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In situ. Dans les coulisses de l'opéra de Paris
Pibrac Pierre-Elie de
MAISON CF
59,00 €
Épuisé
EAN :9782954226637
Présentation de l'éditeur Ce somptueux Beaux-Livre présente une vision originale du ballet de l Opéra de Paris, à travers l objectif de Pierre-Elie de Pibrac. Une première partie de photographies noir et blanc raconte le quotidien du corps de ballet, des salles de répétitions à la scène, durant une saison complète. Accompagnant sa démarche photographique, les grands noms de la danse prennent à leur tour la parole, offrant un témoignage inédit et intemporel de la vie au palais Garnier : Aurélie Dupont, Nicolas Le Riche, Eleonora Abbagnato, Benjamin Millepied... Enfin, ce sont deux séries couleurs purement artistiques que le photographe a travaillé pour retranscrire l émotion ressentie « in situ ». La qualité de l impression, le revêtement de la couverture, la main du papier et le ruban marque-page raviront les passionnés de photographie comme de danse ou tout simplement les amoureux de Paris, soucieux de découvrir les secrets du Palais Garnier. Textes : Benjamin Millepied, Brigitte Lefèvre, Nicolas Le Riche, Aurélie Dupont, Eleonora Abbagnato, Isabella Ciaravola, Amandine Albisson, les danseurs du corps de ballet, Arnaud Dreyfus, Gilles Djéraouane, Olivier Ponsoye.
Du Faur de Pibrac Guy ; Favre Antoine ; Guichard C
Plusieurs dizaines de poètes, parfois brillants, ont rivalisé d'ingéniosité pour enclore dans l'étroit espace de quatre vers autonomes une loi morale, une méditation philosophique, une paraphrase de l'Écriture, une pensée de sagesse quotidienne... Le moins méconnu de ces "poètes tétrastiches" est Guy du Faur de Pibrac, dont les quatrains (1574-1576) ont longtemps constitué un incontournable manuel pour l'éducation morale des enfants. Ils se voient ici accompagnés d'autres recueils, conformément à une longue tradition éditoriale, où l'anthologie et l'éclectisme sont de mise. Le Président Antoine Favre, père de Vaugelas, applique à la réflexion morale l'exigence méticuleuse et le souci du détail du célèbre jurisconsulte qu'il était. Claude Guichard propose dans ses Quatrains de la vanité du monde (composés avant 1607) un saisissant commentaire de l'Ecclésiaste où fusent constamment les images de l'instabilité, de la fugacité et de la métamorphose, ce qui en fait un chef-d'?uvre de la poésie baroque. Pierre Mathieu, à qui on a longtemps attribué le recueil précédent en raison d'une très sensible parenté de ton et d'esthétique, est probablement le plus troublant de tous ces poètes; ses Tablettes de la vie et de la mort (161o) sont une méditation funèbre et solennelle, sombre et glaçante, sur la finitude des choses humaines. Auteur plus tardif, et peut-être rétrograde, Guillaume Colletet, premier critique à avoir étudié systématiquement le genre, l'illustre à sa façon dans sa Nouvelle Morale (1658), une ?uvre de forme testamentaire, adressée à son fils, et empreinte de toute la gravité d'un double chant du cygne: celui d'un homme, celui d'un genre aussi.
Pibrac Pierre-Elie de ; Valdés Zoé ; Rollet Aymeri
Desmemoria constitue un témoignage à la fois photographique, anthropologique et social sur la communauté des azucareros de Cuba ? les travailleurs de l'industrie du sucre et révolutionnaires de la première heure.Entre 2016 et 2017, Pierre-Élie de Pibrac a sillonné l'île et a vécu chez diverses familles de cette communauté. À travers cette expérience, le photographe interroge la fin des utopies chez un peuple qui a cru et oeuvré pour que s'incarne le rêve castriste. Durant des décennies, l'industrie du sucre devait être le faire-valoir de l'économie cubaine et était à cette fin célébrée par Castro et ses troupes : " Le sucre est notre histoire, sans lui, il est impossible de comprendre l'essence et l'âme de Cuba ", souligne l'historien cubain Eusebio Leal Spengler. Plus d'un demi-siècle plus tard, cette économie sucrière n'a pas tenu ses promesses d'émancipation, à l'image de l'idéologie castriste. En immersion dans les zones rurales, Pierre-Élie de Pibrac est parti à la rencontre des habitants des bateyes (villages) des centrales sucrières. Toujours en activité ou désaffectées ces cités du sucre et ses travailleurs témoignent de vies sacrifiées à l'aune d'une doxa utopiste. Les bateyes sont les théâtres du désenchantement de la société cubaine. Il y règne une ambiance pesante qui souligne la solitude, la pauvreté, l'isolement et la précarité. Si la canne à sucre a construit Cuba et a représenté la fierté nationale, aujourd'hui, elle est le symbole de son naufrage entraînant avec elle une nouvelle génération sans repère. Dans cette période de transition de l'histoire cubaine, les images de Pierre-Élie de Pibrac donnent à voir un monde qui se délite. Elles racontent comment le peuple cubain appréhende désormais son quotidien, quel regard il portesur son histoire récente. La démarche à la fois documentaire et artistique du photographe permet une lecture autre de l'après-castrisme qui se met aujourd'hui en place. À travers le prisme de divers registres d'images ? photographies réalisées lors de ce long séjour et images extraites de l'iconographie vernaculaire, Pierre-Élie de Pibrac donne à voir une société désenchantée mais aussi profondément attachée à la singularité de son histoire.Ce travail photographique a été récompensé par le prix Levallois en 2018.Texte inédit de Zoé Valdès
Présentation des photographies de New York de Pierre-Elie de Pibrac. La ville est vue à travers ses vitrines, avec les reflets, les miroirs et la transparence. L'ouvrage reprend les plans de la scénographie de l'exposition et des captures d'écrans de vidéos réalisées à New York et diffusées dans la galerie.
Résumé : Ce livre est le fac-similé du scénario de la scripte du film La Haine, sorti sur les écrans en 1995 et qui a marqué toute une génération. Document d'émotion, il contient une cinquantaine de polaroïds couleurs, portraitisant les acteurs pour les besoins de raccord des scènes, et qui sont les témoins de la particulière ambiance de cette équipe in situ. Les amoureux du film y retrouveront l'atmosphère du film dans un exceptionnel document en couleurs.
Si l'oeuvre couleur de Martin Parr a été maintes fois publiée, c'est la première fois qu'un ouvrage réunit l'ensemble de son travail en noir et blanc, majoritairement réalisé pendant la décennie 1970. Le photographe prend le temps de plonger dans ses archives et nous dévoile cette surprenante collection d'images soigneusement choisies et éditées par ses soins. On y trouve déjà l'unique côté espiègle de son écriture dans une Angleterre surannée. Du pur Martin Parr. Un livre qui va rapidement se placer comme incontournable pour la bonne compréhension de l'oeuvre de cet immense photographe documentaire. Il s'agit également du premier ouvrage réalisé en collaboration avec la Martin Parr Fondation de Bristol.
Ray-Jones Tony ; Parr Martin ; Thoemmes Rudy ; Lit
Mort à trente ans, Tony Ray Jones a été l'un des photographes les plus marquants du siècle et son écriture photographique a laissé sa trace dans l'histoire de la photographie britannique. Martin Parr, fan inconsidéré de son travail, exhume les archives de ce photographe hurlubelu, qui traverse l'Angleterre dans les années 1960 à la recherche de ses alter-ego aussi décalés que saugrenus, avant de partir à New York où il devient proche de Garry Winogrand et Joël Meyerowitz. Une rétrospective en image pointilleusement selectionnées et ordonnées par Martin Parr, accompagnée d'un imposant texte de Liz Jobey, qui replace le contexte de l'évolution de la photographie pendant ces années passionantes.