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Musulmans et Chrétiens en Méditerranée occidentale Xème-XIIIème siècle. Contacts et échanges
Durand Robert
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782868475091
Partant des terres musulmanes (Maghreb, Espagne et Sicile), l'ouvrage de Robert Durand se propose d'analyser les réactions des Latins face à l'islam, entendu comme force politique et comme religion. Ces réactions sont souvent faites d'hostilité, dans le cadre de la " reconquête " par les chrétiens d'une partie de l'Espagne et de la totalité de la Sicile. Mais la guerre le cède fréquemment aux affaires, les Etats chrétiens de la péninsule ibérique préférant souvent une situation de statu quo militaire qui leur permet de percevoir sur leurs adversaires d'importants tributs d'or. La fascination vis-à-vis des musulmans (leur langue, leur culture, leur art) l'emporte souvent, en Espagne comme en Sicile, sur la franche hostilité : d'où les démarches des Latins pour s'approprier ces richesses matérielles et intellectuelles. Cela permet de s'interroger, parallèlement, sur le degré d'acculturation des populations chrétiennes sus domination musulmane, puis des musulmans sous domination chrétienne. Chemin faisant, l'ouvrage de Robert Durand permet de nuancer l'idée un peu trop entretenue d'une tolérance portée à des sommets rarement atteints ailleurs, tout en dégageant la formidable contribution de l'islam méditerranéen occidental à l'éveil intellectuel latin.
Un témoin nous livre la vérité sur ses carences gendarmo-médiatico-politico-judiciaires. Et il tord le cou à la légende que bâtit un imposteur galonné. J'AI MAL A MA GENDARMERIE ! "La vérité est unique et la Sagesse est de s'incliner devant elle" (Etienne Gilson, philosophe) Examen d'OPJ réussi à moins de 5 ans de service, le gendarme Durand a toujours été reconnu comme étant un excellent enquêteur. Ses notes annuelles et dans les 20/25 lettres de félicitations écrites par ses chefs en témoignent. Il est aussi apprécié pour son tact, sa franchise et sa rigueur morale. Pugnace, lâcher une proie à son collimateur est pour lui un crève-coeur. Ainsi, courroucé, ulcéré par le fait que l'Affaire des Irlandais de Vincennes - née dans son bureau de major en août 1982 - ait été livrée à la postérité par un officier imposteur, il ne cesse de dénoncer sa stratégie de défausse en direction de l'Elysée. Après avoir dupé sa hiérarchie, Mitterrand et les siens, il dupera le Président Sarkozy qui, le 12 mai 2009, le nommera chevalier dans l'Ordre de la Légion d'Honneur. Cela sur la seule base de ses mensonges et démentielles manoeuvres auprès de médias soutenant béatement sa cause.
Trop, c'est trop ! Le major honoraire Durand, témoin des événements, détricote l'Affaire des Irlandais et celle des Ecoutes de l'Elysée. En reprenant pas à pas les événements, il retrace la manière dont l'Histoire a réussi à exonérer le galonné de ses fautes initiales, et à les faire endosser par le président de la République, F. Mitterrand.
Durand Jean-Pierre ; Weil Robert ; Aballéa Françoi
La sociologie s'est affirmée comme une discipline maîtresse parmi les Sciences de l'homme et de la société, au côté de disciplines plus anciennes. Elle sait rendre compte, éclairer, commenter et expliquer les situations sociales complexes et les changements sociaux. Grâce à sa puissance d'analyse, elle dresse des diagnostics et avance des propositions dans les organisations, dans la ville, dans le système scolaire, pour la famille, etc. Elle a en même temps inventé une pluralité de paradigmes pour poursuivre le débat théorique et les controverses intellectuelles avec les autres sciences sociales. D'un accès souvent difficile, la sociologie nécessitait une présentation claire. Après la genèse de la discipline puis son histoire jusqu'au milieu du XXe siècle, l'ouvrage expose les théories des auteurs contemporains : Boudon, Bourdieu, Crozier, Goffman, Garfinkel, Parsons, Touraine, etc. Pour chacune de celles-ci, J.-P. Durand et R. Weil présentent le contexte historique d'émergence, une synthèse des principaux apports théoriques et une critique. Deux chapitres traitent ensuite de la démarche et des techniques sociologiques. Dans la deuxième partie, des spécialistes français, belges et québécois exposent les débats en cours dans quinze champs spécifiques : l'urbain, le travail, le développement, le politique, la famille, le religieux, l'éducation, la culture, les technologies de l'information et de la communication, etc. La dernière partie questionne les usages de la sociologie aujourd'hui et réfléchit sur ses aptitudes à interpréter ou à changer le monde. Destiné aux étudiants sociologues, cet ouvrage a aussi été conçu pour tous ceux qui désirent acquérir une seconde compétence en sociologie, à l'université, dans les entreprises ou dans l'administration. Il est l'outil de préparation aux concours comportant une épreuve de sociologie. En poursuivant l'objectif pédagogique d'explicitation des savoirs, Sociologie contemporaine arme le lecteur des concepts et des méthodes pour décrypter et comprendre les sociétés actuelles. Dans cette troisième édition, les chapitres ont été actualisés et augmentés à partir des travaux sociologiques les plus récents. Un nouveau chapitre présente les thèses de Raymond Aron et de Georges Gurvitch alors qu'un chapitre conclusif interroge une dizaine de sociologues sur le statut scientifique de la sociologie et sur la place de la sociologie française dans le monde.
Résumé : Les pays capitalistes ont vécu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale sur un modèle productif baptisé fordisme, qui accompagna les plus belles années de la croissance. Ce modèle est en crise depuis le milieu des années soixante-dix. Mais sortir de la crise implique-t-il une rupture totale avec les principes de Taylor et de Ford ? Un ou des modèles productifs sont-ils en train d'émerger ? Comment les caractériser ? Quelle est l'influence du système japonais, du modèle suédois ou des méthodes de travail allemandes sur ceux-ci ? En s'appuyant sur l'analyse des mutations en cours dans les entreprises - non seulement en France mais aussi au Japon, aux Etats-Unis et dans les autres pays européens -, ce livre fait émerger une réalité nuancée et complexe. On lira aussi avec profit la postface des auteurs - actualisant la première édition de 1993-, qui permet de prendre la mesure des évolutions récentes (des crises asiatiques aux nouvelles formes du taylorisme en France...) et d'approfondir les enseignements tirés de leurs analyses antérieures : les thèses régulationnistes sont ici soumises à l'épreuve du terrain. Fruit d'une collaboration entre un économiste et un sociologue, cet ouvrage s'adresse aux étudiants, enseignants, chercheurs, syndicalistes, mais aussi à tous les salariés soucieux de comprendre les enjeux de leur époque.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.