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Danse et politique. Démarche artistique et contexte historique
Dupuy Dominique ; Pouillaude Frédéric ; Dobbels Da
CND PANTIN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782914124195
Quels liens se tissent entre le butô et Hiroshima, la crise de 1929 et la radicalisation de la danse moderne américaine, la révolution bolchévique et l'évolution de l'art chorégraphique russe ? Comment le bombardement de la cathédrale de Reims en 1914 s'est-il inscrit dans la vie d'Émile Jaques-Dalcroze et dans la matière même de son enseignement ? Une bombe, une crise économique, une révolution, une autre bombe : au travers de ces quatre contextes s'est exprimé un rapport particulier de la danse au politique. De quelle façon l'événement historique marque-t-il les pratiques corporelles ? Comment le "politique" travaille-t-il la danse et, au-delà, toute production artistique ? Ces réflexions ont servi de fil conducteur au séminaire organisé en 2001 par le Centre national de la danse et le Mas de la danse, rassemblant des chercheurs de divers horizons. Les pistes de recherche ouvertes au cours de ces débats sont ici exposées par Frédéric Pouillaude. Enrichi d'un texte de Claude Rabant sur le "trauma", cet ouvrage aborde des thèmes essentiels : les rapports de la danse à la puissance étatique, de la danse au travail, la " micropolitique du spectacle ", etc. Dépassant le strict champ chorégraphique, il intéressera aussi bien les amateurs et les professionnels de la danse, que les étudiants, les chercheurs et les historiens de l'art.
Recueil des premières histoires dessinées par le célèbre tandem Dupuy et Berberian, Les héros ne meurent jamais permet de constater la progression de leur graphisme, de maladroit à pur et inimitable, au long des treize histoires que les lecteurs du Fluide glacial des années quatre-vingt connaissent déjà mais qui n'avaient jamais été publiées jusqu'alors. Oscillant entre un profond cynisme désabusé (La ranc?ur et les émissions télévisées du "Retour à Midland", la malchance du naïf héros de vaudeville) et d'éblouissantes trouvailles scénaristiques et visuelles (les trois histoires de Wagner), Dupuy et Berberian nous livrent ici, précédées d'un entretien en forme de bilan, les prémisses de leur ?uvre à venir, les premiers signes d'Henriette ou de Monsieur Jean, des histoires que l'on a plaisir à découvrir ou à relire, au trait souple et aux trames nostalgiques. --David Rault
Résumé : Paris, 522. Petit-fils du roi Clovis, orphelin de père, Clodoald est la cible d'un sinistre complot : pour s'accaparer son héritage, ses oncles Clotaire et Childebert s'entendent pour l'assassiner, lui et ses frères aînés. Mais le jeune garçon échappe miraculeusement au massacre et se réfugie auprès de sa grand-mère, la reine Clotilde, retirée dans un monastère à Tours. Là, il va grandir jusqu'à être confronté au choix décisif de sa vie : s'emparer de la couronne qui lui revient et exercer ses droits dynastiques ou bien rompre le cycle de la violence en suivant l'exemple du Roi des cieux ? Clodoald abandonne les gloires de la terre pour se faire ermite et serviteur de l'Evangile.
Philippe Dupuy part à la rencontre de deux musiciens, le chanteur Dominique A et le pianiste de jazz Stéphan Oliva, qui auraient aimé faire de la bande dessinée avant de choisir la musique. Avec eux, il évoque leur amour du 9e art, mais aussi le processus de création, la singularité nécessaire à toute démarche personnelle et artistique, dans un dialogue ludique et didactique au pays de la bande dessinée et de la musique. À son tour, il s'interroge sur son travail d'auteur de bande dessinée et se replonge lui aussi dans ses propres souvenirs d'enfance...4e de couverture : Philippe Dupuy part à la rencontre de deux musiciens, le chanteur Dominique A et le pianiste de jazz Stéphan Oliva, qui auraient aimé faire de la bande dessinée avant de choisir la musique. Avec eux, il évoque leur amour du 9e art, mais aussi le processus de création, la singularité nécessaire à toute démarche personnelle et artistique, dans un dialogue ludique et didactique au pays de la bande dessinée et de la musique. À son tour, il s'interroge sur son travail d'auteur de bande dessinée et se replonge lui aussi dans ses propres souvenirs d'enfance..
Dans ce livre, Valeska Gert conduit son lecteur de Berlin, où elle naquit en 1892, à Kampen sur l'île de Sylt, où elle mourut en 1978, en passant par l'effervescence créatrice des années 1920 (où s'invente la nouvelle danse expressive, la danse dite moderne), l'exil aux États-Unis pour fuir le cauchemar brun et le retour en Allemagne au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Retour décevant, où l'artiste prend la mesure de l'oubli dont elle est la victime et forge le concept de « rémigrant » pour rendre compte de sa solitude grandissante. Son autobiographie - précise, lucide, alerte - dont la vivacité, paradoxalement, découle d'une sorte d'humour noir, est sous-tendue par une révolte contre l'oubli. Après une période de notoriété aux alentours de 1930 (la danseuse travaille avec Bertolt Brecht, rencontre Sergueï Eisenstein à Moscou, est célébrée par Vsevolod Meyerhold comme danseuse « bio-énergétique »), Valeska Gert se voit éclipsée par Mary Wigman qui passe pour l'unique inspiratrice allemande de la danse moderne. Pourtant, si Valeska Gert travaille sur des procédés de réduction expressive tendant vers l'abstraction, proches de ceux de Mary Wigman, elle n'en ouvre pas moins une autre voie. À l'opposé du pathos ritualisé, elle choisit la danse grotesque ou satirique qui lui ouvre l'accès au monde du cabaret et du théâtre. Durant l'exil américain, le cabaret l'emporte et, de local en local, Valeska Gert nous emmène dans une sorte d'odyssée où les problèmes d'argent, de personnel, d'intendance semblent occulter tout le reste. Dans les caves et les grottes où elle s'enfonce, Valeska Gert dévoile les racines de la société américaine. Son autobiographie offre de nombreux angles de lecture: esthétique, érotique, social et politique. C'est toute une part frémissante de la culture américano-européenne que nous restitue ce récit sans fard. À la danse grotesque et satirique se mêle une intensification de la vie face à l'angoisse de mort qui confère à cette bacchante des temps modernes une énergie subversive sans cesse renaissante.
Conçue par Rudolf Laban (1879-1958), la cinétographie Laban ou Labanotation est un système d'écriture du mouvement capable de transcrire tous les mouvements du corps humain, du plus simple au plus complexe. Elle est utilisée dans des domaines très divers : conservation et transcription de danses scéniques (partitions de ballets), de mime, de danses ethniques et folkloriques, de pratiques somatiques (yoga, Feldenkrais, Bartenieff...).
Contributions individuelles ou collectives qui témoignent d'expériences menées dans le cadre de l'enseignement de l'histoire de la danse, objectifs pédagogiques de cette discipline, approches méthodologiques plurielles, tableau synoptique inscrit dans l'histoire - sociale et artistique - visant à rendre compte de la diversité des genres, des formes et des techniques correspondant aux trois options du diplôme d'Etat, bibliographie descriptive proposant un corpus cohérent: cet ouvrage, à destination des étudiants, des professeurs et plus largement des professionnels de la danse, a été conçu pour prendre place dans les centres habilités à assurer la formation au diplôme d'Etat de professeur de danse.