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La marque du sacré
Dupuy Jean-Pierre
CARNETS NORD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782355360145
Nous sommes tous religieux sans le savoir. Pire encore: parce que nous ne voulons pas le savoir! C'est cet aveuglement paradoxal qui fonde la raison contemporaine. Ce livre, conçu comme un polar métaphysique et théologique, traque des indices, des traces: la marque du sacré dans des textes ou des arguments qui se prétendent uniquement rationnels. Avec la rigueur du logicien, mais aussi la passion du polémiste, Jean-Pierre Dupuy réveille les esprits empêtrés dans leur idéologie. La catastrophe (écologique, nucléaire, nano-bio-technologique...) a commencé, mais notre refus du religieux nous empêche de la voir. Seule une perspective apocalyptique nous permet de comprendre que c'est le sacré qui nous a constitués. La désacralisation du monde nous apparaît ainsi pour ce qu'elle est: un processus inouï qui peut nous laisser sans protection face à notre violence, mais qui peut également déboucher sur un monde où la raison ne serait plus l'ennemie de la foi. Autobiographie intellectuelle, mais aussi analyse lucide des détraquements en cours, qui tous s'enracinent dans notre refus de voir le pire, ce livre s'ouvre par une interprétation de la panique financière de 2008; il se poursuit par une démystification des grandes formes de la rationalité moderne, incapables de gérer ce sacré qu'elles refoulent; il se clôt enfin, dans une mise en abyme vertigineuse, sur une méditation autour de Vertigo, le chef-d'oeuvre d'Alfred Hitchcock. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Dupuy, ancien professeur à l'Ecole polytechnique, enseigne à l'Université Stanford. Il est notamment l'auteur de: L'Enfer des choses; René Girard et la logique de l'économie (avec Paul Dumouchel, 1979); Le Sacrifice et l'envie (1992); Pour un catastrophisme éclairé (2002); La Panique (2003); Petite métaphysique des tsunamis (2005).
Résumé : Nous sommes plus près d'une guerre nucléaire que nous ne l'avons jamais été pendant la Guerre froide, mais la plupart des gens sont aveugles à ce danger. Ils ont appris que les armes nucléaires ne servent qu'à une chose : empêcher que les autres les emploient. C'est ce qu'on appelle la dissuasion. Ils pensent aussi que ces armes sont trop destructrices pour qu'on soit tenté de les utiliser. Telles sont les illusions qui leur permettent de dormir tranquilles. Entre l'été 2017 et janvier 2018, nous avons plusieurs fois frôlé une guerre nucléaire que ses protagonistes, Donald Trump et Kim Jong Un, ne voulaient nullement, pas plus que ne la voulurent Kennedy et Khrouchtchev pendant la crise de Cuba. Les intentions des acteurs comptent en effet très peu. Des "machines apocalyptiques" décident aujourd'hui pour nous, des systèmes de déclenchement semi-automatique où le faux calcul, la mauvaise interprétation ou l'accident jouent un rôle déterminant. On repose donc ici à nouveaux frais la question de l'efficacité et de la moralité de l'arme nucléaire. Jean-Pierre Dupuy est professeur à l'Université Stanford. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages, parmi lesquels : L'Enfer des choses. René Girard et la logique de l'économie (avec Paul Dumouchel, 1979) ; La Panique (1991) ; Le Sacrifice et l'envie (1994) ; Pour un catastrophisme éclairé (2002) ; Petite métaphysique des tsunamis (2005) ; La Marque du sacré (2010) ; L'Avenir de l'économie (2012) ou La Jalousie. Une géométrie du désir (2016).
Résumé : Jean-Pierre Dupuy a tenu pendant la pandémie un "journal de pensée" d'un genre spécial : il réagit moins aux événements que nous avons tous vécus depuis le mois de mars 2020 qu'à la manière dont ces événements ont été analysés, discutés. Il le fait à la lumière de sa contribution majeure à la pensée de la catastrophe développée dans un livre fameux et souvent mal compris, Pour un catastrophisme éclairé. Quand l'impossible est certain (Seuil, 2002 ; 2004). Voici un livre de combat mû par la colère. La colère de voir des intellectuels relativiser la gravité de la pandémie en cours, s'engager dans une critique virulente de sociétés et de gouvernants qu'ils jugent obsédés par la "protection de la vie", au point de sacrifier l'avenir du monde, de l'économie et des libertés publiques. Avec rigueur et détermination, Jean-Pierre Dupuy leur répond et met au jour les erreurs logiques et scientifiques qui sous-tendent ces raisonnements, et propose par là même une réflexion passionnante et passionnée sur la mort et la vie au temps de la pandémie.
Ce livre prend acte de l'échec de la pensée économique,incapable de tenir le rôle du politique qu'elle a détrôné: lesgouvernements se font les laquais des marchés financiers, etnos sociétés découvrent qu'elles n'ont plus d'avenir. C'est ausein de cette "économystification" qu'il faut être capabled'opérer un sursaut moral et politique. Parti d'Adam Smith, etde l'économie comme "mensonge collectif à soi-même", cetessai renoue avec la thèse de Max Weber sur le rôle del'éthique protestante dans l'advenue du monde moderne. Il faitentendre ce qu'implique le "choix calviniste", irrationnel auxyeux des experts. Mais la rationalité de ces derniers ne mènequ'à la défiance généralisée et au repli sur soi, propices à tousles mouvements paniques. Dénonçant les conseils destechniciens de l'économie qui cherchent à remplacer legouvernement des hommes par la gouvernance des choses,Jean-Pierre Dupuy réhabilite la dimension prophétique dupolitique. Elle seule peut nous sortir de "1'économystification"dont nous sommes les victimes. Car ce n'est pas en déclarantla guerre aux marchés qu'on inventera l'avenir.
Ce cours, introduction aux sciences sociales, se situe en amont des disciplines positives particulières (économie, sociologie, anthropologie, sciences politiques). Il relève de la philosophie sociale et politique. C'est un guide de lecture original et systématique des grands textes de la tradition. Sont ainsi analysées et mises en relation les oeuvres suivantes : théorie du contrat social (Hobbes, Rousseau, Rawls) ; théorie du marché (Montesquieu, Smith, Walras, Hayek, Nozick) ; théorie de la foule (Freud, Keynes, Girard) ; sociologie individualiste (Ferguson, Constant, Toqueville, Weber) ; théorie holiste (Durkheim, Mauss, Lévi-Strauss, Lacan).
Marc Ferro a eu mille vies. Historien et homme engagé, il est à la fois témoin et acteur de ce siècle tourmenté que fut le XXe: la Résistance, l'Algérie française, la décolonisation, le retour du gaullisme, Mai 1968, les courants intellectuels qui ont marqué la France. Il enseigne à Oran dans les années 1950, dirige aux côtés de Fernand Braudel les Annales, revue phare d'une époque brillante, varie les champs de recherche, découvre et analyse les racines du totalitarisme en URSS, se passionne pour les deux guerres mondiales, invente la discipline "Cinéma et Histoire" en ce siècle d'images, fabrique aussi des documentaires et anime pendant douze ans, sur La Sept puis Arte, Histoire parallèle, série d'émissions devenue culte dans laquelle il dévoile et commente des archives filmées de la Seconde Guerre mondiale. Ce sont ces mille vies que livre ici Marc Ferro, avec moult portraits et anecdotes personnelles. Son oeuvre et ses principaux terrains de recherche servent de fil rouge à cette traversée d'un siècle passionnant où il déambule à sa façon, entre naïveté et empathie.
La question de la prise en charge du quatrième âge est depuis quelque temps le nouveau cheval de bataille du gouvernement français. Alors que s?annonce en début d?année 2012 un grand débat sur le sujet, un professionnel du secteur a souhaité apporter sa pierre à l?'édifice, nous offrant une vision positive mais réaliste du grand âge. Pascal Champvert, qui baigne dans le milieu des maisons de retraite depuis 25 ans, décortique ici sans concessions le système existant et les alternatives à disposition des particuliers. Économie du quatrième âge, bienfaits et méfaits du maintien à domicile, choix d'?une maison de retraite? Des réflexions qui mettent toujours la personne âgée au centre, avec ses besoins et ses envies, et cassent nos idées reçues sur l'aide à l'autonomie. En somme, un véritable plaidoyer pour que changent les valeurs de la France et que les « vieux » soient enfin considérés comme des citoyens dignes à part entière.
Le zinc, la table et le fourneau sont des scènes irremplaçables pour dérouler nos vies, créer des instants minuscules comme des jalons mémorables. On peut tout dire, tout entendre en cassant la graine ou en confectionnant une sauce béchamel. On se confie rarement dès l'oeuf-mayonnaise, plus souvent en attaquant l'onglet à l'échalote ou en s'attardant sur la crème brûlée. Partager un plat est une invitation à l'hospitalité des corps et des âmes. Et cuisiner, le plus court chemin pour écouter, sentir, voir, toucher et goûter l'autre. En racontant des histoires de cuisine, Jacky Durand donne faim de bonnes choses et envie de passer un moment autour d'une assiette, de se lancer pour de vrai et d'y mettre du coeur pour que la cuisine soit affaire de sentiments.
Hessel Stéphane - Hennezel Edouard de - Van Eersel
Dans cet entretien, l'auteur nous livre une vision spirituelle de la vie, nourrie d'optimisme et de philosophie, notamment des poèmes qui ont rythmé sa vie.