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La guerre froide. 3e édition
Durandin Catherine
QUE SAIS JE
10,00 €
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EAN :9782715415232
Conflit atypique entre les États-Unis et l'URSS, alliés conjoncturels de 1941 à 1945, la guerre froide est l'histoire d'une opposition entre deux idéologies irréconciliables : le libéralisme et le communisme. Analysant le processus d'entrée dans la guerre froide, la logique profonde des crises de Corée et de Cuba ou encore la course au nucléaire, Catherine Durandin passe en revue l'évolution des stratégies militaires, les étapes du dialogue américano-soviétique - entre chantages et accords ponctuels?- et la façon dont les populations ont vécu le conflit. Avec le mur de Berlin, le bloc soviétique a éclaté et l'URSS s'est effondrée. Pourtant, à l'heure de la guerre en Ukraine, n'assiste-t-on pas au retour de la guerre froide ?Table des matières : Chapitre premier ? La guerre à portée des esprits, entrée en guerre froide I. Une date pour l'entrée en guerre ? II. Le scénario de 1947, l'année de la fracture affichée III. L'outil idéologique et militaire Chapitre II ? Des temps qui ne changent pas I. Le besoin de périodisation II. Crises en cascade et containment III. Dérapages ou verrouillages IV. Homo sovieticus Chapitre III ? Compétition sans relâche ou course à la victoire ? I. Dissuasion et course aux armements II. Vers le contrôle des armements ? III. La France et la guerre froide : une puissance souveraine au sein de l'Alliance atlantique et de l'OTAN ? IV. La guerre froide vue d'en bas Chapitre IV ? Bipolarité du monde ou montée en puissance de l'Ouest ? I. Le jeu des dominos II. Entre Droits de l'homme et parapluie américain antimissiles soviétiques Chapitre V ? La victoire de l'Ouest : le nouvel ordre mondial et ses limites I. La chute de l'Empire soviétique II. La fin de la puissance soviétique III. Les limites de la victoire occidentale Chapitre VI ? La guerre froide n'en finit pas I. Incertitudes et grands tourments II. La logique des conflits postguerre froide III. L'OTAN, recours ou ennemi, force d'équilibre ou facteur de guerre ? Conclusion ? Le retour de la guerre froide Bibliographie
Incapable de prévenir les attentats du 11 septembre 2001, la CIA traverse la plus grave crise de son histoire. De 2001 à 2006, celle qui fut la plus puissante organisation d'espionnage au monde est à la dérive. Témoin complice de la présence fictive d'armes de destruction massive en Irak, emprisonnements forcés, vols secrets, exportation de la torture en Europe... son action est décriée comme jamais. Lasse de jouer le bouc émissaire des échecs politiques, la CIA se rebelle: les agents témoignent, humiliés d'avoir été utilisés pour justifier l'intervention irakienne. Les analystes claquent la porte et racontent. Les fuites se multiplient et la vérité se fait jour: le mensonge du politique est épinglé. Catherine Durandin a mené l'enquête. Elle a recueilli des témoignages inédits, rassemblé les pièces à conviction auprès des principaux acteurs, dont elle nous livre des portraits saisissants. On assiste bel et bien à un tournant de la politique américaine: la CIA survivra-t-elle à cette descente aux enfers? Les États-Unis y perdront-ils leur capacité à influer sur le cours du monde?Catherine Durandin est écrivain, historienne. Professeur à l'Institut des langues et civilisations orientales et directeur de recherches à l'Iris, elle est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à la face cachée de l'histoire de la Roumanie, aux relations euro-atlantiques et aux États-Unis.
En 1918, puis en 1945, l'affirmation de la puissance nord-américaine oblige à redéfinir l'identité française dont l'universalisme messianique se heurte à celui des USA. Le choix français de l'expérience et de l'histoire opposé au choix nord-américain du droit est à l'origine d'une fracture des valeurs occidentales.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Les sacrifiés de l'atome. Surnommé "l'homme légendaire" par le Washington Post, Igor Kostine est un témoin capital de la catastrophe de Tchernobyl. Le 26 avril 1986, quelques heures seulement après l'explosion, il survole la centrale. La radioactivité est si forte que toutes ses pellicules deviennent noires. Une seule photo pourra être sauvée : elle fera le tour du monde. Surpris par l'ampleur de la catastrophe et par le silence des autorités, Igor Kostine décide de rester sur place et de vivre au milieu des 800 000 "liquidateurs" qui se succéderont sur le site de l'accident. Lui-même irradié, il n'aura de cesse, vingt années durant, de photographier la centrale et la zone interdite qui l'entoure. Son histoire se confond avec celle de Tchernobyl. 110 CLICHES POUR L'HISTOIRE. Présent en première ligne, Igor Kostine nous délivre des photographies exceptionnelles montrant des hommes déplaçant des blocs radioactifs à mains nues, l'évacuation des villages, le désespoir et le courage des populations, la construction du sarcophage au-dessus de la centrale, les cimetières de machines radioactives, les jardins et les vergers contaminés redevenus des terres sauvages où l'être humain n'a plus sa place...
Simone Veil accepte de se raconter à la première personne. Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée, en France et à l'étranger; son autobiographie est attendue depuis longtemps. Elle s'y montre telle qu'elle est: libre, véhémente, sereine.
A 0 h 10, dans la nuit du dimanche 27 au lundi 28 avril 1969, un communiqué du général de Gaulle sème la stupeur dans le monde entier : "Je cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui à midi." Après onze années de pouvoir et sans attendre les résultats définitifs de son référendum sur la régionalisation (le " non " va l'emporter à 52 %), l'homme du 18 Juin se retire à Colombey-les-Deux-Eglises. Dix mois auparavant, pourtant, il surmontait la crise de mai 1968 par un coup de théâtre. Les Français lui donnaient une majorité " introuvable ". Alors pourquoi solliciter à nouveau leurs suffrages ? et cela, sur une réforme mal comprise ? Impossible rêve d'un Don Quichotte politique qui croit pouvoir, en instaurant la "Participation", retarder l'avènement d'un " nouveau monde moderne ", celui de l'entreprise, de la compétition capitaliste et du Club Med ? Désir de revanche sur son ancien Premier ministre, Georges Pompidou, devenu l'" homme fort " de la droite ? Ou suicide politique ? Du printemps 1968 au printemps 1969, c'est une véritable tragédie que nous fait vivre de l'intérieur Christine Clerc, entre un de Gaulle tour à tour autoritaire et désemparé, et son cher pays, la France. La tragédie d'un grand amour brisé.