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HISTOIRE DE LA PENSEE. Tome 3, Temps modernes
Dumas Jean-Louis
TALLANDIER
22,82 €
Épuisé
EAN :9782235019408
Tocqueville, Maine de Biran, Marx, Comte, Kierkegaard, Simmel, Nietszche, Unamuno, Weber, Péguy, Bergson, Spencer, Croce, Bachelard, Pradines, Freud, Wittgenstein, Russell, Jung, Mounier, Weil, Bakounine, Jaspers, Heideger, Husserl, Merleau-Ponty, Durkheim, Sartre, Jankélévitch, Camus, Levi-Strauss, Lacan, Foucault, Austin, Aron, Habermas, Derrida, Deleuze, Glucksmann, Ferry, Renault, etc.De la Démocratie en Amérique, Miettes philosophiques, Le Capital, Ainsi parlait Zarathoustra, Totem et tabou, Le Rire, Tractatus logicophilosophicus, Etre et temps, Phénoménologie de la perception, Le Mythe de Sisyphe, L'Etre et le Neant, La Pensée sauvage, Histoire de la folie à l'âge classique, La Barbarie à visage humain, La Pensée 68. Etc.Marxisme, positivisme, phénoménologie, existentialisme, structuralisme, Ecole de Francfort, nouvelle philosophie, psychanalyse, Cercle de Vienne, sociologie, messianisme russe, évolutionnisme, etc.L'histoire de la pensée occidentale aux XIXème et XXème siècles.
Cet ouvrage richement illustré offre un recensement détaillé et critique des connaissances scientifiques disponibles aujourd'hui dans le domaine des troubles psychopathologiques de l'enfance et de l'adolescence, annonçant déjà l'évolution du DSM V. Basé sur les deux systèmes de classification les plus utilisés en psychologie clinique et en psychiatrie, le DSM-IV et la CIM-10, cette nouvelle édition entièrement revue et augmentée offre un recensement détaillé et critique des connaissances scientifiques disponibles aujourd'hui dans le domaine des troubles psychopathologiques de l'enfance et de l'adolescence. Chaque chapitre présente un trouble distinct (ou plusieurs troubles apparentés) à l'aide des critères diagnostiques qui le définissent et des travaux scientifiques qui permettent de cerner ses caractéristiques majeures, ses manifestations diverses, ses façons d'évoluer et ses origines. La phénoménologie complexe et le vécu de ces troubles sont également illustrés à l'aide d'études de cas (dont plusieurs d'enfants, d'adolescents et de familles personnellement pris en charge par l'auteur). Doté d'un appareil pédagogique spécialement conçu pour l'étudiant, cet ouvrage s'adresse aux étudiants des 1er et 2e cycles en psychologie. Il intéressera également les médecins, (pédo)psychiatres, psychanalystes, thérapeutes, logopèdes/orthophonistes, psychomotriciens, de même que tous les intervenants sociaux.
Big-bang philosophique, l'oeuvre de Platon n'a pas seulement marqué la philosophie antique, ses échos ont résonné jusqu'à la Renaissance. Dans ces cours publiés pour la première fois, Lucien Jerphagnon se penche sur le Parménide de Platon et délie toutes les difficultés qui lui ont valu la réputation d'être un dialogue obscur. Il étudie aussi sa postérité, le néoplatonisme, et plus particulièrement Plotin, son représentant principal, la figure même du philosophe sage. Ce livre où toujours pointent l'humour et l'intelligence bienveillante invite le lecteur à la rencontre non seulement d'un monument de l'histoire de la philosophie mais aussi d'un maître de l'hellénisme, un Socrate pour notre temps, Lucien Jerphagnon.
La grande réussite de Dumas est d'avoir suscité à partir d'une femme mystérieuse, qui est peut-être l'ornement imaginé d'un récit de voyage, un roman poétique, de l'avoir prolongé par des épisodes de roman noir, d'avoir complété ceux-ci par une petite chronique des sociabilités mondaines à la fin de la Restauration et dans les commencements de la monarchie de Juillet, bref d'avoir varié les tonalités, tout en intriquant les unes dans les autres les traversées de divers sous-genres et de divers codes romanesques. J.-L. C.
Réty Alexandre ; Serrato Jean-Louis ; Dumas Roland
Qui ne connaît pas Babette de Rozières? Star du petit écran, cuisinière au grand coeur, Babette porte haut les couleurs de ses îles natales pour exécuter une belle cuisine antillaise qu elle mitonne avec amour et passion. Ses spécialités subtilement épicées dont elle détient les secrets culinaires de sa grand-mère raviront tous les amoureux de la cuisine des îles. Grande voyageuse et curieuse de tout, Babette n a de cesse de réinventer sa cuisine au fils de ses rencontres et de ses expériences.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard Hé
Son nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.