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Les règles de la méthode sociologique. 12e édition
Durkheim Emile
PUF
8,62 €
Épuisé
EAN :9782130544777
Avec cet ouvrage, Émile Durkheim a posé les fondements de la méthode sociologique. Avant lui, personne n'avait pensé analyser le suicide comme un fait social tant il semble relever d'un choix individuel et traduire une volonté autonome. Et pourtant, l'existence statistique d'un taux incompressible et constant de suicides au sein des sociétés laisse penser que le suicide est avant tout un acte dont il convient de comprendre les déterminations sociales. Au travers du suicide égoïste, du suicide altruiste et du suicide anomique né de la grave dérégulation qui frappe les sociétés modernes, l'auteur tente d'expliquer ce penchant collectif et ses rapports avec les autres phénomènes sociaux.Dans une conclusion inspirée, Durkheim constate que le suicide atteste d'une alarmante misère morale qui révèle une altération profonde de notre société que seule une réforme profonde pourra faire cesser.Le Suicide est un grand classique de la littérature sociologique. On pourra l'actualiser avec l'ouvrage de Christian Baudelot et Roger Establet, Durkheim et le suicide. --Madeleine Sorel
Perig Pitrou (né en 1973), membre de la Casa de Velázquez et professeur certifié, a enseigné pendant plusieurs années la philosophie dans différents lycées des académies de Nantes et de Créteil. Il a également dispensé des cours d'esthétique du cinéma à l'École supérieure libre d'études cinématographiques (ESEC) de Paris. Actuellement, il se consacre à l'anthropologie et à l'ethnohistoire et mène des recherches sur le monde mésoaméricain. Historienne d'art, Delphine Mercier enseigne à l'École du Louvre depuis sept ans. Après avoir été professeur d'histoire de l'art et d'histoire du costume à l'École supérieure libre d'études cinématographiques (ESEC), à l'Istituto Marangoni, et être intervenue dans le département des restaurateurs de l'INP (Institut national du patrimoine), elle est devenue directrice des projets dans l'association Patrimoine sans frontières. Elle est actuellement doctorante en histoire de l'art médiéval.
Résumé : Emile Durkheim (1858-1917) et son neveu Marcel Mauss ( 1872-1950) ont été les fondateurs en France de la sociologie et de l'éthonologie, deux disciplines alors indissociable l'une de l'autre. Pareille entreprise fondatrice eût été impossible sans la relation étroite, souvent complice, parfois difficile, voire orageuse, entre les deux hommes. Longtemps attendue, la publication des lettres de l'oncle maternel à son neveu, permet de suivre, pendant un quart de siècle, les divers aspects et épisodes de cette relation. Elle apprend beaucoup sur la collaboration scientifique entre Durkheim et Mauss, comme sur leurs soucis familiaux et professionnels ou leurs engagements citoyens. Elle apporte un éclairage nouveau sur la matière dont s'est constituée " l'école française de sociologie " autour de l'Année sociologique
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.