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Parfum de sainteté
Durand Maximilien
ALLUSIFS
12,46 €
Épuisé
EAN :9782922868517
Né en 1976, Maximilien Durand est titulaire d'un DEA soutenu à l'Ecole pratique des hautes études (section des sciences historiques et philologiques) portant sur la littérature hagiographique en langue copte. Il est également diplômé des premier et deuxième cycles de l'Ecole du Louvre, où il enseigne depuis plusieurs années l'histoire de l'art paléochrétien, de l'art byzantin et l'iconographie chrétienne. Il prépare actuellement le catalogue des manuscrits coptes du musée du Louvre. Les récits hagiographiques adoptent, dès l'origine, un point de vue très particulier, fait de convention et volontiers démonstratif, gommant par la légende les défauts des saints qu'ils exaltent. Et si ces derniers n'avaient choisi un parcours hors du commun que par orgueil, frivolité, désespoir ou stupidité ? En réécrivant la biographie des saints historiques, il suffit de décaler le point de vue pour découvrir des intentions moins pures, moins conformes aux idéaux évangéliques. A travers une sélection de sept biographies de saints réels, Odeur de sainteté présente une expérience religieuse vécue loin du mysticisme, comme une course aux honneurs, à la gloire, comme une survie ou comme un accomplissement égoïste. Quand Dieu disparaît de ces vies récrées, il fait place aux psychoses d'êtres bien humains, parfois abjects, mais grands de la logique avec laquelle ils conduisent leur folie. Ces sept biographies, inscrites à des moments particuliers de l'histoire de l'Eglise - la reconnaissance du christianisme à la fin de l'Antiquité, le Moyen Age, la Contre-Réforme, la Révolution, le XIXème siècle et le concile de Vatican II - offrent les portraits d'êtres délirants, en marge, préoccupés d'eux-mêmes. Pour autant, qu'on les abhorre ou qu'on leur pardonne leur démence, ne restent-ils pas de grands hommes, à défaut de demeurer des saints ? Mais au-delà de la figure du saint, Odeur de sainteté évoque celles de tous les personnages qui ont fait l'histoire, et pose la question du genre hagiographique ou simplement biographique. Quand on propose une existence comme modèle, ne l'interprète-t-on pas, en la relatant, pour qu'elle convienne au message qu'on souhaite délivrer ?
Située en Moyenne Égypte, la ville d'Antinoé est la capitale de la Thébaïde à l'époque romaine et byzantine. La Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon ayant été le principal financeur, en 1898, de la troisième campagne de fouilles, qui mit au jour les nécropoles de la fin de l'Antiquité, et étant demeuré un partenaire régulier des campagnes suivantes de l'archéologue du site Albert Gayet (1856-1916) jusqu'en 1914, le musée des Tissus a bénéficié de l'envoi d'un considérable matériel archéologique. Ce dernier se compose de vêtements complets (tuniques, manteaux, chemises, voiles, accessoires, ceintures) et de fragments de vêtements. Ces pièces exceptionnelles révèlent surtout, comme l'avait bien compris Gayet, les modes vestimentaires de la fin de l'Antiquité, le goût des élégants pour les étoffes de luxe, soieries ou lainages, les influences, aussi, d'un Orient mythique, la Perse, dont on adopte alors les typologies de vêtements ou le répertoire ornemental. Ces étoffes montrent également qu'Antinoé était un centre de production textile de première importance, répondant aux exigences d'une population contrastée, hésitant entre un paganisme crépusculaire et un christianisme de plus en plus officiel. L'exposition, au travers de nombreuses pièces inédites restaurées pour l'occasion, conservées au musée des Tissus et au musée du Louvre, permettra une confrontation originale avec des évocations contemporaines des costumes exhumés des nécropoles antinoïtes. Elle est aussi l'occasion d'évoquer l'engouement que suscitèrent les fouilles d'Antinoé au début du XXe siècle, orchestré par Albert Gayet et Émile Guimet, et le discrédit dans lequel le caractère littéraire et fantasmé des publications de Gayet plongea son travail scientifique. Aujourd'hui, au vu de ces découvertes, il est possible de réévaluer la pertinence des remarques de l'archéologue, qui exploita le site pendant près de vingt années.
4e de couverture : Henri est le Chef dévoué du Relais fleuri, un bistrot traditionnel qui régale ses clients de plats généreux. Sous les yeux subjugués de son fils Julien, il élabore des recettes que sa femme consigne dans un cahier. Mais un jour, celle-ci quitte la maison sans explication. Henri décrète alors que jamais Julien ne deviendra cuisinier. En cachette, le jeune homme poursuit son rêve et dans sa quête, il lui faudra démêler les secrets de famille et comprendre pourquoi Henri a laissé partir sa femme sans un mot...
Le 3 septembre 1939, la Grande-Bretagne et la France déclarent la guerre à l'Allemagne. Le 8 mai 1945, le représentant de la France reçoit la capitulation du Reich nazi à Berlin, aux côtés des trois " Grands ". Entre ces deux dates : la drôle de guerre, la débâcle, l'armistice, l'Occupation, Pétain, l'État français, la Révolution nationale, la collaboration, la Résistance, de Gaulle, Giraud, le CNR, la Libération ont marqué les étapes d'un effondrement suivi d'un difficile redressement. Aujourd'hui encore, les Français se divisent, les historiens s'interrogent sur cette période de leur histoire qui fut loin d'être uniformément sombre ou glorieuse. Cet ouvrage allie à l'exposé des faits l'analyse des positions prises par les hommes et les milieux dirigeants de l'époque. Il fait le point sur des questions toujours actuelles : les causes de la défaite de juin 1940, les responsabilités de Laval et de Pétain, la nature du régime de Vichy, sa place dans l'Europe hitlérienne, le rôle de la Résistance et de ses composantes. En mettant l'accent sur la vie quotidienne, il accorde au comportement des diverses catégories de la population l'importance dans la construction du destin national que révèle une histoire " vue d'en bas ", à partir d'études locales ou régionales.
Dans son royaume de l'orge, Ari, jeune héritier candide au physique ravageur, s'ennuie ferme jusqu'à sa rencontre avec Moli, une toute jeune comédienne répétant ses scènes la nuit, dans les cimetières. Leur passion est cependant très vite menacée par les stratégies perverses du premier amour du jeune homme : sa génitrice, toute-puissante reine de ce royaume agricole... A travers ce conte délicieusement divertissant et lucide, Pan Bouyoucas attaque avec malice et au nom de tous les fils le tabou des subtiles dérives de l'amour maternel. "Ari et la reine de l'orge" est son cinquième roman publié aux Allusifs.
Quand l'actrice Alma Joncas meurt, en plein orgasme et après un éclatant retour sur scène, le docteur Alexandre Maras n'a plus qu'un désir : répandre, selon ses dernières volontés, les cendres de sa femme bien-aimée à l'endroit où celle-ci a été le plus heureuse. Mais l'accomplissement de ce voeu mettra ses convictions à rude épreuve : l'image de parfait bonheur vacille sous les mots perfides et agressants des autres, famille et amis, nourris d'insinuations, de manipulations et de motivations égoïstes, et cela cause l'éloignement de Métissa, fille chérie du docteur Maras et consolation de ses vieux jours.
Dans une époque contemporaine plutôt sombre et marquée de cynisme, les histoires de ces personnages offrent un éclairage sur l?ambiguïté constante des sentiments. Elles s?intéressent à ce qui nous fait agir, en révélant avec dérision, notre difficulté à nous connaître nous-mêmes et à accepter l?intimité avec les autres. «L?amour au cinéma» est un recueil de nouvelles explorant diverses facettes de l?intimité et du sentiment amoureux. Surtout réalistes, parfois fantaisistes, les récits mettent en scène des personnages d?hommes et de femmes à l?origine et au parcours différents, mais tous à la recherche d?ampleur dans leur vie. Toujours empreintes d?humour, sans être anecdotiques, ces nouvelles racontent les aventures de personnages ordinaires, imparfaits, mais attachants, qui sont transformés par des rencontres ou bouleversés par des événements troublants. A travers elles, ils font face à leurs désirs et leurs insécurités, dans un mélange fascinant de refoulement et de lucidité. Dans une époque contemporaine plutôt sombre et marquée de cynisme, les histoires de ces personnages offrent un éclairage sur l?ambiguïté constante des sentiments. Elles s?intéressent à ce qui nous fait agir, en révélant avec dérision, notre difficulté à nous connaître nous-mêmes et à accepter l?intimité avec les autres. Dans un style qui oscille entre ce qui est dit et ce qui est suggéré, l?auteure cherche à représenter comment l'intimité des relations familiales ou amoureuses, forcée par l'histoire commune, peut être tissée de non-dits, de frustrations et d'amour.
Pourquoi Kim, policière débutante, a-t-elle tué son supérieur sur le toit de la maison de retraite l'Arc-en-Ciel ? Avec le sergent Josse, brillant flic tant admiré, et le sergent Bayle, collègue raté et xénophobe, elle y cherchait des indices sur la mort d'un caïd. Que s'est-il passé sur ce funeste échiquier à ciel ouvert ? Au fil de sa frémissante déposition, la toute jeune femme d'origine vietnamienne revit chaque coup joué par leur étrange trio... Haut perchée, l'enquête mise en scène par Pan Bouyoucas dénude le coeur confus d'une meurtrière chavirée par son acte tout en orchestrant à partir des rumeurs de la ville une perception crue et désenchantée de l'intégration des "importés" de tous horizons, que le foisonnement des tragédies dépose à nos portes...