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Sarkozy sous BHL
Dumas Roland ; Vergès Jacques
PG DE ROUX
14,10 €
Épuisé
EAN :9782363710192
« Président de la République pour un an encore, ce sont deux Résistants qui vous écrivent pour vous dire que vous trahissez la France ». C'est par cette accusation terrible que Roland Dumas et Jacques Vergès sonnent la charge contre la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, telle que celle-ci se manifeste dans les bombardements perpétrés contre la population civile de la Libye. Il s'agit d'ailleurs moins, pour l'ancien président du Conseil constitutionnel et pour le célèbre avocat, de plaider pour M Kadhafi que de dénoncer une politique qui viole le droit international et piétine l'héritage du général de Gaulle. En réalité, sous le masque de l'humanitaire, le président de la République renoue, en Libye comme en Côte d'Ivoire, avec le vieux colonialisme et vise à s'assurer des richesses de ces pays au mépris des intérêts des peuples et de la souveraineté des États. Par leur argumentation implacable et la férocité de leur style, Dumas et Vergès s'inscrivent dans la lignée des grands polémistes français, du Voltaire de l'affaire Calas au Victor Hugo de Napoléon le Petit. Ils dressent ce faisant un portrait accablant d'un président de la République qui a dévoyé sa fonction jusqu'à la caricature, qui parle le français comme le parlent les voyous et qui, croyant se rehausser, s'est flanqué d'un Bernard-Henri Lévy comme directeur de conscience, on a les Malraux qu'on peut? Sarkozy sous BHL, c'est le dernier degré d'abaissement où est tombée la France. Puissent les Français se réveiller à temps! Ce pamphlet qui fera date est complété, en annexe, par le dossier complet de la plainte déposée devant la Cour pénale internationale contre Nicolas Sarkozy pour crime contre l'humanité.
Originaire de Limoges (Haute-Vienne) où il est né en 1922, Roland Dumas est avocat à la Cour d?Appel de Paris depuis 1950. Compagnon de route de François Mitterrand, il a siégé à l?Assemblée nationale en tant que député. Entre 1984 et 1993, il a été en charge du ministère des Affaires étrangères. En 1995, François Mitterrand l?a nommé président du Conseil constitutionnel dont il est président honoraire depuis 2002. Roland Dumas est déjà l?auteur, au cherche midi, d?un livre de souvenirs, Coups et Blessures (2011), qui a été un succès de librairie.
Ces « révélations » de Roland Dumas ne sont ni un livre d'histoire encore moins de mémoires qu'il adéjà rédigés en son temps. L'ouvrage est la mise en perspective d'un exceptionnel parcours politique, qui s'étend sur la seconde moitié du XXe siècle, et de confidences personnelles qui éclairent enfin les zones d'ombres d'un fabuleux destin. Il en dénoue aujourd'hui les apparentes contradictions et en révèle les lignes de force arc-boutées sur un idéal politique et social dont la Justice est le fer de lance. Jeune résistant, élevé dans le culte de Blum, devenu ténor du barreau; farouche anti-allemand transfiguré en cheville ouvrière de la construction européenne; admirateur du de Gaulle historique, reconverti en compagnon de route d'un François Mitterrand son plus ardent détracteur; grand prêtre des Affaires étrangères pendant neuf ans et dépositaire privilégié des petits secrets de la « mitterrandie »; cinquième personnage de l'Etat traîné devant les tribunaux pour des vedettes à forte odeur de pétrole, Roland Dumas raconte, non sans distance ni ironie, les souffrances d'un jeune Werther égaré en politique. A l'heure où un Occident aveugle se rêve encore en maître du monde, où la construction européenne est saisie de hoquets, où la France navigue à vue sans politique étrangère cohérente, Dumas rappelle que sa vérité a toujours été du côté des progressistes, des décolonisateurs et de ceux qui avaient « une certaine idée de la France ». Plus Choiseul que Talleyrand, plus chanteur que philosophe, plus bretteur que procureur, plus Casanova que Dom Juan, plus jouisseur que donneur de leçon, il nous conte son étonnante aventure au service d'une France exigeante comme une épouse mais aimante comme une maîtresse.
Résumé : Présenté comme un personnage sulfureux de la " Mitterrandie ", Roland Dumas ouvre son Journal et son c?ur. Pendant presque dix années, il a été, au côté de François Mitterrand dont il était l'ami, le personnage-clé de la politique étrangère de la France. Il révèle enfin le dessous des cartes d'une époque où l'Europe a connu de violents soubresauts, entre l'implosion de l'Union soviétique, la chute du Mur de Berlin et la réunification allemande. Puis, en tant que président du Conseil constitutionnel de 1995 à l'an 2000, il a eu à connaître bien des secrets de Marianne dont l'éternel séducteur soulève un coin du voile? Le bilan exceptionnel d'une vie au service de l'État a été ensuite quelque peu écorné par des affaires qui ont défrayé la chronique et dont il sortit blanchi. Il témoigne des épreuves de ce qu'il considère comme un procès politique. Cet ouvrage fourmille d'anecdotes prises dans le feu de l'action mais aussi de réflexions sur l'art de gouverner d'un " monarque " dont il a recueilli les confidences parfois déroutantes... Hormis Charles de Gaulle, François Mitterrand demeure ainsi " le " président qui fascine les Français. Ce sont ainsi les confidences personnelles d'un homme qui ne craint pas de révéler ses doutes, ses cas de conscience voire ses contradictions. Il note aussi des réflexions sur la situation géopolitique de la France et du monde actuels. Pour lui, la diplomatie c'est d'abord et avant tout, d'éviter la guerre dont il a tant souffert, quitte à aller au contact des dictateurs. Les " bien-pensants ", comme il dit, lui reprochent de s'y être brûlé les ailes. Il s'en explique sans langue de bois. Il se révèle, dans ces pages, d'une incroyable liberté de ton et moins ambigu que son mentor François Mitterrand. Résistant de la première heure, avocat intrépide de l'indépendance algérienne, Roland Dumas a toujours été " du bon côté ". Malgré un drame familial (et peut-être à cause de lui ?) il s'est transformé en un inlassable combattant de la construction européenne et un défenseur obstiné du rapprochement franco-allemand. Avec un seul objectif : la paix. Son témoignage, livré avec un humour corrosif, non exempt d'autodérision, constitue un témoignage historique de première importance. Il éclaire aussi d'une lumière crue les errances de la politique des gouvernements depuis vingt ans. Le mousquetaire Dumas se révèle un infatigable bretteur et l'avocat, un redoutable polémiste. Arguments prépondérants : - Immersion au coeur de la vie politique de Mitterrand - bilan exceptionnel et confidences d'une vie au service de l'Etat - liberté de ton, sans langue de bois - auteur médiatique
Biographie de l'auteur Avocat de 1956 à sa mort, en 2005, Jean-Marc Varaut fut aussi un essayiste et un philosophe du droit. Membre de l'Institut, il a publié un quinzaine de livres, dont cinq consacrés à des procès célèbres (Pétain, Nuremberg, Petiot, Oscar Wilde et Jésus).
Dire qu'elle a traversé tous les régimes politiques de la Ve République et donne une image de la "femme française" serait un cliché journalistique ; certes, nous sommes, elle et moi, des corps français qui donnent de la voix, ou qui donnent voix, elle avec sa voix propre, moi dans le propre de cette voix qu'est l'écriture, mais la France dans laquelle nous vivons est fantômatique. Contrairernen t d Depardieu, Huppert n'a pas de corps"politique" : là encore, elle ne dit rien, ne parle pas, se contente de montrer en quoi un corps, un visage, une voix sont un paysage universel dans sa francité fantasmée ou regrettée." Cette superbe méditation sur Huppert, troublante et intemporelle, dessillera plus d'un regard...
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Philippe, brillant conseiller politique, est de permanence, cette nuit-là, à l'Elysée. Le standardiste du Palais, un ancien du GIGN, se charge de filtrer les appels importuns. Détournement d'avion, panique boursière en Asie du Sud-Est, prise d'otages à la mairie de Nanterre, frasques nocturnes de personnalités en perdition, etc. aucune situation de crise ne semble résister au savoir-faire de Philippe, modèle de sang-froid et d'habileté. Gérer une liste improbable d'événements sans avoir à réveiller le Président fait partie de sa routine. Mais quand le téléphone sonne à cette minute précise, il est loin de se douter que c'est son propre passé, hanté par la mort et les occasions manquées, qu'il va devoir affronter. Une femme en pleurs est à l'autre bout du fil. Elle est une amie proche du Président. Pas une maîtresse mais une amie. Elle lui doit la vie et s'apprête à la lui rendre. Philippe, bouleversé, poussé dans ses derniers retranchements, écoute cette inconnue, Marie, évoquer son suicide. La carapace de cet homme, rendu cynique et froid à force de servir le pouvoir, cède d'un coup au souvenir d'autres vies brisées, celles des fidèles amis qu'il n'a pas su dissuader de passer à l'acte. Décidé à sauver Marie, il cherche à la faire parler, à l'amener à raconter son histoire. A gagner du temps... Une longue et douloureuse "négociation" à haut risque commence.
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.