Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
DOCUMENTS EPISTOLAIRES DU PALAIS DE MARI. Tome 1
Durand Jean-Marie
CERF
40,00 €
Épuisé
EAN :9782204056854
Fouillé dans les années 30 par l'archéologue français Jean Perrot, le palais royal de Mari (Tell Hariri, en territoire syrien), sur la rive droite (donc occidentale) de l'Euphrate, a livré plus de 2000 tablettes cunéïformes en langue akkadienne. On peut les dater du courant du XVIIe siècle avant l'ère chrétienne. Il s'agit, pour beaucoup, de textes administratifs ou législatifs, de quelques textes littéraires et d'une abondante correspondance, encore largement inédite. Cette correspondance, rassemblée dans ce volume, fournit un remarquable aperçu sur la vie politique et économique de l'ouest de la Mésopotamie au IIe millénaire. L'introduction et les annotations assez brèves donnent les indications linguistiques et historiques nécessaires à la compréhension des textes. Ce livre représente un instrument indispensable à tous ceux qui s'intéressent à l'Orient ancien - qu'il soient des orientalistes confirmés ou des débutants - tout comme l'a été le volume des lettres de Tell El Amarna.
Juillet de l'an de grâce 1191. Accoudé à la rambarde de la lourde galère battant pavillon blanc frappé d'une fleur de lys, le père Simon fait route vers St-Jean-d'Acre. Son but : rejoindre Jérusalem et le St-Sépulcre pour y revivre les derniers moments du Christ. Il y découvre une terrible vérité que la chrétienté doit impérativement connaître. Malheureusement il se heurte à l'inquisition qui, ayant tissé un immense voile noir sur toute l'Europe et au-delà, n'a pour seule sentence, "Murus durus" (le bûcher), pour tous ceux qu'elle juge hérétiques. L'histoire n'a gardé aucun souvenir du père Simon mais... où est la Vérité ?
Résumé : Avec ce volume sur le désenchantement colonial, la SIELEC a voulu à nouveau sortir des sentiers battus : si beaucoup de travaux ont abordé l'idéologie de la conquête, analysé une littérature souvent vouée à la célébration de l'Empire et de son oeuvre, plus rares sont les études qui s'intéressent aux doutes, aux inquiétudes, au malaise qui se dégagent de nombreux récits, et pas seulement des livres clairement engagés dans la critique de la colonisation. Or, ce qui est frappant, c'est l'extrême diversité de ces textes, parfois venus d'administrateurs et de militaires, qui laissent s'exprimer une désillusion qui vient contredire les accents épiques et exaltés de toutes les formes de propagande. Il va de soi que ces grands thèmes de la désillusion et du désenchantement ne se présentent pas sous le même éclairage selon les continents : du Maghreb (O. du Puigaudeau, Jérôme et Jean Tharaud, Aline de Lens) à l'Afrique noire (M. Leiris, G. Balandier, Simenon...), les nuances sont sensibles, comme le montrent plusieurs articles de ce livre. Désillusions d'un fonctionnaire colonial à peau noire, comme René Maran, et ailleurs, démystification du discours missionnaire, pessimisme du regard, souvent, quand on compare l'Afrique vécue à l'Afrique rêvée : dans tous les cas, la conviction que la réalité quotidienne (de la brousse, du désert, ou de la colonie elle-même) est bien différente de celle que voudrait imposer la rhétorique dominante. Pour certains auteurs (Malraux, Aragon), la critique se fait plus directement politique, et ne se limite pas à regretter les défaillances d'un système : elle en dénonce les fondements. Les contrastes sont non moins évidents lorsqu'on aborde le vaste continent de l'anglophonie, d'où se détachent quelques cimes. Faire se côtoyer des écrivains universellement reconnus et des auteurs plus confidentiels, mais dont le propos peut aussi bien que celui des plus grands jeter un éclairage cru sur les failles et lézardes de toute une époque, est aussi l'un des objectifs de nos Cahiers. Comme pour les précédents volumes, le thème choisi est volontairement complexe et problématique. Il permet de mieux comprendre à quelle profondeur et à quel niveau d'analyse des textes littéraires peuvent parler de problèmes contemporains, affronter les questions historiques les plus cruciales et aller au coeur de ces nouveaux mondes nés de l'expansion coloniale de l'Europe.
Résumé : En 1977, le monde est entré dans une nouvelle ère, celle de l'inquiétude. Tu n'as rien vu en 1977. Rien. Qu'y avait-il d'ailleurs à voir, à saisir, à comprendre ? Le monde occidental était plus ou moins en paix, la guerre froide figeait les positions belliqueuses, pas de chômage de masse, une extrême droite somnolente, la jeunesse profitait encore de l'appel d'air de 68? Tout semblait calme et tranquille. En apparence. Cette année-là pourtant se joue quelque chose d'essentiel : le début de la chute. Le punk, Apple, les " nouveaux philosophes ", Star Wars, Beaubourg, Téléfoot et la bande à Baader. Tout s'y invente, tout s'y déploie, tout s'y transforme, du sentiment de vacuité à l'ivresse du spectacle et de la technique,de la mélancolie postmoderne au triomphe de l'idéologie néolibérale, du deuil d'un avenir radieux à la globalisation des normes. De sorte que 1977 peut être considérée comme la scène primitive de notre époque actuelle. Une année zéro. L'origine de la faille dont nous éprouvons aujourd'hui les secousses. L'année d'une bifurcation vers un monde brutal dans lequel nous nous agitons encore.
Fouillé dans les années 30 par l'archéologue français Jean Perrot, le palais royal de Mari (Tell Hariri, en territoire syrien), sur la rive droite (donc occidentale) de l'Euphrate, a livré plus de 2000 tablettes cunéïformes en langue akkadienne. On peut les dater du courant du XVIIe siècle avant l'ère chrétienne. Il s'agit, pour beaucoup, de textes administratifs ou législatifs, de quelques textes littéraires et d'une abondante correspondance, encore largement inédite. Cette correspondance, rassemblée dans ce volume, fournit un remarquable aperçu sur la vie politique et économique de l'ouest de la Mésopotamie au IIe millénaire. L'introduction et les annotations assez brèves donnent les indications linguistiques et historiques nécessaires à la compréhension des textes. Ce livre représente un instrument indispensable à tous ceux qui s'intéressent à l'Orient ancien - qu'il soient des orientalistes confirmés ou des débutants - tout comme l'a été le volume des lettres de Tell El Amarna.
Aussi complet sur le fait religieux que sur les rapports entre la religion et la société, cet ouvrage dresse un panorama des croyances du monde entier. Il est une véritable source de connaissances sur les fondements et les rites du judaïsme, du christianisme, de l'islam, des religions orientales.
Il y a près de 3 300 ans, au Proche-Orient, est apparue l'idée d'un Dieu unique. Qui est ce Dieu, par rapport aux multiples dieux qui l'environnent? Quel est le sens des Dix Commandements? Comment les Juifs voient-ils ce Dieu, que disent-ils de lui? Quels sont les liens entre la Torah écrite - la Bible - et la Torah orale - le Talmud? Quel est le sens de la Loi, de l'Exil? Qui était Jésus pour les premiers chrétiens? Pourquoi l'ont-ils appelé Christ et Fils de Dieu? Pourquoi parlent-ils d'un Dieu "Trinité"? Sans jargon, chacun avec sa science et sa conviction, trois spécialistes répondent aux questions d'Hélène Monsacré et de Jean-Louis Schlegel.
L'enfer a terrorisé des générations de croyants. Même si c'est dans le christianisme que l'imaginaire infernal a été le système le plus durable et le plus organisé, il existe dans toutes les civilisations. Miroir de nos hontes, de nos remords et du mal partout répandu, ses métamorphoses sont aussi vieilles que l'humanité. Et il y a fort à parier qu'elles dureront autant qu'elle...
Le roi comprend soudain qu'il manque une religion à son peuple. Oui, mais laquelle? Afin de trancher cette épineuse question, il organise le Grand Tournoi de la Vérité, opposant un juif, un athée, un chrétien, un musulman, un hindou et un bouddhiste. Que le plus sage gagne!