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LES MOMIES. Un voyage dans l'éternité
Dunand Françoise ; Lichtenberg Roger
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070531677
Depuis Hérodote, les voyageurs anciens avaient été frappés par ce pays étrange qui "ne faisait rien comme les autres" et conservait à ses morts l'apparence de la vie. Grâce à leurs témoignages et à celui des Arabes, l'Occident a toujours su que l'Egypte ancienne était le pays des momies. Aujourd'hui, on connaît l'essentiel du processus de la momification, une dessication des corps obtenue en partie grâce au climat sec de l'Egypte, mais aussi par l'enlèvement des viscères, l'utilisation du natron et le bandelettage. De même, on sait quels rituels accompagnaient la préparation du cadavre, quel personnel en était chargé. Dans la religion égyptienne, la momification constitue la garantie de l'immortalité, la possibilité d'une nouvelle vie. Françoise Dunand et Roger Lichtenberg, qui travaillent depuis trente ans sur les pratiques funéraires égyptiennes, font le point sur la connaissance historique des momies, et y ajoutent une dimension scientifique, s'appuyant sur les récentes analyses radiographiques ou génétiques des corps.
La plus populaire des déesses d'Egypte, Isis, doit sa première renommée à la résurrection d'Osiris, quand elle reconstitua le corps du dieu et conçut de lui son fils Horus. Considérée comme une grande magicienne, Isis protège les enfants et représente l'épouse fidèle. Souvent représentée en train d'allaiter, elle est avant tout la Mère. Ce qui lui assura son énorme succès et fit que les Grecs puis les Romains l'adoptèrent. Ils lui prêtèrent des vertus d'abondance, et des temples lui furent dédiés dans tout l'Empire, en Gaule, en Espagne, sur le Rhin et le Danube. Son imagerie et certains de ses attributs se retrouveront dans le culte marial.
Dunand Françoise ; Lichtenberg Roger ; Charron Ala
Résumé : La rencontre entre l'homme et l'animal est un phénomène universel. Cependant, il semble bien que nulle part ailleurs elle n'ait entraîné la relation fusionnelle qui s'est réalisée en Égypte. Sans aucun doute, la base de cette relation est utilitaire : il s'est d'abord agi, comme partout, de se procurer la nourriture indispensable à la survie, puis l'aide sans laquelle les travaux quotidiens auraient été difficiles, voire impossibles. Mais en Égypte l'animal a dès l'origine un statut particulier, car les Égyptiens ne voient pas de différence fondamentale entre les hommes et les animaux, les uns et les autres émanant, aussi bien que les dieux, d'un même créateur. Dans la première partie du livre, les auteurs ont retracé la rencontre des Égyptiens avec la faune sauvage et leurs efforts pour la domestiquer. Après une phase d'essais, une stabilisation s'effectue, aboutissant à un tableau assez proche de la situation actuelle. La seconde partie est consacrée à la place de l'animal dans l'univers religieux. Son association à un dieu repose sur une symbolique dont les expressions nous paraissent souvent surprenantes. Par ailleurs, ces gens qui aimaient les animaux n'ont pas hésité à en mettre à mort des milliers pour en faire des ex-voto offerts aux dieux... Richement illustré, Des animaux et des hommes invite à une exploration surprenante des animaux de l'Égypte ancienne.
La plus populaire des déesses d'Egypte, Isis, doit sa première renommée à la résurrection d'Osiris, quand elle reconstitua le corps du dieu, son mari et frère, et conçut de lui son fils Horus. Considérée comme une grande magicienne, Isis représente l'épouse fidèle, niais elle est avant tout la Mère, ce qui lui valut son énorme succès et son adoption par les Grecs puis les Romains, qui lui dédièrent des temples dans tout l'Empire. Cette monographie de référence propose une présentation complète de la figure d'Isis: sa place primordiale dans l'Egypte ancienne, les rites et symboles qui lui sont attachés, les déclinaisons qu'elle a connues clans d'autres traditions et religions, et jusqu'à ses influences dans le culte marial ou la littérature.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.