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TELL ME LIES - PETER BROOK ET LE VIETNAM
DUVAL GILLES
CAPRICCI
18,00 €
Épuisé
EAN :9782918040521
Né à Londres en 1925, Peter Brook est l'un des metteurs en scène de théâtre britanniques les plus brillants et respectés au monde. Après des études à Oxford, il passe rapidement à la mise en scène pour la Royal Shakespeare Academy. En 1953, il s'intéresse au cinéma et réalise son premier film: The Beggar's Opera, dans lequel il dirige une légende du théâtre et du 7e Art: Laurence Olivier. En 1962, Peter Brook est nommé directeur de la Royal Shakespeare Company, poste qu'il occupera durant vingt ans. Décloisonnant les genres, le cinéaste met souvent en scène des pièces ou des fictions au théâtre qu'il adapte ensuite au cinéma. Son immense contribution pour le théâtre, britannique en particulier, est récompensée en 1983 par le prestigieux Laurence Olivier Theatre Award for Outstanding Contribution. Ces dernières années, il a notamment mis en scène Mozart (2010), Shakespeare (2010), Beckett (2008), Dostoïevski (2004).
On évoque parfois la mort des langues. On peut aussi parler de leur naissance. Mais c'est là un sujet complexe : comment saisir le moment où une langue naît ? Qu'en est-il du français, héritier, entre autres, du latin ? Peut-on lui assigner une date de naissance ? Frédéric Duval esquisse le panorama de ce moment clé de l'histoire de notre langue, et évoque les manuscrits qui constituent les premiers témoignages connus du français. Le livre propose ensuite la liste élaborée par Gilles Roussineau, des plus anciens termes français tels qu'ils apparaissent dans ces textes fondateurs. Des mots lointains et cependant déjà familiers...
Henry Russell (1834-1909), comte de son état et pionnier de la conquête des Pyrénées, était également grand écrivain. Son ouvrage le plus connu, Souvenirs d'un montagnard, plusieurs fois réédité, ou Histoire d'un coeur, injustement méconnu, permettent de mieux comprendre certains aspects de la vie de l' "Ermite du Vignemale". Gilles DUVAL s'intéresse enfin aux célèbres grottes de Russell, réinvesties à sa mort par toute une génération de pyrénéistes. Une lecture rafraîchissante.
Placé sous le signe de la passion, voici enfin en poche les Mille ans de langue française dirigé par Alain Rey. La langue française est au coeur de la vie quotidienne de ce grand amoureux de notre langue. Quoi de plus naturel alors pour lui qu'en raconter la lente et minutieuse évolution des origines à nos jours. Une entreprise ambitieuse réalisée avec le concours de deux chartistes et universitaires Frédéric Duval et Gilles Siouffi. Dans ce second tome, les auteurs poursuivent le récit de la longue histoire du Français. Au XIXe siècle la langue évolue et se fixe après la Révolution. Les patois disparaissent peu à peu. En même temps, l'empire colonial poursuit son développement, les échanges qui s'intensifient avec l'Europe et le monde influent sur la langue en profondeur. On parlera au XXe siècle de la francophonie? La langue française évolue aussi de l'intérieur, offrant des syntaxes renouvelées qui reflètent l'évolution du pays, ainsi les écrivains contemporains bousculant la langue, empruntant aux registres les plus divers; parfois, l'émergence de nouvelles industries ou de nouvelles technologies chahutent l'ordonnancement plus classique des mots àl'instar des « sms » si usités désormais... Le langage se nourrit de tout. A l'étranger, au Québec mais pas seulement car le français fut longtemps la langue officielle de nombreux pays africains ou européens, la langue prend des tournants que les auteurs racontent ici. Alain Rey, passionné par les mutations et les récurrences, a pris en charge tout particulièrement l'évolution du français au XXe siècle. Cette histoire du sentiment de la langue française pour reprendre la formule qui a conduit de long en long l'élaboration de cet ouvrage offre ainsi un panorama vaste, ample, et dynamique à l'image de la langue française telle que la voit Alain Rey: bel et bien vivante, comme il aime à le répéter!
Qu'ont-ils réellement vu ? Et comment ont-ils regardé? La perception n'est pas seulement un phénomène physiologique, mais en grande partie historique et culturel. Ni documents bruts sans détour ni exercices littéraires artificiels, les récits des premiers ascensionnistes nous donnent des indices sur une relation vécue à la montagne. Gilles Duval a retenu les auteurs les plus explicites et les plus représentatifs des XVIIIe et XIXe siècles : Daniel Defoe, Arthur Young, Louis Ramond de Carbonnières, Vincent de Chausenque, Henry Russell et quelques autres. Une arrivée lente pour un premier contact brutal. Passée la sidération devant un objet totalement nouveau, ces marcheurs phénoménaux plus ou moins ouverts au monde des "patoisants" autochtones mobilisèrent leurs références intellectuelles et émotionnelles pour ramener l'inconnu au connu : la science, la poésie, les notions esthétiques alors en vigueur (le pittoresque, le beau et le sublime), et leur mise en oeuvre dans le "jardin anglais" (emblématique de cette époque).
« Je ferme les paupières, je me bouche les oreilles, je pressurise mes tempes. Mais j'entends, je perçois encore, de plus en plus distinctement, le bruit des bottes qui reviennent. Serais-je donc le seul à l'entendre ? »Ne croyez surtout pas que je hurle est un essai cinématographique de Frank Beauvais. Sur le mode du found footage, le cinéaste a réuni des plans issus de plus de 400 ?lms sur lesquels il a monté, en voix o?, le récit autobiographique qui évoque les jours sombres qu'il a traversés en 2016. Il y exprime le désarroi dans lequel il était plongé, seul, isolé dans un village alsacien après une rupture amoureuse, terri?é par le cli-mat sécuritaire qui régnait alors dans une France en état d'urgence. C'est ce cri de rage désespéré, ce bouleversant désir de retour à la vie d'un ciné-phile reclus, qui est ici publié.PRÉFACE DU CINÉASTE BERTRAND MANDICO4e de couverture : « Je ferme les paupières, je me bouche les oreilles, je pressurise mes tempes. Mais j'entends, je perçois encore, de plus en plus distinctement, le bruit des bottes qui reviennent. Serais-je donc le seul à l'entendre ? »Ne croyez surtout pas que je hurle est un essai cinématographique de Frank Beauvais. Sur le mode du found footage, le cinéaste a réuni des plans issus de plus de 400 ?lms sur lesquels il a monté, en voix o?, le récit autobiographique qui évoque les jours sombres qu'il a traversés en 2016. Il y exprime le désarroi dans lequel il était plongé, seul, isolé dans un village alsacien après une rupture amoureuse, terri?é par le cli-mat sécuritaire qui régnait alors dans une France en état d'urgence. C'est ce cri de rage désespéré, ce bouleversant désir de retour à la vie d'un ciné-phile reclus, qui est ici publié.PRÉFACE DU CINÉASTE BERTRAND MANDICO
A peine dix ans et une poignée de rôles. Voilà ce qu'il a fallu à Bud, un gamin du Nebraska, pour devenir Marlon Brando, détrôner Laurence Olivier et se faire une place dans le grand récit américain. Puis quasiment plus rien. Une carrière déclinante, un comportement de plus en plus erratique, une résurrection magnifique mais éphémère (Le Parrain, Apocalypse Now). Comme s'il était arrivé trop tôt au sommet, avant de se laisser inonder par la mélancolie, un sentiment de l'absurde et une envie de disparaître. Réfugié sur son atoll du bout du monde, Marlon Brando posait cette question : combien de temps une star dure-t-elle ?
Résumé : On l'a appelé "Mel-une-prise" pour sa capacité à livrer le meilleur de lui-même dès la caméra enclenchée. Mais Mel Gibson porte aussi le surnom moins flatteur de "Mad Mel". Echo bien sûr au rôle de motard vengeur qui a lancé sa carrière et qu'il aurait décroché, selon la légende, après une bagarre de bar, mais aussi à cause de ses dérapages à répétition et de ses projets pharaoniques : le tournage épique de Braveheart, la reconstitution grandeur nature de Jérusalem pour La Passion du Christ, les centaines de figurants mobilisés en pleine jungle pour Apocalypto... Mel Gibson est à l'image des héros qu'il a interprétés, ceux de Mad Max, L'Arme fatale ou plus récemment du Complexe du castor : toujours sur la brèche, à cheval entre le coup d'éclat et le coup de folie.
Il a publié son premier poème à 8 ans, été condamné aux travaux forcés à 15, a dormi avec des cochons, volé des sèche-cheveux, été arrêté pour possession de stupéfiants. Il a giflé Otto Preminger, chanté avec Elvis Presley, joué dans plus de 130 films et enregistré une poignée de disques dont au moins un sublime. Eternel vagabond qui se considérait toujours entre deux trains, Robert Mitchum a posé ses valises à Hollywood au beau milieu des années 1930, acceptant sans trop y croire ce métier d'acteur auquel il attachait si peu d'importance, au point d'aller parfois pêcher entre les prises. Comme si, malgré le bruit, la gloire et l'agitation, il n'avait jamais été vraiment là. Lelo Jimmy Batista est auteur, scénariste, traducteur et journaliste (Libération, Sofilm, Binge Audio).