébrer la nouvelle ? Je suis allé laver les planchers à l'hôpital Sainte Justine, comme tous les soirs. J'avais beau avoir créé la meilleure vodka du monde, je n'avais pas un sou dans les poches ! Entrepreneur à l'état PUR est le récit captivant de ce jeune entrepreneur qui, malgré plusieurs refus qui en auraient découragé plus d'un, a su chaque fois se relever pour réaliser son rêve. Et, pour le plus grand plaisir de nos papilles, l'auteur nous offre 14 recettes de cocktails. Jamais un livre sur les affaires n'aura aussi bien fini !
Après la génération des pionniers du Mouvement moderne, Louis Kahn a sans doute été l'architecte le plus novateur de la seconde moitié du XXe siècle. Ses oeuvres aussi bien que ses positions théoriques ont révolutionné la façon de penser et de construire l'architecture, et ouvert une nouvelle direction de recherche à des générations d'architectes. Formé par Paul Cret à la méthode classique des Beaux-Arts, nourri des recherches de Le Corbusier, il est fasciné par les expérimentations de Buckminster Fuller comme par l'art des peintres Josef Albers et De Kooning; il tire profit de toutes ces influences pour élaborer peu à peu une architecture dans laquelle modernité et intemporalité se confondent. Le projet du nouveau plan urbain de Philadelphie, le musée d'Art moderne de l'université de Yale, le petit bâtiment d'entrée du Jewish Community Center sont, avec les laboratoires de recherche Jonas Salk à La Jolla, le musée Kimbell à Fort Worth ou l'institut indien de management à Ahmedabad, quelques-uns des exemples qui illustrent sa démarche, soucieuse de débarrasser l'architecture de son rôle fonctionnel pour mettre en oeuvre une véritable poétique de l'espace. À l'inverse d'une monographie chronologique, la présente étude se déplace librement dans l'espace et le temps afin de cerner au mieux la construction progressive d'un langage architectural complexe. De nombreuses citations de textes de Kahn, dont certains inédits en français, ainsi que des documents originaux provenant des archives de la Fondation Kahde Philadelphie étaient cet ouvrage, fruit de plusieurs années de recherches, de voyages et d'entretiens
Plusieurs chroniques font allusion à la reddition de la forteresse de Montségur et au bûcher qui l'a suivi. Mais l'essentiel de l'histoire du château, de son utilisation comme siège de l'église cathare et de sa fin tragique est contenu dans les interrogatoires de l'inquisiteur Ferrer, et à titre épisodique, de ses successeurs. Le Dossier de Montségur emprunte au registre les dépositions des rescapés de Montségur, qui vont du 10 mars au 19 mai 1244. Celles-ci sont suivies de dépositions intéressant pour partie Montségur, faites par les habitants de Mirepoix ou du Lauragais, puis de dépositions empruntées à des registres postérieurs : registre de Bernard de Caux et de Jean de Saint Pierre (1245-1246) pour le Lauragais, registre des mêmes pour le pays de Foix, registre de Pons de Parnac et autres (1273-1278). Si le lieu et les circonstances du bûcher sont bien établis, rien ne nous renseigne explicitement sur le lieu des interrogatoires. Mais tout porte à penser que les premiers se déroulèrent à Montségur. L'enquête suit un ordre immuable, que traduit le procès-verbal notarié, et que reprendra la sentence. L'intérêt principal de l'inquisiteur est de recueillir des dénonciations. Il s'agit de faire dire aux témoins qui a " vu " des parfaits et surtout les a " adorés ". Puis on leur fera dire qui a été " consolé ", et enfin qui a participé à la défense du château rebelle et à l'expédition d'Avignonet. Dans l'ensemble, on a une image très complète de la garnison. Tel qu'il nous est parvenu, ce document nous livre une tranche d'histoire originale précise et parfois pathétique.
David Eitan, bibliothécaire embastillé dans un centre de soin suite à un accident survenu le jour où il enterrait son fils de vingt ans, a toujours fait preuve de méfiance face à la société. Il déchaîne désormais ses sarcasmes avec un talent qui aligne les victimes, et d'abord lui à qui plus personne ne parle sinon un compagnon SDF qui l'attend à la sortie pour l'obliger à affronter ses démons et accessoirement enquêter sur cette mort qui ne passe pas. Père anxieux après avoir été un fils confronté au divorce de parents qui ont mis la religion au centre de leurs disputes, David est un mélancolique hargneux, une catégorie rare qui a le sens du dialogue à la hache. Trouvera-t-il une issue à ses errements ? Ce premier roman qui joue avec les codes sans tomber dans la parodie est un beau début.
Résumé : Le pirate Farfali et ses frères et soeurs d'aventure bavardent et bandent dur et fermement, si bien qu'un livre en sort comme braquemart. Le sort en est jeté face aux tristes et sages livres d'aujourd'hui par un auteur qui, en écho à Rabelais, Sterne, Gogol ou Jean Paul, démontre ainsi que le contraire, livres joyeux donc, est possible si on y met du souffle, de la ferveur et de la folie... "Ecrire, c'est converser" lit-on dans Tristram Shandy mais lire, c'est converser aussi ; il y faut donc écoute réciproque. La parole est au Pirate : ouvrez vos écoutilles ! Car qui veut décharger doit engranger aussi.
Sémion Ivanovitch Nevzorov croit son heure arrivée quand une Tzigane lui annonce une vie de richesses et de réussites. Ce petit employé de bureau, aiguillonné par une ambition qui se réveille, va déployer dans l'opportunisme aventureux des trésors d'imagination et une capacité à survivre au coeur d'une Russie en pleine ébullition révolutionnaire. Comte de pacotille, comptable pour des brigands, espion pour les Blancs, trafiquant quand il n'organise pas des courses de cafards, il enchaîne à un rythme endiablé les métamorphoses sans cesser de croire à son destin, devenant le héros d'un roman-feuilleton à l'écriture électrique. Un classique russe d'une modernité soufflante.
Que se passe-t-il quand un écrivain, par nature voué au confinement quotidien, se voit rejoint par l'ensemble d'une population qu'on invite à rester cloîtrée ? Au pire il écrit ce qui lui arrive pour constater que ses congénères font comme lui et se racontent à grand renfort d'adjectifs égotistes et d'évidences narcissiques. Engagé dans L'Autofictif depuis treize ans, Eric Chevillard a pris l'habitude de concentrer en quelques phrases l'expérience d'une journée ou d'un moment, faisant d'une contrainte une stimulation. Avec Sine die (à l'origine à une commande du journal Le Monde venue se greffer à l'entreprise journalière), il réinvente le reportage immobile, le voyage autour de ma chambre (et mon jardinet), il s'amuse à voir son univers si habituellement balisé éclater en bulles inattendues, laissant venir à lui de dérisoires mais souvent hilarantes épiphanies.