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Ce matin, sur le toît de l'arc-en-ciel
Bouyoucas Pan
ALLUSIFS
10,38 €
Épuisé
EAN :9782923682594
Pourquoi Kim, policière débutante, a-t-elle tué son supérieur sur le toit de la maison de retraite l'Arc-en-Ciel ? Avec le sergent Josse, brillant flic tant admiré, et le sergent Bayle, collègue raté et xénophobe, elle y cherchait des indices sur la mort d'un caïd. Que s'est-il passé sur ce funeste échiquier à ciel ouvert ? Au fil de sa frémissante déposition, la toute jeune femme d'origine vietnamienne revit chaque coup joué par leur étrange trio... Haut perchée, l'enquête mise en scène par Pan Bouyoucas dénude le coeur confus d'une meurtrière chavirée par son acte tout en orchestrant à partir des rumeurs de la ville une perception crue et désenchantée de l'intégration des "importés" de tous horizons, que le foisonnement des tragédies dépose à nos portes...
Dans l?île grecque de Léros, la forteresse byzantine abrite une chapelle et des cellules. Là, perchées entre ciel et mer, la none Nicoletta et la novice Véroniki tâchent d?apprivoiser le silence, la noirceur et le vertige. Jusqu?au jour où survient le diacre Maximos, peintre d?icônes qui apporte les tourments diaboliques du désir dans cet asile de Dieu cerné d?à-pic redoutables.
Résumé : Auteur discret d'une oeuvre documentaire conséquente et d'une extrême cohérence, Dominique Marchais creuse sans relâche le même sillon, celui du paysage et de sa possible disparition. L'écologie est chez lui un enjeu esthétique - une question de regard - avant de devenir, par la force des choses, un enjeu politique. Dominique Marchais chemine à travers la géographie et l'histoire, le long des rivières ou des routes, avec une approche à la fois sensible et érudite, élégiaque et mélancolique, dont la douceur devant la beauté fragile du monde visible cache une profonde colère face à son enlaidissement permanent et sa destruction programmée. Dominique Marchais, le temps du regard, composé d'un essai et d'un long entretien, aborde en détail la méthode de travail d'un cinéaste aux films essentiels pour penser notre relation à l'environnement, éclairer notre perception des bouleversements qui l'affectent et, peut-être, essayer de le protéger.
Quand l'actrice Alma Joncas meurt, en plein orgasme et après un éclatant retour sur scène, le docteur Alexandre Maras n'a plus qu'un désir : répandre, selon ses dernières volontés, les cendres de sa femme bien-aimée à l'endroit où celle-ci a été le plus heureuse. Mais l'accomplissement de ce voeu mettra ses convictions à rude épreuve : l'image de parfait bonheur vacille sous les mots perfides et agressants des autres, famille et amis, nourris d'insinuations, de manipulations et de motivations égoïstes, et cela cause l'éloignement de Métissa, fille chérie du docteur Maras et consolation de ses vieux jours.
Dans son royaume de l'orge, Ari, jeune héritier candide au physique ravageur, s'ennuie ferme jusqu'à sa rencontre avec Moli, une toute jeune comédienne répétant ses scènes la nuit, dans les cimetières. Leur passion est cependant très vite menacée par les stratégies perverses du premier amour du jeune homme : sa génitrice, toute-puissante reine de ce royaume agricole... A travers ce conte délicieusement divertissant et lucide, Pan Bouyoucas attaque avec malice et au nom de tous les fils le tabou des subtiles dérives de l'amour maternel. "Ari et la reine de l'orge" est son cinquième roman publié aux Allusifs.
Simon ne vit que pour le temps qu'il consacre à l'écriture et au vélo. A la mort de son chien, ses repères s'effritent, et lentement remonte à la surface le souvenir de Béatrice, sa soeur depuis longtemps disparue et dont il était autrefois si proche. Convaincu qu'elle se trouve encore quelque part, il décide de retrouver sa trace et de refermer le cercle d'injustice créé autour d'elle. Il trompe l'ennui d'un été caniculaire en reconstituant le vénéneux récit familial à travers ses souvenirs et l'évocation de son enfance vécue en Algérie. Mais il se lance aussi dans une quête plus profonde, celle de l'identité qu'un fils construit à partir d'un père qu'il ne connaît pas. De choses tues en révélations, de personnages brisés en êtres dédiés à la vie, Le coeur de Berlin brosse dans un style intimiste et émouvant un portrait cru du mal parfois fait aux siens, du désir d'exister et des conséquences du mensonge.
Le bilan d'une vie peut apparaître à la fréquentation d'un joueur de luth au mutisme obstiné. Certains anges sont laids et ne portent pas leurs ailes dans le dos. L'authenticité d'un plat tient parfois plus à ses origines présumées que véritables. Dans un style qui doit autant au conte qu'au récit, les onze nouvelles composant "Moussaka" traitent d'amitiés naissantes ou moribondes, de liaisons improbables mais porteuses d'espoir, de destins mal assumés et, comme un incessant rappel à la vie, du pouvoir rassembleur de la nourriture.
Dans une époque contemporaine plutôt sombre et marquée de cynisme, les histoires de ces personnages offrent un éclairage sur l?ambiguïté constante des sentiments. Elles s?intéressent à ce qui nous fait agir, en révélant avec dérision, notre difficulté à nous connaître nous-mêmes et à accepter l?intimité avec les autres. «L?amour au cinéma» est un recueil de nouvelles explorant diverses facettes de l?intimité et du sentiment amoureux. Surtout réalistes, parfois fantaisistes, les récits mettent en scène des personnages d?hommes et de femmes à l?origine et au parcours différents, mais tous à la recherche d?ampleur dans leur vie. Toujours empreintes d?humour, sans être anecdotiques, ces nouvelles racontent les aventures de personnages ordinaires, imparfaits, mais attachants, qui sont transformés par des rencontres ou bouleversés par des événements troublants. A travers elles, ils font face à leurs désirs et leurs insécurités, dans un mélange fascinant de refoulement et de lucidité. Dans une époque contemporaine plutôt sombre et marquée de cynisme, les histoires de ces personnages offrent un éclairage sur l?ambiguïté constante des sentiments. Elles s?intéressent à ce qui nous fait agir, en révélant avec dérision, notre difficulté à nous connaître nous-mêmes et à accepter l?intimité avec les autres. Dans un style qui oscille entre ce qui est dit et ce qui est suggéré, l?auteure cherche à représenter comment l'intimité des relations familiales ou amoureuses, forcée par l'histoire commune, peut être tissée de non-dits, de frustrations et d'amour.
Dans l?île grecque de Léros, la forteresse byzantine abrite une chapelle et des cellules. Là, perchées entre ciel et mer, la none Nicoletta et la novice Véroniki tâchent d?apprivoiser le silence, la noirceur et le vertige. Jusqu?au jour où survient le diacre Maximos, peintre d?icônes qui apporte les tourments diaboliques du désir dans cet asile de Dieu cerné d?à-pic redoutables.