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Penser la Commune (1871)
Dupeyron Jean-François ; Miqueu Christophe
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782140276644
Comment Penser la Commune, penser la réflexion et l'action des actrices et des acteurs la Commune ? Que peut apporter en ce cas, le dialogue de la philosophie avec d'autres disciplines, notamment l'histoire, la science politique et les sciences de l'éducation ? L'ouvrage présente ainsi plusieurs idées-forces de la pensée populaire en actes qui s'exprima lors de la Commune. Leur étude permet de revisiter le républicanisme au prisme d'une philosophie plébéienne qui, aujourd'hui encore, a conservé son potentiel corrosif pour l'ordre social. Cet ouvrage est coordonné par deux philosophes de l'Université de Bordeaux, membres de l'équipe de recherche SPH : Jean-François Dupeyron et Christophe Miqueu. Il rassemble des chercheurs d'universités de différentes parties du monde (France, Canada, Etats-Unis, Suisse, Argentine, Vietnam, Brésil) et réunit les actes du colloque international Penser la Commune, tenu à Paris en 2021, à l'occasion du 150e anniversaire de la Commune de Paris.
Mbamfon Gervais Noël ; Dupeyron Jean-François ; Wo
Cet essai peut nous aider à comprendre que la nécessaire déconstruction de la figure du colonisé comme "damné de la terre" n'est pas suffisante pour bâtir un avenir commun d'émancipation et de justice sociale. La Colonie renaît perpétuellement, ici et maintenant, dans l'esprit et dans la matière, sous de nouvelles formes suscitées par des politiques extractivistes, impérialistes, prédatrices, agonistiques, constituant un véritable cannibalisme planétaire selon le mot de Nancy Fraser. Elle brouille bien des consciences et importe même en Afrique, via des prédicateurs cupides et réactionnaires, des comportements régressifs dont certaines sociétés anciennes auraient eu honte : la haine de la différence sexuelle, culturelle, spirituelle ; le refus de la liberté féminine ; la diabolisation des corps et de la nudité, etc. Autant de plaies relevant aussi de la colonialité du pouvoir, du savoir et de l'être. Autant de motifs de critique philosophique. Il nous reste donc, à toutes et tous, beaucoup de pas à faire vers la "vie philosophique" dont parlait Socrate. Et les fortes paroles de Gervais Noël Mbamfon peuvent nous aider à avancer dans cette direction, même si, la vieille Afrique le sait bien, "seule la route connaît le chemin" .
Cet ouvrage propose un travail pluridisciplinaire d'exploration de la question de l'expérience de bien-être et/ou de mal-être des élèves en proposant de revenir au singulier, à l'intime, à la qualité d'être, à la vie humaine et à sa difficile recherche de sens. La question du bien-être étant en effet très idéologisée aujourd'hui, les auteurs ont uni leurs efforts pour penser cette question " à hauteur d'enfant ". L'insertion d'interchapitres ajoute ainsi des illustrations concrètes aux préoccupations plus théoriques de certaines analyses. Un lexique des concepts principaux est disponible en fin d'ouvrage pour aider le lecteur à se repérer dans les différents sens des concepts de bien-être, de qualité de vie, etc. Bénédicte Courty est maître de conférences en psychologie. Ses travaux s'organisent autour d'un axe majeur constitué par la psychologie des émotions et par l'étude de ses relations avec d'autres dimensions telles que la motivation, le bien-être, la qualité de vie, la satisfaction personnelle et professionnelle/scolaire (problématique du stress et de l'épuisement professionnel).
Cet ouvrage s'adresse aux (futurs) lecteurs, étudiants et amoureux du fantastique, qu'ils soient ou non anglicistes, et couvre la période allant des années 1820 à la fin de la Première Guerre mondiale, ainsi que les prolongements du fantastique à l'époque contemporaine. Il vise à définir la notion complexe de " fantastique " et à délimiter les caractéristiques et les frontières génériques de cette écriture de l'altérité. La réflexion sur la narration, le temps, l'espace et quelques situations et thèmes récurrents du fantastique est conduite à travers l'étude pratique de textes d'origine variées (anglais, irlandais, américains) et de longueurs diverses, du roman à la nouvelle. Le choix du corpus, tout en étant guidé par la notion de certains passages obligés comme H. James, Poe, M. Shelley, Stevenson, Stoker, Wells ou Wilde, a été dicté par un souci de nouveauté. Car certains auteurs, moins connus, excellent aussi dans cette écriture de l'imaginaire et du voyage de l'autre côté du réel.
Némery Jean-Claude ; Dupéron Olivier ; Thuriot Fab
La Meuse avec son bassin, depuis sa source en France sur le plateau de Langres jusqu'à son embouchure dans la mer du Nord aux Pays-Bas, a contribué à forger, autour de son axe de communication des apports de richesses diverses liés à l'importance de l'eau, mais aussi aux importants facteurs de risques liés à la puissance d'un fleuve. Il s'agit d'un véritable espace mosan, transnational, européen, dont les éléments forts d'identité permettent aujourd'hui d'envisager un avenir commun, formant un véritable quadrige européen partagé par des régions longtemps divisées par les frontières entre États. Dès lors, il est important de présenter les éléments qui fondent une culture mosane originale, de la source de la Meuse à son embouchure, et d'examiner en quoi ces éléments sont facteurs d'identité. La Meuse avec ses affluents en tant que lieu d'échanges entre les populations de l'espace mosan est un élément fédérateur porteur d'identité, acteur de certains aspects symboliques mais aussi très concrets : inondations, pollution, transport, énergie, tourisme... Cette identité existe mais elle apparaît encore comme trop fragmentée autour des divisions étatiques et même administratives.. Ces aspects doivent être surmontés si l'on veut voir émerger à nouveau un vaste territoire mosan au sein de l'Europe, interrégional et inter-étatique. Une certaine forme de citoyenneté mosane pourrait ainsi renaître pour animer cet ensemble. Tel est l'objet de cet ouvrage issu d'une étude menée à la demande de la région Champagne-Ardenne. . . Jean-Claude Nemery, professeur de droit public, Doyen honoraire de la Faculté de Droit et de Science Politique de l'Université de Reims Champagne-Ardenne.. Olivier Duperon, maître de conférences et Doyen de la Faculté de Droit et de Science Politique de l'Université de Reims Champagne-Ardenne.. Fabrice Thuriot, docteur en droit public, chercheur au Centre de Recherche sur la Décentralisation Territoriale (CRDT) à la Faculté de Droit et de Science Politique de l'Université de Reims Champagne-Ardenne.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.