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L'économie de la débrouille de la femme kinoise et sa résilience
Dumbi Suka Claudine ; Lukoki Luyeye Félicien
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782336467627
Suite aux multiples difficultés que connaît la République Démocratique du Congo, les activités informelles de la femme congolaise constitueraient un levier de commande pour le développement de plusieurs ménages et la ville-province de Kinshasa. Une évaluation de résilience de ces femmes a été systématiquement prouvée et démontrée. La participation des femmes kinoises à la vie sociale, économique, politique et culturelle est évoquée. Cette participation présuppose des capacités susceptibles d'augmenter non seulement l'efficacité d'actions des femmes kinoises et leur plus grande visibilité sociale, mais aussi, et surtout, leur indépendance vis-à-vis des hommes. Ainsi, pour ne pas quémander et rester dépendantes, certaines femmes kinoises ont choisi de commercialiser et/ou produire certains articles. Malgré la haute consommation et la hausse du prix des produits choisis, ces femmes kinoises restent dans la pauvreté, présentent toujours une image alarmante et cela ne les pousse pas à changer de domaine d'activité malgré certaines contraintes. Cet ouvrage propose d'analyser les bénéfices tirés des activités de survie de la femme congolaise en général sur les différents produits dans la ville-province de Kinshasa et se donne l'ambition d'étudier les principaux facteurs associés à la rentabilité de ces activités. Pour y arriver, quelques interviews ont été réalisées en vue de collecter les avis de ces femmes.
Résumé : Dans cet ouvrage, le Père Christian Dembi nous livre une réflexion relative au transfert de la "techno-science" dans le contexte africain. Celle-ci est concomitante de l'appropriation de la science et de la technique destinée à la résolution des problèmes de développement et d'émancipation de l'Afrique. Parmi ces problèmes figure la crise environnementale qui a pour conséquence logique le réchauffement climatique et l'aggravation des inégalités économiques, sociales et environnementales entre le Nord et le Sud. Laudato Si', la seconde encyclique du pape François sur laquelle s'appuie le Père Dembi, propose des réflexions profondes pour préserver la planète en danger. Laudato Si' concerne donc au plus haut point l'Afrique. En effet les pires conséquences de la destruction de notre maison commune retomberont probablement au cours des prochaines décennies sur les pays en développement, si ceux-ci ne font rien. Dans ce sens, la COP 21 a été1un grand moment d'espoir pour notre planète. En analysant ce concept de techno-science, l'auteur propose différentes stratégies susceptibles de sortir le continent africain de cette crise environnementale et du sous-développement.
Dans l'histoire des villes du monde, la capitale est toujours apparue comme le centre de gravité du pays, le point névralgique, vers lequel ont toujours voulu converger les populations de l'hinterland. Rome, dans l'Antiquité, s'inscrit pleinement dans ce cadre. Dès le IIe s. av. J.C., n'apparut-elle pas à tous comme l'Vrbs, la Ville-lumière, la Ville-Monde ? Sa configuration géographique qui favorisait le brassage des peuples, mais aussi son architecture scolaire qui permettait de former de véritables citoyens, son environnement politique original en ce qu'il favorisait la cohésion du peuple et la commune participation à l'œuvre de construction et de restauration nationales..., le permirent. Il en fut de même du monde romain, l'ensemble de ces espaces qui faisaient partie de l'arrière-cour de Rome et où l'on pouvait, aussi, mener une vie décente. Mais Rome et le monde romain ne furent pas que cela ! Autant ils furent un espace de vie, de bonne vie, autant ils furent un espace de mal vie, de mal être, de mort. Et pour cause : des goulots étranglements de tous genres - l'alimentation, la gestion familiale, les guerres... - existaient, pour créer un environnement glauque. Dans cette réflexion, l'auteur tente donc de montrer les deux facettes qui ont constitué cet univers. Au-delà, il s'efforce de comprendre, à partir de l'exemple romain, certaines des réalités auxquelles fait face son pays d'origine, le Gabon.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.