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NOUS RESTERONS, POUR VIVRE ET MOURIR, AVEC LES LOUPS-GAROU
DURAFOUR JEAN-MICHEL
ROUGE PROFOND
19,00 €
Épuisé
EAN :9791097309183
Le lecteur tient entre ses mains un écrit-garou entremêlant la théorie du cinéma et l'analyse des films avec la part vécue qui se rejoue alors, indéfiniment, dans un autre plan de l'expérience, mais aussi avec des réflexions, des aphorismes sur les images, l'homme, l'animal... Le penseur des images n'écrit jamais qu'à partir de l'enfant qu'il a été, parfois du jeune homme. Nous ne sommes rien d'autres que les penseurs des êtres que nous fumes. Des affects dont nous nous sommes absentés. Nous sommes les théoriciens de la quantité de trahison que nous avons été capables de nous infliger. Ce livre raccorde une théorie du cinéma, un chemin d'écriture sur le cinéma, à une enfance et à un amour perdus, tous deux placés sous le signe des loups et de la mélancolie. La plupart de ces raccords sont brutaux. Ils dessinent moins une iconographie que, de Darwin à Ovide, en passant par la théologie, la littérature ou la philosophie, une ichnographie des métamorphoses, des corps doubles : des doublures et des duplicités. Les loups-garous m'ont accompagné, sous une forme ou une autre, toute ma vie. J'en propose ici une manière de récit intime, illicite, à travers leurs images dans de nombreux films : de George Waggner à John Landis ou Michael Mann, en passant par Terence Fisher, Eugène Green, Jacques Tourneur, Alain Resnais, Philippe Grandrieux, Apichatpong Weerasethakul, Eric Rohmer, Cecil B. DeMille, Wes Craven — et bien d'autres.
Résumé : La pensée du cinéma ne rencontre d'ordinaire Jean-François Lyotard, dans ses textes sur le cinéma ou non, que par le biais de deux activateurs : l'acinéma (le cinéma expérimental) et le figurai. Ces deux activateurs, au demeurant, sont fortement représentatifs de la position paradoxale de Lyotard pour les études cinématographiques : si l'acinéma a été le plus souvent critiqué pour sa radicalité voire son sectarisme, n'ayant de fait guère de postérité, il en va tout autrement du figurai, lequel a trouvé dans les films un terrain fertile d'investigation. Tout autant représentative est la méconnaissance en théorie du cinéma de nombreux autres textes de Lyotard portant sur le cinéma ou sur des films, et dont on ne parle jamais, ainsi que de sa philosophie postérieure à sa période libidinale, qui ne semble pas avoir encore trouvé d'échos particuliers en régime filmique. Le présent ouvrage fait précisément le pari de ces deux directions. A partir d'un autre Lyotard, ou du même mais envisagé très différemment, se dessinera progressivement une possibilité de penser le cinéma qui ne devra plus rien au figurai, à l'abstrait ou à l'expérimental, dont Lyotard le premier a fini par revenir, mais qui, singulièrement, ouvrira à une originale théorie du cinéma figuratif. " Méfiance envers les figuratifs quand ils ont de l'âme ", peut-on lire dans Que peindre ?...
Résumé : Elia Kazan (Un tramway nommé Désir, A l'est d'Eden, La Fièvre dans le sang) est aujourd'hui reconnu comme un classique de l'histoire du cinéma, dont les films sont pourtant, sinon méconnus, du moins mal connus. Il est urgent de les redécouvrir. Pendant longtemps, appréhender l'oeuvre d'un réalisateur, hollywoodien ou tout autre, a amplement consisté à passer par une lecture "auteuriste". Les deux directeurs de cet ouvrage ont fait un autre pari : celui de revenir aux cinéastes en faisant se croiser la logique des oeuvres avec des propositions de recherche parmi les plus actuelles (esthétique environnementaliste, approches matériologiques) mais aussi des perspectives scientifiques confirmées (analyse de séquences, histoire des genres, études actoriales). L'ensemble offert ici au lecteur présente la gamme d'entrées la plus diversifiée à ce jour pour se plonger dans cette aventure cinématographique d'exception, tout en ayant un riche aperçu de l'état des études cinématographiques contemporaines.
Au cinéma, les insectes fascinent, suscitent la surprise et donnent le goût voir. Loin d'être des présences ornementales ou fortuites, ils véhiculent les puissances plastiques propres au film : modules de couleurs, pratique des proportions, sort des figurants d'arrière-plan, invention du gros plan, mouvements de caméra. Tous les films sont concernés, des productions de genre aux films d'auteur, des fictions aux documentaires, du film expérimental à l'art vidéo... Les modalités qui leur sont propres sont réparties dans ce livre en cinq parties, chacune d'entre elles correspondant à une énigme que l'animal pose aux films : l'énigme de la distance, l'énigme de l'illusion, l'énigme de la vision, l'énigme de la nature, l'énigme de l'être humain. Avec l'insecte, c'est tout le visible qui palpite. Suivre ses cheminements demande d'élargir le champ : vers la photographie, la peinture, ou encore l'imagerie scientifique, auxquelles les films empruntent volontiers. L'histoire des arts, la littérature et la philosophie, l'anthropologie et la zoologie ont aussi été sollicitées quand elles aidaient à résoudre les mystères de la nature. Ce volume est traversé par de nombreux documents visuels qui, d'un insecte à l'autre, mouches et araignées, abeilles et moustiques, tiques et papillons, cafards et scarabées, dessinent de singulières trajectoires, optiques et sonore A la manière des traités scientifiques, des planches thématiques tracent d'autres horizons à travers l'histoire des films et des images.
Mathieu Jean-Louis ; Bloc-Duraffour Pierre ; Borie
Un manuel spécialement conçu pour le programme de 1re L/ES. Les points du programme communs aux séries L/ES et S sont traités de façon identique dans les deux ouvrages de 1re L/ES et 1re S. Une manuel qui propose une pédagogie inductive à partir d'étude de cas. Les points forts Un manuel simple structuré en doubles pages. Des études de cas variées, sur 2 ou 4 pages, qui permettent une entrée dynamique dans les chapitres. Des cours sur 4 ou 6 pages pour permettre l'acquisition des connaissances. Des cartes et des photographies en grand format pour faciliter l'exploitation. Des préparations méthodologiques aux différentes épreuves du Bac à la fin des chapitres ETUDIER UNE REGION Pour étudier la région de votre choix, Nathan vous propose : - sur le site compagnon réservé aux enseignants, en accès gratuit : www. nathan. fr/mathieu : - 3 fiches par région à photocopier pour les élèves : une fiche de présentation générale, un fond de carte pour travailler au brouillon et un fond de carte pour réaliser un croquis de synthèse ; - une fiche réservée au professeur (le croquis de synthèse corrigé). - dans le manuel de l'élève : 4 pages méthodologiques pour exploiter les fiches et construire un croquis régional. - dans le livre du professeur : les 3 fiches par région à photocopier pour l'élève. Sur le site compagnon de la collection : www. nathan. fr/mathieu : En accès gratuit pour tous les enseignants d'histoire-déographie des lycées : - les fiches d'étude de toutes les régions françaises ; - le livre du professeur 2e ; - le livre du professeur 1re.
Après un premier volume allant des origines aux années 1960, Pierre Berthomieu poursuit son histoire inédite de l'art hollywoodien. Sans parler de décadence ou de rupture avec le classicisme, Hollywood entre dans le temps des modernités dès les films d'Elia Kazan, John Huston, Otto Preminger. La suite prend la forme de diverses innovations esthétiques et de révolutions dans la nature et la diffusion des images de cinéma qui conduisent jusqu'aux productions les plus récentes - l'auteur laisse en point de mire les ultimes mutations hollywoodiennes, qui seront évoquées dans un troisième volume. Hollywood moderne revisite les genres (le thriller, le film d'action, la science-fiction, l'érotisme...), impose de nouveaux canons, de 2001, l'odyssée de l'espace et Titanic à des cinéastes comme Clint Eastwood, Francis Ford Coppola, Brian De Palma. Il reste un art à la vocation populaire, à l'ambition spectaculaire (David Lean, Ridley Scott), naturellement cosmique (Steven Spielberg, Star Wars, John Williams) et métaphysique (Martin Scorsese, Terrence Malick). Sans oublier des figures moins attendues (Sydney Pollack, Robert Mulligan, John Frankenheimer, Frangin J Schaffner), Pierre Berthomieu alterne parcours chronologiques et approches transversales, privilégie les échos et les écarts, saisissant les liens de l'intérieur de la création et remontant aux sources. Il recourt à près de cinq mille illustrations et à des propos d'artistes souvent publiés pour la première fois en France.
Attachée à ses racines hispaniques, Charlotte Largeron a suivi un enseignement universitaire consacré à l'art espagnol tout en portant son attention sur le cinéma de Guillermo del Toro, Alfonso Cuaron, Alejandro Gonzalez Inarritu. L'un de ses mémoires de recherches a ainsi été consacré au Labyrinthe de Pan. C'est en l'envoyant à Guillermo del Toro qu'elle a pris contact avec le cinéaste qui, sensible à son approche, a accepté d'apporter sa contribution au livre que l'auteure lui consacre.
En décembre 1976, dans le mythique Filmstudio de Traste-vere à Rome, un jeune homme de vingt-trois ans projetait lui-même son premier long métrage tourné en Super 8. Il s'agissait de Nanni Moretti et le film s'intitulait de manière prémonitoire Je suis un autarcique. Ainsi, dans un cinéma italien marqué par la difficulté à se renouveler, faisait irruption un surdoué égocentrique, un cinéaste passionné qui allait s'imposer très vite comme la figure dominante de sa génération. Metteur en scène exigeant que la conscience de son talent et la rigueur de ses positions morales et politiques rendent souvent incommode, Moretti a d'abord exploré l'introspection autobiographique cristallisant les angoisses existentielles d'un individu plongé dans une société privée de repères éthiques et idéologiques. Sous l'identité de Michele Apicella, il a été membre d'une troupe de théâtre (Je suis un autarcique), étudiant (Ecce Bombo), cinéaste (Sogni d'oro), professeur de lycée (Bianca), prêtre (La messe est finie), homme politique joueur de water-polo (Palombella rossa). Dans Journal intime et Aprile, Michele Apicella cède la place à Nanni Moretti lui-même. Il sera désormais à la fois un homme public intervenant dans le débat politique et un homme privé évoquant le cadre de ses préoccupations intimes (La Chambre du fils, Le Caïman, Habemus Papam, Mia madre). Dans cet ouvrage, l'artiste se confie à Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, et revient sur toute sa production cinématographique, s'imposant comme un créateur protéiforme, un intellectuel vigilant et un producteur, distributeur, directeur de salle, opérateur culturel omniprésent.
Le cinéma d'Hollywood est un art de la plénitude: ses histoires embrassent le monde, ses images sidèrent et transportent, ses créateurs ne s'imposent aucune limite, tous les genres sont représentés et la démangeaison d'infini y est permanente. Ignorant la hiérarchie culturelle, Pierre Berthomieu propose dans ce premier volume, allant des origines aux années 1960, une histoire inédite de l'art hollywoodien: histoire des formes, des styles, histoire des artistes (acteurs, réalisateurs, scénaristes, décorateurs, musiciens). Hollvwood est à l'origine de codes et de genres précis (le film biblique, le film historique et romantique comme Autant en emporte le vent, les musicals...), d'esthétiques sans cesse enrichies, d'échanges artistiques (théâtre, opéra, musique, cinéma, animation, télévision), mais aussi d'icônes (King Kong, Marilyn Monroe...), d'inventions (le Technicolor, le Scope), d'oeuvres d'auteurs à part entière (Cecil B. DeMille, Michacl Curtiz, Clarence Brown, John Ford, Alfred Hitchcock, Orson Welles, George Stevens, King Vidor, Robert Wise...). Feuilletoniste à sa façon, l'auteur reconstitue la saga hollywoodienne, avec ses familles et ses rituels, ses héritages et ses révolutions, alternant parcours chronologiques et approches transversales, privilégiant les filiations (échos, écarts), les transferts d'un cinéaste à l'autre, d'une forme à l'autre, les persistances ou infléchissements thématiques. Il saisit les liens de l'intérieur de la création, en remontant aux sources: il recourt à d'abondants documents visuels - près de trois mille illustrations -, à des propos d'artistes publiés pour la première fois en France.