Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Des rhizomes plein la tête
Dumur-Droux Laurence
HUGO STERN
19,80 €
Épuisé
EAN :9782383930457
En Bretagne, la disparition mystérieuse de Fabien, employé zélé d'une startup, plonge ses proches dans la stupéfaction et l'angoisse. Face à l'inaction des forces de l'ordre, un groupe d'amis s'organise et se lance sur ses traces. Que s'est-il passé exactement cette nuit de tempête ? Accident ? Mauvaise rencontre ? Disparition volontaire ? Au diable les suppositions ! Ils veulent la Vérité, quelle qu'elle soit... Dans ce roman noir et intimiste, l'auteure distille un suspense psychologique oppressant, en embarquant le lecteur dans des histoires de vie compliquées où s'entremêlent burn-out, amours toxiques et secrets de famille inavouables. Nul doute que ces personnages attachants vous tiennent en haleine jusqu'à... l'issue finale. Un roman bouleversant qui marque les esprits !
Résumé : Nous sommes à Genève, au Collège. On va fêter le centenaire de Rousseau. Les élèves se divisent en deux camps, les pour et les contre. Faut-il fêter le grand homme, le républicain, le révolutionnaire, père de la démocratie moderne et modèle d?une jeunesse progressiste, ou conspuer l?homme qui a brisé la tradition et foulé aux pieds les vertus anciennes, le pécheur et le père indigne ? Sur le mode caustique, récit d?une guéguerre civile sur fond de débat sur les valeurs universelles.
Louis Dumur (1863-1933), né à Genève, s'établit à Paris dans le monde littéraire et créa, avec Alfred Valette, le nouveau Mercure de France, dont il serait tour à tour rédacteur en chef et secrétaire général. L'avènement de la Première Guerre mondiale et son attachement inconditionnel à la cause française transforma son écriture : le partisan du décadentisme découvrit la haine de l'Allemagne militarisée. Il crache un violent venin, où mépris et sarcasme se conjuguent, dans un trio de romans dont Le Boucher de Verdun, après Nach Paris ! et avant Les Défaitistes, suit pas à pas la bataille de Verdun de 1916. Tout se passe dans la région de Verdun, un épisode particulièrement cocasse ayant lieu à Charleville-Mézières où se trouvait le G.Q.G. allemand. Parfaitement documenté, Dumur ne cherche pourtant pas à passer pour un historien : aux horreurs de la guerre, il ajoute une histoire d'amour entre Hering et une actrice patriotique de la Comédie française qui use de ses pouvoirs séducteurs pour espionner et enfin menacer le Kronprinz, le boucher de Verdun. Le "héros", Wilfrid Hering, officier allemand (cas unique dans un roman français de la Grande Guerre), ambitieux mais naïf, ne maîtrise rien en fin de compte, étant plutôt ballotté à la manière de Fabrice del Dongo entre des forces contraires. Les blessures dont il souffre à la fin de Nach Paris ! comme dans Le Boucher de Verdun sont un symbole de son incapacité ; le lexique "artiste" de l'auteur pour décrire l'univers machiste où Hering évolue, dominateur dans la guerre, le casino ou le lupanar, le serait-il aussi ?
Janvier 1453. Le condottiere Francesco di Colonna, sans emploi depuis des semaines, rencontre le Doge de Venise qui lui propose d'embaucher sa petite troupe pour un mandat délicat : renforcer la garnison des Vénitiens résidants à Constantinople qui, de leur propre chef, se sont rangés aux côtés de l'empereur Constantin XI menacé par le sultan Mehmet II. A ce contrat officiel, le dirigeant de la Sérénissime ajoute un codicille secret : le capitaine di Colonna devra récupérer les plans de l'arme mystérieuse de ses alliés : le feu grégeois. Le mercenaire, au bout du rouleau, négocie et croit avoir obtenu un bon salaire pour une mission de six mois. Il découvrira peu à peu qu'il se trouve au centre d'un noeud d'intrigues complexes et que les meules de l'Histoire risquent de le broyer. Personne ne sort indemne d'un choc de civilisations.
Que faire quand on enfile les obstacles comme d'autres enfilent les perles ? En tout cas, quand on a la peau noir charbon, un cerveau qui pense différemment de celui du commun des mortels et - cerise sur le gâteau - un père aux abonnés absents, c'est compliqué de prendre son envol. Compliqué au point que les pieds de Davy refusent parfois d'avancer, en se la jouant "je colle moi non plus" . Un truc de fou ! Heureusement, la vie est pleine de rebondissements et Davy est bien entouré. Jojo, son pote le rebeu, Mathieu, son nouveau beau-père du pays des cigognes, monsieur Zysman, le vieux sage et la princesse Victoire sauront l'aider à lever les non-dits familiaux.
Il a une trentaine d'années lorsque sa vie prend un virage inattendu, sur l'île d'Ouessant, avec Marina, ils vont vivre un temps l'un pour l'autre, sans se préoccuper de la vie qui s'égrène tout autour. Ses amies se nomment alors Kitty, habitante de Liverpool, qui avale des pintes aussi vite qu'elle peut avoir des idées lumineuses, et Lily, habitante du quartier rouge d'Amsterdam, qui va l'aider à retrouver confiance en lui. Comme Marina le lui avait dit, il va devenir écrivain. Après un voyage mouvementé au Nunavik, il rencontre Pauline, hôtesse au salon de l'auto, qui deviendra sa femme. Mais aujourd'hui, alors qu'il se prépare de bonnes côtes de boeuf, il ne sait pas si sa femme est partie pour quelques jours ou pour toujours. Alors, multipliant les textos avec des émoticônes qu'il ne maitrise pas toujours, il l'invite à déjeuner.
Ils sont quatre, une vie confortable, des vacances au bord de la mer, une famille privilégiée au destin facile. . Sauf que de ces vies, se dégage l'ennui, l'insatisfaction, la déception et la recherche d'exutoires. . Moments de bonheur mais aussi de découragement, de colère, d'angoisse, de peur, de trahison d'une famille à la recherche d'un idéal. Ce roman vous plonge avec humour et cynisme dans le quotidien parfois désespérant de personnages au même patronyme éternellement insatisfaits, et par là même, parfaitement intégrés à la société contemporaine. . Dans ce roman où vacille la vraie vie, Nathalie Joffroy, se plaît à dépeindre la réalité de vies dites "ordinaires", et pourtant terriblement complexes.