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Dieu, une passion
Durand Alain
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204133616
Les amours peuvent-ils durer toute la vie ? Oui, répond le dominicain Alain Durand revenant sur sa passion pout Dieu, le plus exaltant étant que le mystère grandit avec l'intimité. Un guide de spiritualité pour le grand âge. Comment vivre Dieu en continuant à être fasciné par lui, jusqu'à la toute fin de sa vie ? Parce qu'être passionné par la question de Dieu, ce n'est pas exactement la même chose qu'être séduit par telle ou telle réponse que les hommes lui ont donné, Alain Durand a construit ce livre comme un libre parcours théologique qu'aucune théorie toute faite ne vient clore. Ainsi : Dieu agit-il dans nos vies ? Où est-Il ? Que désire-t-Il pour nous ? Et à quoi donc sert de prier un Dieu pauvre et non violent ? A travers ces interrogations millénaires, c'est à la fois notre passion pour Lui qui se révèle, mais aussi notre passion pour son énigme, pour ce qu'Il est et que la foi nous permet de découvrir. Et de la passion du Christ à notre passion pour Dieu, c'est tout l'éventail des questions chrétiennes qui est ainsi dévoilé, avec poésie et philosophie.
La pauvreté sévit au coeur même des sociétés riches. A la forme traditionnelle qu'elle revêt depuis plusieurs décennies est venue s'ajouter une forme nouvelle pouvant atteindre des personnes jusqu'ici épargnées. Une telle situation appelle un élargissement de notre conception des droits de l'homme et une mobilisation effective dans la lutte contre la pauvreté. Pour un croyant, l'enjeu d'un choix effectué pour les pauvres et contre la pauvreté a une dimension théologique et non seulement éthique. Le rapport aux pauvres est constitutif de la foi. Tout au long de l'Alliance, Dieu prend parti pour les pauvres au point que sa propre cause rejoint la leur. Il est indispensable de s'interroger sur le lien intime qui existe entre le visage révélé de Dieu et la défense du droit des pauvres. L'auteur interprète pour aujourd'hui l'adage suivant lequel il est légitime de prendre le bien d'autrui en cas d'extrême nécessité. Reconnaître le droit des pauvres, c'est accepter que les biens produits au sein de nos sociétés deviennent communs à tous en situation de grande précarité. Cet enseignement a des conséquences concrètes en matière de logement, d'accueil des immigrés économiques, de partage du travail, d'occupation des terres. Etre pour les pauvres et contre la pauvreté, c'est opter aujourd'hui pour un certain nombre d'orientations précises au coeur de notre vie personnelle et sociale. Si le rapport aux pauvres ne prend pas réellement corps, le visage de l'homme autant que celui de Dieu en sont défigurés.
Ce deuxième tome de l'ouvrage Physique et biophysique est destiné aux étudiants de la première année commune des études de santé (PAES). II doit leur permettre d'acquérir une maîtrise concrète des notions de physique et de biophysique qui sont abordées au cours de ce cycle ; les exercices corrigés sont ceux qui sont traités lorsqu'ils participent aux séances de travaux dirigés. Les chapitres correspondent au nouveau programme de la PAES avec la thermodynamique, les liquides et les gaz, puis la mécanique, l'électrostatique et la magnétostatique, et enfin les ondes sonores et l'optique dans le premier ouvrage. Ce second tome comprend les rayons X et la radioactivité, la mécanique des fluides, circulation et les solutions (équilibre acido-basique, diffusion, osmose, effet Donnan). Les résumés de cours sont destinés à rappeler les notions nécessaires avant d'aborder les exercices et les QCM. Ils ont été renforcés par des compléments " pour aller plus loin ", qui permettent de progresser au-delà de la PAES, que ce soit pour les futurs médecins ou pour ceux qui s'orienteront vers d'autres disciplines. Chaque exercice est corrigé, avec, au besoin, un commentaire insistant sur les notions qui ne sont pas toujours explicitées dans le cours, ou qui, d'expérience, prêtent à confusion. Il en est de même pour les QCM.
Environ 300 QCM portant sur les points essentiels du cours. Corrigés commentés. Idéal pour faire le point sur ses connaissances et faire un dernier tour de révision juste avant les examens...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).