Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une autre commune est possible
Duverger Timothée
BORD DE L EAU
8,00 €
Épuisé
EAN :9782385192327
La commune est toujours plébiscitée par les Français. C'est un maillon essentiel du lien social, l'échelon de proximité, le lieu où se construisent les solutions pour répondre aux besoins du quotidien. Mais la commune est aujourd'hui menacée. Les fractures territoriales, les tensions budgétaires ou la crise des vocations remettent en cause sa capacité à produire du vivre ensemble. Est-on condamné à voir la décentralisation s'effriter ou peut-on réinventer la commune pour qu'elle soit à l'avant-garde des transitions écologiques et solidaires ? A la veille des élections municipales, cet ouvrage fait le pari qu'une autre commune est possible. C'est un formidable levier d'innovation pour mettre en oeuvre la participation citoyenne, développer les coopérations territoriales et expérimenter localement le monde de demain.
Préface de Benoît Hamon ancien ministre de l'Économie sociale et solidaire. La première histoire de l'économie sociale et solidaire au XXe siècle et la première étude à la fois panoramique et approfondie.
Duverger Timothée ; Germain Thierry ; Gonord Alban
Plus que centenaire et ayant déjà porté de nombreux progrès au service de la société et des individus, la mutualisation serait-elle l'idée dont nous avons tant besoin pour imaginer et créer nos lendemains ? Peut-on grâce à elle et autour d'elle concevoir un futur mutuel qui soit durable, égal, inclusif et positif ? Nourri par les meilleurs experts sur de nombreux sujets, conçu autour de contributions fortes et engagées, ce cahier de tendances entreprend de répondre à cette question. Dans tous les domaines de nos vies et face aux nouvelles fractures (climatiques et écologiques, du travail ou de santé, numériquesâA-) mais aussi de façon plus philosophique voire politique, et en la reliant à quelques-unes des grandes notions de notre époque, cet ouvrage explore les potentiels et la modernité d'une idée dans toute la force de sa jeunesse : la mutualisation.
Résumé : Oui, nous pouvons vivre mieux ? tous ! Voilà un propos à contre-courant du discours ambiant quand il est question de santé ou de protection sociale. Les inégalités sociales et territoriales se creusent, le défi cit de l'Assurance maladie persiste, le modèle de solidarité collective hérité de 1945 s'essouffle... Tout cela est vrai. Devons-nous pour autant nous résoudre à voir s'installer un système de protection à deux vitesses ? Non, affirment ici deux acteurs engagés : un militant mutualiste de longue date et un chercheur spécialiste de la question sociale, qui défendent une approche non lucrative de la santé ? la santé envisagée dans une acception large, car on ne saurait être bien dans son corps et dans sa vie sans un logement digne, un revenu décent, un égal accès à l'éducation et aux loisirs... Leur constat : face aux transformations de la société (carrières discontinues, vieillissement de la population, explosion des maladies chroniques, etc.), l'Etat ne peut plus tout. Leur solution : constituer un "pôle des solidarités actives". Une alliance pour et par l'action des structures historiques de l'économie sociale et solidaire et de nouvelles entités tournées vers l'intérêt général. Nourrissant leur échange de nombreux exemples et de propositions (une politique de santé réorientée vers la prévention, un socle de droits universels garanti, une reconnaissance européenne des modèles alternatifs, etc.), les auteurs dessinent une société plus juste et désirable. Une société d'égalité possible.
Bénéficiant d'une reconnaissance croissante dans les mondes socioéconomique, politique, institutionnel et académique, l'économie sociale et solidaire (ESS) s'impose, à l'heure de la réforme de l'entreprise et de la transition écologique, comme la " norme souhaitable de l'économie de demain ".Cet archipel se distingue par son caractère insaisissable, malgré d'importants efforts de définition. L'ESS emporte l'adhésion comme elle suscite la perplexité. L'économie peut-elle être " sociale et solidaire " ? N'est-ce pas contradictoire ? Quelles formes prend-elle ? À quelles échelles agit-elle ? Comment se transforme-t-elle ? À quels défis et pressions doit-elle répondre ?L'étudiant, le professionnel, le bénévole, l'élu ou le citoyen trouveront dans ce livre une synthèse interdisciplinaire des principaux travaux sur l'ESS, ainsi qu'une présentation de ses enjeux au c?ur des mutations contemporaines.Table des matières : IntroductionDes notions pluriellesLe tiers secteurLes organismes à but non lucratif (OBNL)Les entreprises socialesL'économie populaireUn champ de formation et de rechercheI. Une histoire en trois cyclesEncadré 1. Les quatre sources de l'économie socialeL'émergence (1830-1880)La décantation de l'associationnismeLe " retour des tutelles "Le compromis républicain (1880-1970)La synthèse solidaristeUn arrimage à l'État-providenceLa réinvention (1970-aujourd'hui)L'institutionnalisation de l'économie socialeL'économie sociale et solidaireEncadré 2. Économie sociale : histoire d'une notionII. Cadres et perspectivesLa loi Hamon de 2014Le cadre juridiqueEncadré 3. L'utilité socialeUn révélateur des transformations socioéconomiquesEncadré 4. L'innovation socialeLe poids de l'ESS" Ce qu'on ne compte pas ne compte pas "Les chiffres de l'ESSUne comparaison internationale : l'entreprise socialeD'usages en idéal-typeLes modèlesEncadré 5. Les quatre modèles d'entreprise sociale selon ICSEMIII. Jeux d'échelle : du local au globalL'ancrage territorialLes régimes territoriauxLa fabrique des territoiresL'européanisationUne institutionnalisation incrémentaleLe plan d'action pour l'économie sociale : une étape historiqueLa globalisationDe réseaux internationaux en coalitionsLa mise à l'agenda internationalIV. Au défi de l'identitéLe risque d'isomorphisme institutionnelLe cadre théoriqueLes transformations des organisationsMétamorphoses du travailL'organisation de la fonction employeurLes ambivalences du travailDes identités en recompositionLa managérialisation de l'ESSEncadré 6. Les mesures d'impact socialLa riposte démocratiqueV. Les tendancesLa réforme de l'entrepriseLa responsabilité sociale des entreprises (RSE)Les entreprises à missionEncadré 7. La responsabilité territoriale des entreprisesLes dynamiques d'action collectiveLe retour des communsUn management public coopératifUn projet de sociétéLa République de l'ESSEncadré 8. La " raison d'agir " de l'ESSL'ESS en transitionConclusionRepères bibliographiques.
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Pourquoi et comment les jeunes reviennent-ils vivre au domicile de leurs parents ? En quoi ce retour est-il ou non la marque d'un échec sur la voie de l'indépendance ? Auparavant, lorsque les jeunes quittaient le domicile parental pour voler de leurs propres ailes, il s'agissait d'un départ définitif qui marquait l'entrée dans l'âge adulte. Tel était du moins le modèle français. En quoi le retour est-il significatif d'un changement dans ce modèle ? Comment décrire, comprendre et analyser ce changement dans le parcours des jeunes ? En quoi le retour remet-il en question la capacité d'autonomie des individus concernés ? L'auteure apporte un éclairage nouveau sur ce phénomène pour trois raisons essentielles : Premièrement, elle situe le phénomène français dans le contexte international. Deuxièmement, elle met en lumière des parcours sous-tendus par des logiques, non seulement économiques, mais aussi affectives, en décrivant les processus vécus au moment des retours du point de vue des jeunes et de leurs parents. Ressentent-ils les uns et les autres un sentiment d'échec ? Comment les jeunes s'autonomisent-ils ? Comment se passe la cohabitation intergénérationnelle ? Enfin, le livre s'interroge sur la considération que les politiques publiques devraient accorder à ce phénomène qui met en lumière les inégalités sociales au sein de la jeunesse.