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Aux carrefours de la liberté
Dumont Robert
CERF
37,00 €
Épuisé
EAN :9782204067485
L'Afrique et la " Femme au pilon. " - Le mythe du Nord Cameroun noms apprend que plus l'homme (au sens des femmes et des hommes) se redresse, plus Dieu est renvoyé au ciel. Il n'est plus à la mesure de l'homme et " comme à son image " car il est plus grand que l'homme. Il n'y a plus place pour la moindre idole. De ce fait, l'homme est obligé de prendre sa propre place sur cette Terre, et donc ses responsabilités. " La Foule " occidentale. - Les sciences modernes (biologie, astrophysique, psychologie des profondeurs, etc.) renvoie Dieu au magasin des accessoires. Plus de place pour le Dieu de Voltaire, " le grand Horloger ", ni pour celui de Victor Hugo dont " l'œil était clans la tombe et regardait Caïn ". Et c'est un gain ! L'homme se veut debout, autonome et libre de son propre destin. Pour beaucoup, l'athéisme est devenu " positif ". Pourtant, Mounier parlait de " la plus grande des solitudes qui s'appelle promiscuité ". L'Amérique latine et la théologie de la Libération. - Dieu est celui qui se fait connaître par la Parole de Yahvé : " J'ai entendu le cri de mon peuple " (Ex 3, 7). Il ne peut donc plus se rencontrer de façon privilégiée ailleurs que dans le cœur des hommes, très particulièrement dans la vie de tous les laissés-pour-compte de la société, de tous les blessés de la vie. Autant de questions évoquées par les photos de couverture, à partir desquelles l'auteur tente de dire. Il s'agit moins d'une série de réponses qui s'imposeraient que d'un témoignage sur la manière dont il se laisse creusé par les questionnements de ses contemporains. " Foi et modernité " : un binôme riche de dépassement de soi et d'interpellations de la conscience chrétienne.
Une écriture bleu pâle Vienne, octobre 1936. Grâce à la fortune et aux relations de sa femme, Léonidas, un homme d'origine modeste, s'est hissé au tout premier rang de la bureaucratie autrichienne. Tout lui sourit quand, soudain, une lettre vient lui rappeler l'existence d'une femme, Véra, qu'il abandonna après une courte aventure survenue peu après son mariage. Dans sa lettre, un peu inquiétante de froideur, Véra lui demande d'intervenir en faveur d'un jeune homme dont la mère est juive. S'agirait-il de l'enfant que Léonidas aurait pu avoir de sa liaison avec Véra ? Comment saura-t-il, lui le mari comblé, le fonctionnaire ambitieux au seuil du pouvoir, faire face à cette situation nouvelle qui peut ruiner à la fois son ménage et sa carrière ? Une épreuve nouvelle dont, quelle que soit l'issue, il ne sortira pas indemne. Franz Werfel, maître dans l'art de sonder les coeurs, a écrit là un de ses plus beaux romans. Traduit de l'allemand par Robert Dumont.
Dernière oeuvre de Stefan Zweig, non publiée de son vivant, ce véritable testament romanesque nous transporte dans l'Autriche de l'entre-deux-guerres, déjà convoitée comme une proie par Allemagne nazie. Christine, modeste employée des Postes, a vu mourir son père et son frère. L'invitation impromptue d'une tante d'Amérique, riche et fastueuse, achève de la révolter contre la médiocrité de sa vie, sentiment qu'elle partage bientôt avec Ferdinand, ancien combattant, mutilé, devenu chômeur. Mais l'argent et la puissance mènent le monde, non pas l'amour. Devant le lent naufrage de l'Europe dans la barbarie, le couple s'enfonce dans une désespérance qui semble annoncer le suicide, en 1942, du grand écrivain autrichien, auteur d'Amok et de La Confusion des sentiments.
Présentation de l'éditeur Les Hyperboréens sont ceux qui vivent « par-delà les souffles du froid Borée », le vent du nord. Leur terre, appelée Hyperborée, est comme parfaite, avec le soleil qui y brille constamment. Cet ouvrage sur l'Hyperborée invite le lecteur à un prodigieux voyage dans le temps et l'espace, en s'appuyant sur le témoignage des grands auteurs de l'Antiquité. Dans le premier chapitre, nous mettons le cap vers le Nord « le plus lointain » pour essayer de localiser avec précision le pays des Hyperboréens. Dans le second chapitre, nous suivons la trace des dieux hyperboréens pour découvrir que toutes les grandes mythologies semblent provenir d'une seule et même source. Le troisième chapitre tente de renouer le fil de ces traditions folkloriques qui portent encore l'empreinte de la civilisation qui brillait au sommet du monde... Et le quatrième chapitre nous oblige à remonter à la racine du Mal, en dévoilant un pan complètement inconnu de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Enfin, dans le cinquième et dernier chapitre, nous touchons aux rives du royaume des Bienheureux pour découvrir le secret de la Terre Ultime ou de l'Ultima Thulé, avant d'accéder à une révélation qui peut bouleverser notre vision du « phénomène religieux » et changer l'avenir de notre propre humanité.
Les Hyperboréens sont ceux qui vivent "par-delà les souffles du froid Borée" , le vent du nord. Leur terre, appelée Hyperborée, est comme parfaite, avec le soleil qui y brille constamment. Cet ouvrage sur l'Hyperborée invite le lecteur à un prodigieux voyage dans le temps et l'espace, en s'appuyant sur le témoignage des grands auteurs de l'Antiquité. Dans le premier chapitre, nous mettons le cap vers le Nord "le plus lointain" pour essayer de localiser avec précision le pays des Hyperboréens. Dans le second chapitre, nous suivons la trace des dieux hyperboréens pour découvrir que toutes les grandes mythologies semblent provenir d'une seule et même source. Le troisième chapitre tente de renouer le fil de ces traditions folkloriques qui portent encore l'empreinte de la civilisation qui brillait au sommet du monde... Et le quatrième chapitre nous oblige à remonter à la racine du Mal, en dévoilant un pan complètement inconnu de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Enfin, dans le cinquième et dernier chapitre, nous touchons aux rives du royaume des Bienheureux pour découvrir le secret de la Terre Ultime ou de l'Ultima Thulé, avant d'accéder à une révélation qui peut bouleverser notre vision du "phénomène religieux" et changer l'avenir de notre propre humanité.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.