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Saul Bass - Cinéma et écologie. Des fourmis et des hommes
Dupuis Joachim Daniel
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343205403
En 1968, avec des réalisateurs comme George Romero ou Stanley Kubrick, le cinéma intègre l'idée que l'humain peut et doit changer. Le "changement" est un prétexte pour faire réfléchir le spectateur sur la place qu'il occupe dans la société ou dans l'univers. Dans la continuité, Saul Bass, graphiste surdoué, sort en 1974, en collaboration avec Mayo Simon, son unique long-métrage : Phase IV. Suite à un événement cosmique (solaire), des fourmis deviennent plus intelligentes, plus sociales (entre espèces) et font peser sur l'humanité la menace d'une extinction. La réponse des hommes : l'extermination chimique. Mais les fourmis ne sont pas des monstres : elles veulent forcer les hommes à sortir de leur évolution, de leur " dôme ". Une régénération écologique, voilà l'enjeu du film. Les soleils hantent tous les films de Bass, ce sont des symboles du renouveau et de création.
Toute conception du générique pose le problème du commencement. Un générique fait-il partie du film à proprement parler ? A-t-il seulement comme fonction de créditer ? A-t-il en lui-même un sens ? Ce livre n'est pourtant pas un livre sur les génériques. Mais à travers l'examen d'un seul générique - celui réalisé pour Alfred Hitchcock en 1958, pour le film Vertigo -, le lecteur découvrira la cohérence et la profondeur de l'art des génériques de Saul Bass.
C'est indéniable ! Les zombies se sont répandus partout, bien au-delà des écrans. Les chercheurs de tous bords se les arrachent aujourd'hui dans des colloques, des articles, et se livrent avec eux à de folles expériences en économie, en biologie et dans les sciences de l'esprit. Pourtant, le cinéma leur a donné un corps, une inscription, une identité. Depuis les années 1930, les zombies n'ont pas cessé de crever l'écran. Ils accompagnent le cinéma depuis si longtemps que leur destin est sans doute "scellé" à jamais. Si l'on veut savoir ce qu'ils sont vraiment (au-delà des métaphores) et pourquoi tout le monde veut en prendre sa part, il faut retourner vers les films fondateurs et l'histoire du cinéma. Ce livre veut être un petit guide cinéphile pour zombies en détresse.
On le dit amateur de jeux de mots et de romans à casser (ou à caser) des "e" . Mais Georges Perec n'a qu'une obsession : les plis. Formes topologiques ou géométriques, elles articulent les champs de l'oeuvre (autobiographie, ludique, infra- ordinaire, fiction) et en modifient sans cesse la configuration, tel un labyrinthe mouvant. Ce livre propose un fil d'Ariane à tout lecteur déterminé à parcourir et arpenter les dédales de l'écrivain.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.