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Louise Michel, la passion
Durand Pierre
TEMPS CERISES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782370710758
Louise Michel, née en 1830, était la fille naturelle d'une servante et d'un châtelain. Très vite elle est révoltée par l'exploitation des ouvriers et par la situation faite aux femmes. " Esclave est le prolétaire, esclave entre tous est la femme du prolétaire$ ", écrira-t-elle plus tard. Bientôt, elle va essayer de contribuer à l'émancipation des femmes. D'abord en devenant institutrice " libre " (c'est-à-dire ayant refusé de prêter serment à Napoléon III). Elle s'occupe ainsi de 200 fillettes aux Batignoles. C'est à cette époque qu'elle se lie avec les milieux révolutionnaires. Puis vient la guerre de 1870, le siège de Paris par les troupes prussiennes et la capitulation. Elle participe au soulèvement du peuple de Paris qui proclame la Commune et se lance dans l'action. Volontaire comme infirmière, elle revêt l'uniforme de la garde nationale et se bat pour défendre Paris insurgé. Lors de la semaine sanglante pendant laquelle les versaillais ont massacré des milliers de communards, elle est arrêtée. Devant les juges du Tribunal militaire, au lieu de chercher à minimiser son rôle, elle revendique fièrement sa participation à la Commune. C'est à l'issue de ce procès que son ami Victor Hugo va lui dédier son poème " Viro major ". Condamnée à la déportation vers la Nouvelle-Calédonie, malgré des conditions de détention pénibles, elle s'intéresse à la faune et à la flore, ainsi qu'à la condition des Kanaks et organise une école pour leurs enfants. En 1880, suite à l'amnistie des communards, elle rentre à Paris où elle reçoit un accueil triomphal. Militante infatigable, elle multiplie les conférences, les meetings, les appels à la révolution. A sa mort, en 1905, 120 000 personnes vont suivre son cercueil de la gare de Lyon au cimetière de Levallois-Perret.
Enfin te voilà. Trois mots. Trois petits mots derrière lesquels se tapissent de grands sentiments. Ceux d'un homme éperdument amoureux qui a décidé de prendre la plume pour le crier haut et fort. Ceux d'un homme perdu sans elle et qui l'implore : "Reviens un instant dans mon présent, tu me consoleras de cette éternité qui n'a pas tenu parole". Ceux d'un homme en perdition, fatigué, tellement fatigué, qui attend avidement le moment des retrouvailles. Sur des sujets forts et ô combien évocateurs, Pierre Durand livre un recueil d'une intensité certaine, porté par un style précis et recherché, mélancolique et néanmoins dynamique, dans la lignée de Des brindilles de nos vies. Tantôt vive et impactante, tantôt douce et tendre, sa poésie est à l'image de la vie.
Au printemps de 1713, Dai Mingshi, membre de la prestigieuse Académie de la Forêt des Pinceaux, est décapité sur la place publique ; plusieurs autres grands lettrés se voient réduits en servitude tandis que les restes d'un de leurs aînés sont exhumés et dispersés. Louis XIV venait de laisser profaner les tombes de Port-Royal. Mais si les malheurs des Jansénistes nous sont connus depuis longtemps, le grand procès littéraire du règne de Kangxi - le monarque tant admiré des jésuites - n'a guère laissé que quelques échos échappés à l'étouffement de la censure. Pierre-Henri Durand comble ce vide. De sa lecture dans l'entre-deux des lignes de la prose et des vers des lettrés - ces maîtres prolixes de l'allusion et du pondit - il ne tire pas seulement des clés pour le "procès de La Montagne du Sud" il nous offre une perspective sur les élites chinoises et leurs maîtres mandchous en même temps qu'il nous fait réfléchir sur les pouvoirs de l'écrit, de la mémoire et des préjugés. A partir d'un épisode de l'histoire politique, cette analyse propose d'amples ouvertures sur la sociologie et les mentalités des acteurs, proches ou lointains, de ce que l'on appellera selon ses goûts la comédie ou la tragédie du pouvoir dans la Chine impériale. Ce livre n'est nullement destiné au seul spécialiste ; il s'adresse aussi bien à l'historien soucieux d'élargir ses horizons qu'à l'"honnête lecteur" curieux des choses de la Chine
Résumé : Pierre DURAND, champion olympique, a fait moisson de victoires. Dans cet ouvrage qui nous fait entrer de plain-pied dans le monde du cheval, il livre ses réflexions spontanées, ouvre son c?ur, prodigue ses conseils : comment communiquer avec le cheval, comment lui faire oublier ses craintes et ses inhibitions, comment faire appel à son intelligence. Au passage, Pierre DURAND esquisse avec pudeur un hommage à son maître et ami, Jappeloup, ancien compagnon de légende, dont le souvenir plane sur ces " propos débridés ". Tous les passionnés d'équitation trouveront dans ce livre une réflexion riche, claire, chaleureuse et pleine d'enseignements : celle d'un grand champion qui révèle ses méthodes secrètes et invite le lecteur à progresser et à grandir dans la connaissance et l'intimité même du cheval.
« Enfant déjà, je rêvais de devenir champion olympique. Mon rêve s?est réalisé grâce à un cheval sorti de nulle part. Il s?appelait Jappeloup. » En 1988, aux jeux Olympiques de Séoul, les spectateurs retiennent leur souffle. Quatre ans plus tôt, Jappeloup, le célèbre et atypique petit cheval noir, avait mis à terre son cavalier, Pierre Durand, avant de s?enfuir vers les écuries. Mais cette fois, Jappeloup franchit tous les obstacles avec une générosité extraordinaire: la médaille d?or est pour lui? Vraiment pour lui, puisque, au pied du podium, Pierre Durand la lui passe autour de l?encolure. Cette consécration, le cavalier en rêve depuis qu?il a suivi à la télévision le spectacle grandiose des JO de Mexico, en 1968. Cavalier passionné, talentueux et déterminé, le jeune Pierre se spécialise très tôt en saut d?obstacles. Avec Velleda, Laudanum, Narcotique et bien d?autres, il connaît des moments de joie incomparables en équipe de France junior, puis senior. Mais sa rencontre avec Jappeloup marque un tournant et le commencement d?une relation fusionnelle entre deux forts caractères. Dérouté par ce cheval rebelle bien que prometteur, Pierre doit non seulement réussir à se faire adopter par lui, mais également faire face aux jalousies qu?il suscite au sein même de l?équipe de France et de son encadrement. Finalement, l?alchimie incroyable entre le cavalier et son cheval les emporte vers un succès aussi improbable que mérité. En revenant sur son itinéraire original, les moments forts de sa carrière sportive époustouflante, mais aussi les coups bas et les déceptions, Pierre Durand nous entraîne dans les coulisses de la discipline la plus populaire des sports équestres. Il raconte avec passion et franchise comment, grâce à un cheval qui lui était sans doute prédestiné, son rêve d?enfant est devenu réalité. Une épopée sportive, une incroyable histoire entre un homme et son cheval
Années 1950, à bord du cargo qui les ramène en Europe, Franz Hammer, mécanicien allemand fait la connaissance d'un compatriote, Ernst Triebel, jeune médecin venu assister à un congrès. Au cours de cette traversée, Ernst Triebel se raconte. Encore enfant, il a émigré au Brésil, dans les années 1930, quand ses parents ont fui l'Allemagne. A Rio, il se lie avec une autre enfant d'origine allemande, Maria Luisa. Leur amitié s'enracine, sans que les jeunes gens, réalisent vraiment qu'elle se transforme en amour. La guerre terminée, le père de Triebel décide de retourner en Allemagne. Son pays dévasté a besoin de forces intactes. Il persuade son fils de l'accompagner. Maria Luisa, elle, reste à Rio. Mais l'histoire de cet amour, ardent, magnétique et peut-être funeste, ne s'arrête pas là...
Quarante-six articles sur Hegel jalonnent les soixante-dix-neuf années d'existence de La Pensée (1939-2018). Ce chiffre doit être doublé si on prend en compte les textes qui font à Hegel une large place, des textes sur l'histoire, la dialectique, l'aliénation, le "renversement" marxien, mais aussi la colonisation, l'art... En présentant ce Pense [R] Hegel, nous apportons un double témoignage, celui d'une histoire intellectuelle de notre revue et celui de ses rapports complexes au marxisme et à sa (réputée) source, ainsi qu'à Hegel lui-même. Yves Vargas