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Le plancher des vaches
Durif Eugène
ACTES SUD
7,70 €
Épuisé
EAN :9782742745210
Un auteur pris dans un cauchemar, poursuivi dans un champ de tournesols fanés par des experts de toutes sortes, recouvert de témoignages et de documents tente d'écrire sur l'agriculture. Des citadins regrettent la campagne d'antan, s'extasient sur quelques clichés avant d'entonner une "biguine des idées reçues". Au cours de ce drôle de voyage, on découvre aussi de vraies-fausses interviews, des vaches avenantes, un canard gavé légèrement neurasthénique, un ludion intempestif, des dindes qui dansent sur des grilles électriques, des plantes sous perfusion, d'inévitables confettis de lendemains de fêtes. Et même quelques réflexions sérieuses, l'air de rien, sur la campagne (et ses habitants) aujourd'hui. Le tout en théâtre. Et en musique s'il vous plait
Un groupe de gens, à bout de tout, revenu des utopies de l'après-68, est volontaire pour tester un nouvel antidépresseur miracle. Ils sont rassemblés dans une maison de campagne avec un psychiatre et une directrice du marketing d'un laboratoire pharmaceutique. Tout ce petit monde court joyeusement à la catastrophe.
Les Petites Heures. Jim revient dans la maison familiale où vivent encore ses deux soeurs, Sarah et Alice. Il est accompagné de Tycho, étranger à cette "histoire de famille", rencontré dans un lieu qui pourrait être un hôpital psychiatrique. Paroles, dans la nuit, à demi-mot, lorsque s'éteint la lumière, jusqu'aux "petites heures" de la nuit. Le langage est souvent une blessure, comme si chaque phrase adressée à l'autre était une agression ; et pourtant, par instant, leurs paroles se rencontrent. Eaux dormantes. Trois jeunes femmes se retrouvent dans une maison pendant un week-end. Ce qu'il y a eu entre elles ne peut que difficilement s'exprimer. Sinon dans des retours, des instants, autour d'un silence, d'un mot ou d'une phrase "à côté". Et aussi des accès de jeux, comme des fous rires.
Résumé : Pourquoi les tendres et les sensibles sont-ils si souvent déconcertés ? Est-ce leur tête qui ne tourne pas rond ou le monde qui marche sur la tête ? Avec humour, ironie, cynisme parfois, gravité toujours, Eugène Durif raconte les trop sensibles, évoque ce petit grain de sable qui un matin se glisse dans la mécanique de la vie et qui sournoisement détruit les histoires d'amour, les rêves ou la capacité de résister à la violence ordinaire...
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.