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Musiques de l'âme
During Jean ; François-Sappey Brigitte ; Imbert Ra
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343252124
Si l'âme pneuma, anima) est l'autre nom du souffle, la musique est certainement, de tous les arts, celui qui est le plus naturellement associé aux mouvements de l'intériorité. Cela s'explique par la place privilégiée qu'y tiennent la voix et le chant, mais plus généralement parla capacité des sons à donner des émotions humaines les plus subtiles, ou les plus profondes, une expression vive qui mobilise à la fois l'esprit et les sens, les passions de l'âme et l'énergie du corps. En projetant la vie affective dans une forme rythmée, en l'enrichissant de toutes les harmoniques du sentiment, la musique lui confère en même temps une structure. Celle-ci peut consonner avec les grandes orientations d'une vie spirituelle, et parfois d'une éthique. De nombreuses traditions en ont exploré les vertus thérapeutiques. Ces questions sont l'occasion de lever quelques coins du voile qui recouvre habituellement les phénomènes de l'inspiration et de l'extase musicales : de la Passion selon saint Matthieu de Jean-Sébastien Bach au Love Supreme de John Coltrane, en passant par la musique romantique, le tanbur d'Ostad Elahi ou le duende flamenco.
Résumé : Artpress a rencontré pour la première fois Georges Didi-Huberman en 1990, à l'occasion d'un dossier que la revue consacrait à l'histoire de l'art. Sa réflexion portait déjà sur des questions méthodologiques. Depuis, la pensée de Georges Didi-Huberman est devenue l'une des plus influentes, non seulement dans le domaine de l'histoire de l'art mais aussi, plus largement, pour l'analyse des relations complexes que notre civilisation entretient avec l'image. On trouvera encore dans ce recueil deux autres entretiens, l'un réalisé en 2002 à propos d'Aby Warburg auquel le philosophe venait de consacrer un ouvrage, l'autre à l'occasion de sa grande exposition Atlas, comment remonter le monde ? (2010). Mais l'attention que porte Georges Didi-Huberman à l'art passe aussi par sa complicité avec des artistes contemporains, d'où le dialogue, également repris dans ce volume, avec Pascal Convert, artiste plasticien et cinéaste.
Khiva, Boukhara, Samarkand, Kachgar: dans ces cités aux fastes légendaires s'est développée une musique millénaire, savante et raffinée, qui jette un pont entre le Moyen-Orient et l'Inde, la Perse et la Chine. L'auteur livre, au fil de ses descriptions des événements et des fêtes, des clés d'accès à cette musique et à ces sociétés ouzbèke et tadjike, à la grande tradition du maqâm, et à sa transmission jusqu'à nos jours. Le disque contient des enregistrements inédits des meilleurs artistes tels que la diva Monâjât et le fabuleux interprète Turgun Alimatov. La direction artistique du disque a été assurée par Razia Sultanova.
Les « querelles de l?art contemporain » sont derrière nous. Il y a quelques années encore, on soupçonnait l?art de ne tenir que par les discours et les théories qui le légitimaient; on lui reprochait de penser, de trop penser, au nom d?une certaine idée de ses fonctions esthétiques ou édifiantes. Le temps est venu de poser une question plus précise : à quoi pense-t-il ? Et surtout : qu?est-ce qui vient nourrir cette pensée ? Pour le savoir, il faut aller y voir de près, rentrer dans la fabrique de l?art. Quels sont les nouveaux dispositifs, objets et pratiques qui font de l?activité artistique une caisse de résonance et un relais actif des autres domaines du savoir ? Par quelles voies singulières les acteurs de l?art (artistes, commissaires, critiques) s?emparent-ils des idées pour les emporter ailleurs, et en produire de nouvelles ? Ce numéro spécial réunit une quinzaine d?auteurs, critiques, philosophes, historiens de l?art, tous familiers de la création contemporaine. On y examine les avatars du musée et de l?exposition, les pratiques de l?art programmé et de l?art-performance, les rencontres art-science, le traitement artistique des archives, les perspectives du cinéma « étendu » ou « expos?, mais aussi le renouvellement de la critique au contact de nouveaux paradigmes théoriques (« tournant iconique », pensée « queer », etc).
La musique, dit-on, adoucit les moeurs. Mais au-delà de ses vertus apaisantes ou édifiantes, c'est l'activité musicale en tant que telle qui ne cesse de susciter des évaluations et des questions de nature éthique. Et cela est encore plus sensible dans un contexte interculturel où la musique est souvent celle des " autres ". Philosophes, psychanalystes, musicologues, sociologues ou musicothérapeutes s'accordent à le reconnaître : il existe un processus de subjectivation indissociablement éthique et musical, qui renvoie tout à la fois à la culture de soi, à la formation du caractère, au développement des dispositions spirituelles de l'individu, et aux représentations, aux formes d'expression et aux valeurs collectives d'une culture ou d'un groupe. Ainsi le phénomène musical met en jeu les questions de l'authenticité, de la communauté, de la relation à l'autre, ou encore du rapport entre éthique et morale. Cet ouvrage témoigne de la richesse de cette problématique en rassemblant des points de vue divers : de la culture grecque de l'éthos aux fondements psychiques de l'écoute, de la " World music " à la " musique contemporaine ", en passant par les musiques " traditionnelles ".
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !