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Qui est donc cette femme qui surgit comme l'aurore ? Variations sur le thème des femmes de la Bible
Durand Isabelle ; Jeanjean Benoît
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753586871
Le présent ouvrage s'intéresse à la présence de figures féminines issues de l'Ancien Testament dans la littérature. Les contributions portent sur divers genres littéraires, diverses époques (de l'Antiquité à la période contemporaine) et diverses aires culturelles et linguistiques. Il s'agit d'analyser la réception et la réécriture de multiples figures bibliques féminines, certaines connues, d'autres obscures ou anonymes, et la manière dont les textes littéraires se saisissent des potentialités poétiques que recèlent ces figures. D'Eve à Thamar en passant par Sara et Ruth, des filles de Loth à la reine de Saba, sans oublier les anonymes, dont la célèbre fiancée du Cantique des cantiques, qu'elles soient héroïnes comme Esther ou Judith, ou menaçantes comme la pythonisse d'Endor ou Dalila, ces femmes bibliques peuplent l'imaginaire collectif et la littérature, lui apportant soit sa matière même, soit une coloration particulière, soit encore une certaine orientation idéologique. C'est bien sous l'angle de la recréation que cet ouvrage tente de saisir la présence des figures bibliques féminines, tout en théorisant la notion d'écart entre le modèle biblique et son incarnation littéraire.
Résumé : Charlemagne demeure, au moins jusqu'au début du Xe siècle, une référence essentielle, une incarnation du grand homme tel que l'on peut le rêver à cette époque. Il est vrai que, mis à part Louis XIV et Napoléon, la figure de pouvoir à laquelle il est fait le plus souvent référence est celle de Charlemagne, dans un phénomène de réappropriation d'une identité française qui doit beaucoup aux légendes historiographiques mises en place au Moyen Âge pour légitimer la monarchie française. Limage tardive de Charlemagne est ainsi le fruit d'un lent processus de mythification, qui commence dès la mort de l'empereur, en 814. C'est cette figure, à la fois monolithique et contrastée, que cet ouvrage suit dans l'histoire, littéraire avant tout, en partant à la quête du personnage dans ses facettes fondamentales : le roi, le guerrier, l'empereur des chrétiens / chef des croisés / saint et finalement l'homme.
Cet ouvrage, quatrième titre de notre collection de guides pratiques, décrypte l'intégralité des notions qui constituent le socle du droit d'auteur et du droit de (et à) l'image. Il aborde des notions indispensables à maîtriser pour les créateurs et les utilisateurs d'images soucieux de faire respecter leurs droits et de travailler dans le respect de ceux d'autrui. Conçu de façon claire et didactique, ce livre permet de saisir les aspects fondamentaux d'un domaine particulièrement complexe. De nombreux cas de jurisprudence viennent illustrer et clarifier les différentes notions abordées tout au long de ce guide : Qu'est-ce que le droit d'auteur? Fondement de la protection et images interdites. Qui peut autoriser la reproduction d'une image? Les limites de la notion d'information. Comment protéger ses créations?. Comment contacter un artiste? Les autorisations à demander, la mise en ligne d'images...
Résumé : Alexandre Dumas n'est pas seulement l'auteur des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo : homme de théâtre, voyageur, aventurier à ses heures, il est aussi un homme inscrit dans les turbulences de son époque. Initiateur de nouvelles formes théâtrales, inventeur du roman-feuilleton, infatigable vulgarisateur d'Histoire, il est l'auteur d'une oeuvre immense tant par son invraisemblable quantité que par le succès qu'elle a rencontré et rencontre encore. Et pourtant, il a aussi su faire de sa vie une oeuvre faite d'aventures, de rebondissements, de succès et de déceptions, de femmes, d'amis, de rivaux. Le destin exceptionnel du petit-fils d'esclave est aussi passionnant que celui de ses personnages !
Les monuments antiques du Midi de la France attirent chaque année des milliers de visiteurs s'extasiant sur leur excellent état de conservation. Mais ils ignorent souvent que les amphithéâtres d'Arles et de Nîmes, les théâtres d'Arles et d'Orange et les temples de Nîmes (Maison Carrée) et de Vienne (temple d'Auguste et de Livie) étaient à l'aube du XIXe siècle dans un état de dégradation avancé. Partiellement démolis, dénaturés, obstrués à divers degrés par des constructions modernes parasites, ils étaient menacés. Objets d'intérêt et de curiosité pour les savants comme pour les voyageurs depuis le XVIe siècle, il faut attendre le XIXe siècle pour que ces vestiges soient restaurés. Dès lors, l'héritage patrimonial et son entretien représentent un enjeu gouvernemental au sein du Conseil des Bâtiments civils et de la Commission des Monuments Historiques. De l'inventaire à la protection, les circulaires et les textes de lois ont tenté de circonscrire les problèmes soulevés par leur sauvegarde. Bien que ne bénéficiant pas de la même réflexion théorique que les édifices médiévaux, l'architecture antique ne fut pas négligée par les restaurateurs. Les principes émis s'énonçaient autour de deux thèmes fondamentaux : le respect de l'architecture antique et la question de la lisibilité de l'intervention. S'agissait-il de restaurer à l'identique, de " refaire du neuf " ou de conserver une ruine antique ? Les restaurateurs ont choisi de dégager les monuments et de les consolider ou de les reconstruire partiellement. La restauration s'accompagnait d'une double réintégration dans la ville, il s'agissait de redonner une fonction au bâtiment et de le replacer dans le cadre urbain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.