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Quatrains moraux. XVIe et XVIIe siècles
Du Faur de Pibrac Guy ; Favre Antoine ; Guichard C
MILLON
24,35 €
Épuisé
EAN :9782841372294
Plusieurs dizaines de poètes, parfois brillants, ont rivalisé d'ingéniosité pour enclore dans l'étroit espace de quatre vers autonomes une loi morale, une méditation philosophique, une paraphrase de l'Écriture, une pensée de sagesse quotidienne... Le moins méconnu de ces "poètes tétrastiches" est Guy du Faur de Pibrac, dont les quatrains (1574-1576) ont longtemps constitué un incontournable manuel pour l'éducation morale des enfants. Ils se voient ici accompagnés d'autres recueils, conformément à une longue tradition éditoriale, où l'anthologie et l'éclectisme sont de mise. Le Président Antoine Favre, père de Vaugelas, applique à la réflexion morale l'exigence méticuleuse et le souci du détail du célèbre jurisconsulte qu'il était. Claude Guichard propose dans ses Quatrains de la vanité du monde (composés avant 1607) un saisissant commentaire de l'Ecclésiaste où fusent constamment les images de l'instabilité, de la fugacité et de la métamorphose, ce qui en fait un chef-d'?uvre de la poésie baroque. Pierre Mathieu, à qui on a longtemps attribué le recueil précédent en raison d'une très sensible parenté de ton et d'esthétique, est probablement le plus troublant de tous ces poètes; ses Tablettes de la vie et de la mort (161o) sont une méditation funèbre et solennelle, sombre et glaçante, sur la finitude des choses humaines. Auteur plus tardif, et peut-être rétrograde, Guillaume Colletet, premier critique à avoir étudié systématiquement le genre, l'illustre à sa façon dans sa Nouvelle Morale (1658), une ?uvre de forme testamentaire, adressée à son fils, et empreinte de toute la gravité d'un double chant du cygne: celui d'un homme, celui d'un genre aussi.
Résumé : Varsovie 1939. Luna, jeune Juive d'origine polonaise, n'a qu'une passion, la musique et le chant. Sa voix est merveilleuse. Elle a quatorze ans lorsque les troupes allemandes entrent en Pologne. Très vite, la population juive est enfermée dans le ghetto. Commencent alors la persécution, la misère, la peur, la mort. Luna voit peu à peu disparaître tous les siens. Dans le cauchemar de la guerre, elle participe à la résistance du ghetto de Varsovie avec, pour seules forces, sa voix hors du commun et sa volonté de vivre et d'aimer...
Créations originales ou reprises de chansons traditionnelles, Gallimard Jeunesse Musique a rassemblé ses plus beaux succès. Des voix d'enfants, des voix d'adultes et des instruments multicolores... Près de une heure de bonheur pour un éveil musical enjoué et entraînant!
Pierre Frayssinet a dix-neuf ans. Il aime, la littérature et les arts, les paysages, la lumière et le silence de Lomagne. Il écrit des poèmes. Quand il apprend qu'il est malade, il se lance alors dans une course contre le temps, pour étudier, aimer, écrire, et vivre, tant que c'est encore possible. Cette histoire est vraie. Elle est vraie non pas parce que nous voulons la rendre vraisemblable avec le peu qui nous reste sur Pierre Frayssinet, mais vraie parce qu'elle a existé, et parce que ce qui est raconté est arrivé, d'une manière ou d'une autre. Biographie de l'auteur Mathieu François de Bertrand est né en 1985 et il vit à Toulouse. Il est l'auteur d'un Journal, dont plusieurs volumes ont déjà paru, ainsi que d'un recueil de poésies. "L'or des saisons" est son second roman.
Jeudi 30 juillet 1914... Adèle commence le journal qu'elle a reçu pour Noël : un ami auquel elle peut raconter sa vie, confier ses espoirs, ses craintes et ses secrets. Les années passent dans le petit village de Crécy, en Bourgogne, rythmées par les travaux des champs, les nouvelles du front... La guerre tue, mutile les soldats, affame les gens de l'arrière, endeuille les campagnes. Adèle grandit et rêve de devenir institutrice dans un monde meilleur...
Boncour Elisabeth ; Gire Pierre ; Mangin Eric ; Co
Pourquoi Maître Eckhart connaît-il aujourd'hui un tel succès auprès d'un public aussi large ? Parmi les raisons qui expliquent cet engouement, il convient sans aucun doute de mentionner la beauté de ses textes et leur étonnante saveur pour un lecteur contemporain. Le maître rhénan nous a laissé une oeuvre importante et variée. Ecrite en latin et en moyen-haut-allemand, la langue du peuple, cette oeuvre s'exprime à travers des genres littéraires très différents et son style est particulièrement bien soigné. Mais il ne suffit pas d'écrire, ni même de bien écrire, pour être reconnu comme un grand écrivain, d'autant plus que ce terme peut paraître anachronique pour le Moyen Age. Et pourtant, il se confie quelque fois en ces termes : "J'ai écrit un jour dans mon livre" (Sermon 73). Eckhart occupe ainsi une place originale pour la période médiévale dans la mesure où il évoque le projet d'écrire "un livre", qu'il appelle "mon livre", et dans lequel il souhaitait consigner des propos plus personnels. Mais ce qui fait véritablement entrer son oeuvre dans la grande littérature, ou tout au moins dans une certaine idée de la littérature, c'est sans doute la conscience très nette qu'il avait que l'écriture doit nécessairement affronter ce qui ne peut se laisser contenir à l'intérieur des mots : "Qui peut exprimer cette parole ? Personne ne le fait" (Sermon 74). Alors son écriture sera toujours inachevée, d'un inachèvement irréductible et essentiel, parce que ce qui est à dire ne peut être dit. Ce nouveau volume rassemble pour la première fois des spécialistes appartenant à des disciplines très différentes comme la philosophie, l'histoire et la théologie, mais aussi la littérature, et même la linguistique. Il propose ainsi des perspectives de recherche intéressantes dans le champ des études eckhartiennes.
Au IIème siècle après J. -C., le naturaliste romain Claudius Aelianus décrivait déjà des pêcheurs qui, pour imiter les insectes dont se nourrissent les truites, "enroulent de la laine rouge autour d'un hameçon et fixent dessus deux plumes rouges extraites de dessous la caroncule d'un coq". Mais les Anglais furent les véritables inventeurs de ce sport. En 1653, Izaac Walton en édicta les règles dans son Parfait pêcheur à la ligne, constamment réédité depuis et dont on dit qu'il est le livre le plus vendu, outre-Manche surtout, après la Bible. Il s'agit d'un exposé sur l'art et la manière de pêcher, puis d'accommoder le poisson. Et si certaines recettes (de pêche ou de cuisine) ne trouvent plus d'adeptes, si les exposés scientifiques de Walton prêtent à sourire aujourd'hui (le brochet qui tire sa naissance de l'herbe à brochet par exemple), il reste ce qui a traversé les siècles et charmé des générations de lecteurs à savoir la leçon de sérénité d'un contemplatif.