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LE SCEPTICISME ET LE PHENOMENE ESSAI SUR LA SIGNIFICATION ET LES ORIGINES DU PYRRHONISME
DUMONT
VRIN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782711602230
Presque tous les Anciens ont dit qu'on ne peut rien connaître, percevoir, ni savoir ", écrit Cicéron. A quoi répond la formule de Sextus Empiricus, le meilleur historien du pyrrhonisme : " Le feu, qui par sa nature est chaud, paraît à tout le monde avoir la vertu d'échauffer ". Cherchez l'erreur, dirait-on aujourd'hui ! A cette enquête est consacré l'essentiel de cet ouvrage. En réalité le scepticisme grec tient le phénomène pour critère. Tout est relatif, toute sensation est doublement relative, au sensible et au sens. Aucun objet ne peut être connu en soi. On est ici très proche du positivisme moderne. La méthode relativiste permet d'élaborer une histoire de l'histoire de la philosophie. On comprend enfin pourquoi l'image relative que, dans son développement, la philosophie s'est faite du scepticisme, a pu mêler contresens et variations. L'histoire du relativisme est elle-même relative. Cet ouvrage renouvelle profondément l'approche et la compréhension du scepticisme.
Charles Dumont dévoile la vie d'Édith Piaf, ainsi que ses plus bellesphotographies.Avec tendresse, il nous raconte sa Piaf, leur rencontre et leur longue amitié tandis que le Musée Piaf, qui nous a ouvert les portes de ses archives, nous livre des clichés inédits - y compris d'elle enfant -, de nombreuses lettres de la star et les témoignages de ses amis et connaissances.En bonus, les paroles et les partitions de ses chansons.
Cet ouvrage répond à un devoir d'humaniste: faciliter à un lecteur qu'intéressent les problèmes essentiels de la philosophie ancienne, donc classique, l'accès à la fréquentation et à la compréhension du Corpus aristotélicien. S'il avait été publié à Anvers à l'aube des Temps modernes, il aurait porté le modeste titre latin de Manuductio aristotelica, c'est-à-dire introduction ou guide philosophique pour le questionnement aristotélicien. Pour ce faire, on tente d'apporter une réponse à la question pourquoi Aristote a-t-il rompu avec Platon, et pourquoi a-t-il été conduit à jeter sur les choses un regard si différent? L'intuition originaire d'Aristote tient dans la formule souvent répétée que "le numériquement un est discursivement deux". Toute pensée est analytique. Le discours qui s'exprime en termes de sujet et d'attribut reproduit l'analyse, par la pensée, de la substance en matière et en forme, en puissance et en acte. Ainsi il peut parler scientifiquement des causes. La réflexion philosophique sur l'origine de l'aristotélisme rend manifeste la profonde unité du système et son développement. Biographie de l'auteur Jean-Paul Dumont était professeur d'histoire de la philosophie antique à l'Université Lille III.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.