Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Robert Lacoste (1898-1989). De la Dordogne à l'Algérie, un socialiste devant l'histoire
Brana Pierre ; Dusseau Joëlle
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296120778
Pour la génération de la guerre d'Algérie, le nom de Robert Lacoste, ministre résidant en Algérie, associé à celui du président du Conseil Guy Mollet, évoque les pages douloureuses de cette guerre sans nom, le rappel du contingent, la torture... Cependant, Robert Lacoste a aussi été pendant plus de 30 ans président du conseil général de la Dordogne, maire de la commune d'Azérat, plusieurs fois député puis sénateur de ce département de 1945 à 1983. Issu d'un milieu populaire, employé à la Caisse des dépôts, c'est comme syndicaliste qu'il se fait connaître. Entre 1940 et 1944, son rôle de premier plan dans la Résistance syndicale, ses responsabilités au Conseil général d'études, sa proximité avec Jean Moulin, le propulsent sur le devant de la scène. Le général de Gaulle en fait son ministre de la Production industrielle dans son premier gouvernement en septembre 1944. Lacoste entre alors en politique, au Parti socialiste, occupant de nombreuses responsabilités ministérielles. Il devient en 1956, après les événements de la journée du 6 février, le " ministre de l'Algérie ". Sa vie bascule-t-elle alors ? La mission qu'il accepte à Alger marque-t-elle une rupture, ou est-elle dans le droit fil de ses engagements passés ? Du syndicaliste réformiste au représentant des socialistes favorables à l'Algérie française, en passant par le résistant de la première heure... cette biographie nous fait découvrir un homme complexe, aux prises avec les grandes questions du temps, la guerre, la paix, l'Europe, l'émancipation des peuples colonisés.
Avec sa redingote grise et son petit chapeau, Napoléon passe pour un personnage empreint d'une grande simplicité et peu vénal. Rien de commun entre lui et le "vil métal" qui corrompt et déshonore les hommes.Et pourtant l'argent fut son compagnon de route. Ne pas en tenir compte serait oublier que la Révolution française, à laquelle il devait tout, était la conséquence directe d'une crise financière que l'Ancien Régime n'avait pas su maîtriser. Ce serait ignorer que la faillite du papier-monnaie fut l'un des facteurs principaux du discrédit du Directoire et qu'indirectement elle favorisa l'avènement d'un sabre capable de rétablir l'ordre. Ce serait méconnaître que des expéditions militaires décidées ou conduites par Bonaparte l'ont été pour des raisons économiques (Italie, Saint-Domingue) ou ont échoué notamment à cause d'une cruelle insuffisance de moyens (Egypte). Mais ce serait aussi ne pas mesurer à sa juste valeur le redressement financier qui a consolidé le régime consulaire. Et si l'on en revient à l'épopée, nier le poids de l'argent serait passer sous silence l'incroyable défi relevé par Napoléon; financer quinze années de guerres sans provoquer la faillite de l'Etat alors que, deux décennies plus tôt, la guerre d'indépendance américaine, pourtant modeste sur le plan militaire, avait suffi à mettre à genoux une monarchie millénaire.Les financiers ne firent aucun cadeau à Napoléon et l'argent fut pour lui une préoccupation constante. En le "travaillant" sans relâche, il s'en fit un précieux allié capable de favoriser son destin. Il l'utilisa dans son ascension, s'en servit pour affermir son pouvoir et en fit encore une arme politique (et posthume) dans le testament de Sainte-Hélène. Il dut aussi le combattre dans sa guerre contre l'Angleterre. Les moyens furent à la hauteur de l'enjeu, c'est-à-dire considérables, presque miraculeux pour un pays dont la population était deux à trois fois inférieure à celle de la France. Dans la lutte à mort opposant les deux plus grandes puissances d'alors, il fallut trouver de part et d'autre de l'argent, encore de l'argent, toujours de l'argent. Et la victoire finit par sourire au pays qui possédait la plus grande surface financière. Voici une autre façon, inédite, d'étudier vingt années qui ont profondément marqué la France. Biographie de l'auteur Pierre Branda, historien, est l'auteur, avec Thierry Lentz, de Napoléon, l'esclavage et les colonies (Fayard, 2006).
Le petit Corse était-il en réalité Breton? Était-il trop "proche" de sa soeur Pauline? A-t-il été empoisonné à Sainte-Hélène? Nombre de controverses alimentent encore le mythe napoléonien? Guère étonnant: chez Napoléon, le secret était une seconde nature. Contrairement à l?image que l?on se fait de lui, il préférait l?ombre de son cabinet aux ors des grandes cérémonies. L?image du petit caporal est donc à revoir. En se livrant brillamment à cet exercice, Pierre Branda nous peint le portrait d?un homme différent et nous invite à découvrir les deux faces d?un moderne Janus, tour à tour flamboyant ou secret, propagandiste ou silencieux, fleur bleue ou paranoïaque, impétueux ou calculateur. Parfois prisonnier de ses propres règles, il se méfiait au point de ne négliger aucun détail, n?accordant sa confiance à personne. Ses secrets sont donc aussi des secrets de pouvoir. En décryptant certains épisodes de sa vie, ce livre approche au plus près l?homme intime, mais aussi l?homme de guerre et l?homme d?État.
Résumé : Elle ne s'appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C'est par la grâce de Napoléon qu'elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d'impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d'autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Bien plus que de conter ses prouesses et ses trahisons amoureuses, réelles ou supposées, l'auteur, fort d'une riche documentation, éloigne la légende noire et fait apparaître la femme de réseaux, d'influence et d'argent, l'hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard, son goût pour la nature et les arts, et surtout sa relation complexe et indéfectible avec Napoléon, dont elle accompagna la vertigineuse ascension et ne connut pas la chute ultime.
Comment passer du syndicalisme au politique, de la contestation à la gestion ? Y a-t-il une fatalité à être minoritaire ? Minoritaire dans une CGT dominée par le parti communiste ? Minoritaire comme rocardien dans un parti socialiste dominé par Mitterrand ? Comment concilier les impératifs de la gestion et la volonté de changer la vie, les réalités politiques et les exigences éthiques ? Comment confronter ces exigences aux choix de son pays, des nationalisations aux privatisations, de l'engagement dans la guerre en Irak à l'intervention au Rwanda ? Dans ce parcours original d'un ingénieur issu du quartier ouvrier de Bordeaux, d'un syndicaliste autogestionnaire à la CGT qui devient maire, conseiller général, député, apparaissent toute la richesse et tes interrogations de cette deuxième gauche que symbolise Michel Rocard dont Pierre Brana a été un des proches au PSU et au PS tout en gardant son indépendance et son originalité. Un itinéraire singulier qui éclaire l'histoire syndicale et politique des cinquante dernières années.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.